Marie

4.1/5

Catégorie :

Tags : - - - -

Chapitre : 5

Marie 5

Sébastien se sentit soudain abattu. Bien qu’il n’eût jamais été scout, il savait faire des nœuds, mais les liens disparates qu’ils avaient employés, cravates, bas, ceinture de robe de chambre, s’étaient détendus ou avaient glissé sous l’effet des ébats forcenés de Sylvie.

Et que devait-il penser de l’attitude qu’elle avait eue durant ces quelques heures passées ensemble ? Jamais encore, il n’avait mieux perçu sa sincérité, jamais encore il ne s’était senti plus amoureux d’elle.

Avait-il été trop brutal ? Évidemment, la plupart des filles qui auraient subi le traitement enduré par Sylvie depuis la veille se seraient échappées à la première occasion. Mais Sylvie n’était pas fille ordinaire.

Marie lui avait donné la clef, la bonne clef, il en il était sûr. Les caprices de sa fiancée, ses sautes d’humeur et ses infidélités soudaines ne résultaient pas d’une faiblesse de caractère. ” Je sais bien que j’ai des faiblesses lui avait-elle avoué. Mais il s’était mépris.

Il avait fallu la résignation humble  de Marie devant les châtiments pour que Sébastien comprenne que les faiblesses de Sylvie ne s’étaient jamais manifestées qu’à son égard. Elle n’était pas naturellement capricieuse, elle faisait des caprices lorsqu’elle se trouvait avec lui. Elle savait être fidèle avec des amis des deux sexes, mais elle le trompait, lui, avec des hommes qui ne l’intéressaient pas.

Quant aux faiblesses qu’elle avait avouées, en l’assurant du même coup qu’elle accourrait à son appel, il ne s’agissait pas d’une manière de s’imposer qui aurait pu s’exprimer sous la forme : “je suis comme je suis, je suis faible et j’accours vers n’importe qui “.

Elle avait répondu aussitôt à son télégramme, et elle était venue vers lui pour qu’il en finisse avec ses faiblesses, pour qu’il les fasse disparaître en la punissant, pour qu’il brise enfin le personnage de blonde sophistiquée qu’elle jouait tout le temps et qui ne la satisfaisait pas.

Sébastien était certain de la justesse de son raisonnement, et il savait aussi qu’il devait frapper fort : non pour lui faire mal avec une baguette, mais pour briser définitivement la vanité de son apparence.

Il était certain de ne pas avoir commis d’erreur. Marie lui avait permis d’évaluer très précisément la douleur provoquée par les coups de baguette. Quant au reste, la brutalité dans l’étreinte et les actes supposés être contre-nature, eh bien, ils constituaient pour Sylvie autant .d’humiliations susceptibles d’éroder sa carapace prétentieuse.

Où pouvait-elle bien être partie ? La gare était trop loin pour s’y rendre à pied, mais la serviabilité des paysans de Saint-Bayafe rendait l’auto-stop très facile, surtout avec une silhouette comme celle de Sylvie.

Devait-il partir à sa recherche ? Il n’y tenait pas. Et puis pourquoi ne pas lui faire des excuses, aussi ?

Mais il n’eut pas à décider : ses réflexions furent interrompues par le crissement du gravier, dans la cour. Il regarda par la fenêtre. C’était la voiture des Campbell, et Peter conduisait.

Sébastien sortit aussitôt de chez lui et marcha à la rencontre du petit rouquin qui descendait, hirsute et joyeux. La conversation se déroula en anglais.

  • Eh bien, dites donc, vous aimez les tigresses ! s’exclama Peter en avançant la main.
  • Pourquoi ? Que voulez-vous dire ?
  • Venez ! venez voir avec moi !

Marie était dans la voiture, et elle n’en descendit que lorsque Sébastien et Peter se trouvèrent derrière le véhicule. Elle pressait un mouchoir sur sa joue.

– Voilà ! dit Peter en français, en ouvrant le coffre de l’automobile. Bien qu’il se rendît compte que les deux adolescents guettaient attentivement sa réaction, Sébastien ne put cacher sa stupeur, et il poussa une exclamation incrédule.

Au fond du coffre, sur le tapis de la malle arrière, Sylvie gisait sur le côté, les genoux au menton et les bras réunis derrière le dos. Outre le peu d’espace de l’endroit, elle ne risquait pas de faire un seul mouvement, car elle était attachée, boudinée, saucissonnée dans cette position à l’aide de plusieurs dizaines de mètres d’une corde grosse comme le pouce.

Elle ne risquait pas non plus de protester contre ce qui lui arrivait ; ses joues étaient dilatées, ses mâchoires écartelées par un grand chiffon maculé de cambouis et noué derrière sa nuque.

 

  • Elle est bien à vous ? demanda Peter en riant. Et il ajouta avec un grand geste théâtral pour désigner Sylvie : ” Je vous la ramène !… Mais il y a un reçu à signer…”
  • Où est-il ?
  • Hum, hum, Marie m’a dit que vous avez une vieille bouteille sans étiquette…

Sébastien apprit, non sans surprise, que Peter appréciait la gnôle, ce qui n’était pas étonnant, mais qu’il l’appréciait le matin comme une sorte de complément naturel au petit déjeuner ” typiquement français ” que lui avait fait prendre Marie : tartines de rillettes dans café au lait !

À part cela, il apprit aussi comment et pourquoi Sylvie lui revenait dans ces conditions. Tout le temps que dura l’explication, elle demeura ligotée sur le sol de la cuisine. Sébastien lui retira d’abord son bâillon, mais elle se mit à hurler et il le replaça immédiatement.

Pendant qu’il prenait une douche puis parlait avec Marie, elle s’était donc détachée, habillée et enfuie par derrière l’école. Mais elle n’avait pas cherché à quitter Saint-Bayafe. Au contraire, elle avait été rendre visite aux Campbell, à Peter, plus précisément. Les anglais avaient passé la nuit en campant dans la mairie, attenante à l’école, avec l’autorisation grandiloquente de Gaston. Elle n’avait même pas rencontré les parents : Peter, assis sur un petit mur, attendait Marie qui était en train d’inviter Sébastien au déjeuner chez les Guèrehamp.

Avec une fureur intarissable, Sylvie avait raconté au jeune anglais l’inconduite de sa fiancée avec l’ignoble instituteur. Lorsqu’elle était revenue, Marie avait d’abord voulu la faire taire, mais Sylvie lui avait déchiré la joue avec ses ongles soigneusement effilés. Comme elle parlait en français, Peter ne comprenait rien et il avait réagi seulement quand les deux filles avaient commencé à se battre.

Sylvie ne connaissait pas l’anglais, Marie s’était alors fait un plaisir d’expliquer la situation à son fiancé qui, obligé de retenir constamment la blonde en furie, avait fini par la ligoter et la bâillonner, puis la déposer dans le coffre de la voiture.

En entendant ce récit, Sébastien comprit que Marie avait dû faire un portrait bien pittoresque de Sylvie, la présentant comme une sorte de monstre démoniaque qui devenait un ange adorable au fur et à mesure qu’on la frappait, ce qui était une façon pour la gamine de se venger d’une remplaçante dont elle était jalouse…

Marie était obligée d’aller aider sa mère à préparer le repas de midi. Elle renouvela son invitation du matin et ajouta que Sylvie était également invitée, la mère Guerchamp étant fort curieuse de connaître enfin ” la promise de la ville “. La petite brune eut un sourire malicieux.

– J’espère que vous pourrez la calmer d’ici ce midi, dit-elle en anglais. Maman serait trop déçue qu’elle ne vienne pas ! Mais bien sûr, si cela doit provoquer un drame… “

Marie ne désirait pas que ses parents pussent être mis au courant de la nature intime et punitive de ses rapports avec Monsieur Sébastien !

Visiblement, Peter serait bien resté boire un autre verre de gnôle, mais l’instituteur lui conseilla d’accompagner sa fiancée : il désirait être seul avec Sylvie, ce que Marie comprit fort bien. Elle vint l’embrasser puis attendit que Peter soit sorti pour lui glisser à l’oreille quelques mots en anglais. D’un mouvement du menton, elle désigna la forme misérable, ligotée et bâillonnée de Sylvie.

– Ça ne me regarde pas, Monsieur Sébastien… mais je crois que vous avez été trop doux avec elle : il faut qu’elle craque ! You must break her in!

Ainsi Sylvie n’avait pas cherché à s’échapper ! Bien sûr, elle ne pouvait prévoir que Peter ne comprendrait pas ses médisances.. Qui sait, pourtant ? se dit Sébastien. Il ne se rappelait plus lui avoir dit que Peter ne comprenait pas le français, mais il lui avait raconté comment le jeune anglais était à l’origine de cet emploi des châtiments corporels à Saint-Bayafe. Et elle avait pu se douter qu’elle rencontrerait Marie, et que celle-ci s’empresserait d’aller rapporter ses agissements à Sébastien.

Si Sylvie avait vraiment voulu quitter son amant, d’une manière définitive, elle aurait simplement chercher un moyen de quitter le village au plus vite. Elle ne l’avait pas fait…

– Vas-tu crier si j’enlève ton bâillon ? demanda Sébastien. Tu peux crier : ça me cassera les oreilles, mais personne ne viendra à ton secours, et je te remettrai ton bâillon…

Elle secoua la tête d’une façon bornée, les yeux fermés, pour bien l’assurer de sa docilité.

– C’est infect, ce truc ! dit-elle en crachant des poussières du chiffon. ” J’ai mal partout…”

Cette plainte était prononcée sans révolte. Elle leva des yeux tristes et interrogateurs vers Sébastien, puis elle éclata d’un rire malheureux.

  • Je dois être ridicule à voir !… Et tu dois penser que ce que j’ai fait était aussi ridicule que mon apparence actuelle !
  • Peut-être pas… Veux-tu que je t’amène une glace ? proposa Sébastien en souriant gentiment, sans moquerie.
  • Si tu veux…

Il ramena le plus grand miroir qu’il put trouver, en l’occurrence, la porte de l’armoire, et il le posa latéralement sur le carrelage où Sylvie gisait en boule, toujours étroitement ligotée.

En découvrant son reflet, sa robe tachée de cambouis et partiellement retroussée sur ses cuisses, ses bas déchirés, sa coiffure ébouriffée, Sylvie se mit à rire, à rire encore, à rire aux larmes, et elle manqua s’en étouffer. Puis elle tourna les yeux vers Sébastien.

– C’est cela que tu voulais, n’est-ce pas ? Que je perde la face, que j’aie l’air ridicule devant des gosses qui ont dix ans de moins que moi…

Elle parlait sans colère et pourtant il n’y avait aucune résignation dans sa voix. Elle posait seulement une question parce qu’elle voulait être sûre d’un fait, c’était tout.

– Je ne dirais pas cela, répondit-il. D’abord, les gosses, tu es allée toi-même les chercher ! Mais si tu veux dire que mon intention était de te rabaisser le caquet, alors tu as raison. Maintenant, j’attends que tu me dises certaines choses… Évidemment, je te punirai pour cette escapade, mais j’attends que tu me le dises, je veux que tu me dises d’autres choses aussi…

Sébastien reposa la porte de l’armoire sur le sol puis s’accroupit au-dessus du visage de Sylvie. Sans cesser de le regarder dans les yeux, elle réfléchit intensément.

– Alors, voyons… Je regrette de m’être enfuie, je regrette cette scène idiote que je suis allée faire aux enfants, je regrette d’avoir giflé ta protégée, et je te prie de me punir comme tu l’entendras pour toutes ces bêtises que j’ai faites… Il y a autre chose ?…

Le silence de Sébastien valait un acquiescement. Sylvie regarda autour d’elle, comme pour y chercher l’inspiration. Après une minute, elle reprit.

– Je veux vivre avec toi, je veux t’épouser… Je te promets d’être fidèle… de t’obéir toujours… Encore autre chose ?… Je te promets de rabaisser mon caquet, comme tu dis si bien… Tu veux que j’apprenne l’anglais ?

– Non… répondit-il en riant. Tu peux apprendre l’anglais, bien sûr… Mais j’ai l’intention d’éprouver ta docilité, et je veux que tu admettes que je te force à tenir tes promesses par les moyens que je jugerai bons…

 – Oui, dit-elle en soupirant. Je devine aisément lesquels… Je désire donc que tu me punisses à ta guise, chaque fois que tu l’estimeras nécessaire, et de la manière que tu voudras, afin que la sincérité de mes promesses ne puisse plus être mise en doute… Ça va, comme ça ?

  • Ce n’est pas trop mal… Quand elle est venue me demander de lui apprendre l’anglais, Marie m’a simplement dit : ” Je serai votre esclave “… Ferais-tu moins qu’une drôlesse ?…
  • Je serai ton esclave… Puis-je faire plus ?

Sébastien lui avait dit ” Tu peux faire un scandale, m’attirer un procès et avec un peu de chance provoquer un drame sanglant : ce ne serait pas le premier repas d’accordailles à se terminer ainsi… Tu peux aussi me faire honneur en te montrant aimable et naturelle. Les gens d’ici sont des gens simples, ils font preuve d’un peu d’ostracisme pour ” ceux de la ville ” mais ils les respectent lorsque ceux-ci respectent leurs usages et ne cherchent pas à jouer au plus malin… “

Sylvie l’avait accompagné chez les Guerchamp et le repas s’était déroulé dans la bonne humeur générale. Le père Guerchamp était entièrement sous le charme de Mrs. Campbell. La mère Guerchamp n’arrêtait pas d’épier Sylvie.

La seule ombre aurait pu venir du fait que Peter et son père ne parlaient qu’un français aussi succinct qu’approximatif, mais Marie se faisait un plaisir d’étaler la science toute neuve qu’elle devait à Monsieur Sébastien. Quant à Mr. Campbell, il parla longuement foot-ball, rugby et soccer avec Gaston, le maire qui ne comprenait rien mais s’empressait de répondre par de longs commentaires que son interlocuteur ne comprenait pas davantage. Tous deux parurent s’entendre à merveille.

Les jeunes tourtereaux furent autorisés à se lever de table au milieu du repas, c’est-à-dire alors que l’après-midi était déjà largement avancée. L’autre couple, Sylvie et Sébastien, ne put s’éclipser qu’après le dessert, mais rendez-vous fut pris pour leur mariage qui ne devrait pas tarder, évidemment : contrairement à Peter et Marie qui attendraient le printemps pour se marier, l’instituteur se devait d’épouser celle qu’il cachait depuis si longtemps…

La nuit de fin d’automne était presque tombée lorsqu’ils arrivèrent à l’école.

  • Ce soir, je vais te punir pour tout ce que tu m’as fait endurer depuis que nous nous connaissons ! Ainsi, nous repartirons d’un pied neuf…
  • Comme tu voudras, Sébastien, répondit Sylvie en baissant les yeux. Mais elle les releva soudain. Oui, enfin… un autre soir, quand tu voudras…
  • Pourquoi ne serait-ce pas ce soir ? Tu te défiles déjà ?
  • Non, mais regarde !

Marie et Peter étaient enlacés sur le banc du préau et ils leur faisaient de grands signes de la main.

– Oui, eh bien ? Qu’est-ce que cela change ?

Sylvie blêmit dans la pénombre. Elle faillit d’abord protester puis se ravisa.

– Ce sera comme tu voudras, Sébastien. Comme tu voudras… Et elle se blottit frileusement contre lui.

Peter devait se rendre en ville dès le lendemain matin avec ses parents afin de régler les problèmes soulevés par son inscription au lycée, il tenait à venir faire ses adieux à l’instituteur, mais surtout, il désirait assister à une leçon particulière donnée à Marie.

Celle-ci essayait bien de le faire changer d’avis, prétextant que Monsieur Sébastien avait d’autres soucis, que c’était dimanche, que

l’heure était tardive… Le jeune Anglais insistait.

  • Écoute, Peter, intervint Marie en guise d’ultime argument : la fiancée de Monsieur Sébastien appréciera davantage de se trouver seule avec elle…
  • Pourquoi n’apprend-elle pas l’anglais ? ricana Peter, j’apprends bien le français…

Sylvie lui lança un regard mauvais. Durant le repas, elle s’était efforcée de se montrer aimable envers Marie, mais elle avait évité le petit rouquin. Maintenant, sans comprendre ce qu’il venait de proposer, elle se rendait parfaitement compte que le jeune Anglais faisait fort peu de cas de sa personne.

Sébastien mit un terme à cette discussion en décidant qu’une demi-heure d’anglais constituerait un exemple largement suffisant.

  • Et moi, qu’est-ce que je fais pendant ce temps-là ? demanda Sylvie d’un ton froid. Elle n’osait pas s’imposer vraiment, mais elle ne voulait pas qu’on l’oublie…
  • Tu peux assister à la leçon, ou aller m’attendre dans la chambre, comme tu préfères…

L’étincelle qui luisait dans le regard de Sébastien exprimait très bien la raison pour laquelle elle pouvait se retirer pour l’attendre : il lui avait promis une sérieuse punition, et Sylvie ne se sentait pas le courage de s’isoler dans une chambre sans rien faire d’autre que de réfléchir durant un temps indéfini a la menace qui pesait sur elle. Elle choisit de rester.

Pendant dix minutes, la leçon se déroula sans incident particulier : Marie savait désormais autant d’anglais que son instituteur, et seule une pratique continue de la langue pourrait la faire progresser. Peter semblait s’ennuyer et Sébastien se demanda pour quelle raison il avait voulu assister à cette leçon.

Elle comprit lorsque le rouquin se mit soudain à argumenter sur l’usage d’un mot, d’une tournure de phrase, et termina ses arguties en faisant remarquer que Marie n’apprenait pas sérieusement, oubliait ce qu’elle avait appris, puisque Sébastien, inévitablement, avait dû lui enseigner ce point délicat.

Le jeune Anglais désirait simplement voir Monsieur Sébastien employer la longue baguette sur le postérieur charnu de sa fiancée ! Marie l’avait compris depuis longtemps, car elle écoutait les remarques de Peter en lançant des regards attristés à son instituteur.

– Effectivement, je t’ai appris cela… Veux-tu donc que je sois obligé de te fouetter devant Peter ?

La gamine s’agita nerveusement sur sa chaise, essayant sans grande conviction de trouver l’excuse qui lui épargnerait ce châtiment. Brusquement, elle soupira.

-Puisqu’il faudra que j’y passe, de toutes façons… dit-elle en français. Et elle se leva de sa chaise.

Jusqu’à cet instant, Sylvie avait observé distraitement la discussion. Elle était assise à la table commune, mais elle ne cherchait pas à comprendre ce qu’ils disaient. La remarque désabusée  de Marie la fit rougir violemment. Ce détail n’échappa pas à Sébastien qui se demanda si la gêne de sa fiancée tenait davantage à un sentiment de compassion pour la petite paysanne, ou bien à l’inconfort qu’elle éprouvait en admettant qu’elle devrait elle-même ” y passer ” aussi…

-How many ? Combien de coups ? s’enquit Peter d’une voix détachée.

Aux yeux de Sébastien quatre coups formaient un équilibre susceptible de satisfaire le garçon sans accabler la fille.

– Allons dans mon bureau… Il faudra se serrer…

Marie marcha résolument en tête du petit groupe, et avant de s’engager dans le couloir, Peter se retourna vers Sylvie, toujours assise à la table de la cuisine.

  • Wanna somefun ? dit-il d’un ton moqueur.
  • Il te demande si tu veux venir t’amuser un peu, traduisit Sébastien sans sourire.

Sylvie se leva sans un mot et sans enthousiasme. Le châtiment  de Marie serait probablement horrible à voir : il lui rappellerait la douleur qu’elle venait d’endurer la veille, et lui annoncerait surtout la douleur qui l’attendait ensuite. Mais elle préférait sans doute cela, plutôt que de rester leule à imaginer la scène, car elle savait déjà qu’elle ne pourrait pas penser à autre chose pendant que Marie recevrait le fouet.

Fidèle aux habitudes prises, Marie commença par débarrasser la table lur laquelle elle avait déjà tant souffert. Puis elle roula sa robe sur ses reins et se pencha.

– Elle garde sa culotte ? s’étonna Peter.

Les joues écarlates, Marie tendit les bras derrière elle et baissa sa culotte en-dessous de ses fesses rebondies.

– Hum… N’est-ce pas la marque d’une fouettée récente ? demanda Peter en observant de près un hémisphère rosé.

Sébastien dut s’approcher pour distinguer une tache violine. légèrement allongée.

– C’est fort probable, conclut-il.

– Vous êtes ignobles ! s’écria brusquement Sylvie. Elle devinait aisément la nature de ces commentaires, sinon leur signification précise, et elle était révoltée par l’attitude complice des deux représentants du sexe fort.

What didshe say ? Qu’a-t-elle dit ? La traduction fit rire le petit rouquin.

Puis Sébastien flagella une première fois les fesses dodues et projetées vers lui. Le coup fut bien senti, mais sans cruauté. Peter observait avec attention les réactions  de Marie : elle serrait les dents et fronçait son visage.

Le deuxième coup tomba, sifflant, cinglant, et la victime se cabra, mais pas un son ne franchit ses lèvres.

— Voulez-vous continuer ? proposa Sébastien à Peter.

Celui-ci accepta avec joie. Il vint prendre la baguette, la soupesa d’un air averti puis leva le bras et frappa très fort.

Marie sursauta sur la table et fit entendre un petit cri tandis que ses mains se tendaient désespérément vers son arrière-train incendié.

– C’est trop facile, sur la table, commenta le rouquin. Elle n’a qu’à rester appuyée… Ce serait beaucoup plus distrayant si vous lui faisiez tenir ses chevilles ! Vous allez voir…

La petite brune fut obligée de s’exécuter. Les mines effrayées qu’elle fit à Peter le laissèrent insensible.

– C’est le dernier coup, rappela Sébastien pour l’encourager.

Elle lui sourit en soupirant puis se plia en deux. Bien qu’elle ne manquât pas de souplesse, elle ne put réussir à prendre la position demandée. Avec un peu d’énervement, Peter finit par accepter qu’elle gardât ses mains posées sur ses genoux.

– Voyez les conséquences navrantes de la cuisine française ! dit-il à

Sébastien. Puis il lança un coup d’oeil en direction de Sylvie. ” La vôtre

doit pouvoir toucher ses orteils sans problème, vous avez de la chance !

Peut-être peut-elle même croiser les bras derrière ses genoux… Mais son

cul ne vaut certainement pas celui  de Marie. Et puis vous verrez

que Marie ne tardera pas à savoir prendre la pose correcte… “

-Allez, finissons-en ! intervint celle-ci, d’entre ses jambes, la tête en bas.

Le dernier coup lui arracha des larmes. Elle cria aussi mais conserva son équilibre avec une maîtrise remarquable. Puis, se redressant, les joues plus rouges que son postérieur balafré, elle vint embrasser Sébastien puis Peter.

– Merci Sébastien… Merci, Peter… dit-elle avec une fierté un peu insolente qui fit rire ses bourreaux.

Seule Sylvie, blottie en retrait dans un coin du bureau, regardait le trio avec une fascination terrifiée.

– Monsieur Sébastien, commença Marie en français. Je vous suis déjà tellement redevable… Je peux bien vous demander une nouvelle faveur puisque nous ne…

Un frétillement de ses hanches galbées exprima parfaitement ce qui lui manquait, et qui suivait habituellement la fouettée, à savoir une vigoureuse pénétration de son postérieur échauffé !

  • Oui, eh bien, continue…
  • J’aimerais me venger, reprit-elle en anglais. J’ai été griffée ce matin par une certaine personne, et comme je crois que, de toute façon, vous avez l’intention, ce soir, de lui…

Sylvie comprit immédiatement de quoi il s’agissait. La manière dont Peler l’observait était déjà fort explicite, et le large sourire qui apparut soudain sur le visage de Sébastien confirma ses pires craintes. Mais l’instituteur se fit un plaisir d’accroître sa honte en lui traduisant mot pour mot la suggestion  de Marie.

-Oh, non… soupira-t-elle, désespérée.

Seule en face des deux hommes, elle aurait sans doute supplié davantage. Peut-être aurait-elle essayé d’user de son charme pour les dissuader. La présence de la gamine l’en empêcha. Elle s’était déjà rendue H.ssez ridicule, ce matin même, en se battant avec Marie, pour ne pas réitérer un exploit comparable. D’autre part, la petite brune venait de supporter l’horrible punition avec un tel héroïsme qu’elle ne pouvait mC’ine plus invoquer la monstruosité de la souffrance pour échapper au “ort qui l’attendait.

  • Eh bien, déshabille-toi, dit simplement Sébastien.
  • Ah, non ! Je ne vais tout de même pas me déshabiller devant ce gamin, rétorqua-t-elle en désignant Peter.

Ce fut Marie qui lui répondit, sans méchanceté, mais d’un ton extrêmement convaincu.

– Ce gamin, comme vous dites, vous a maîtrisé assez facilement, ce matin… Vous avez pu voir que c’était un homme !

L’argument semblait décisif pour la brunette qui attendait déjà, adossée à la table contre laquelle elle frottait discrètement ses fesses douloureuses.

Sylvie soupira encore et commença à se retrousser, mais sa jupe étroite ne pouvait pas remonter sur ses hanches. Elle dut la retirer complètement, et l’enjamber dans un frottement voluptueux du tissu contre ses bas.

Stimulée malgré elle d’être devenue le centre d’intérêt, elle trouva assez de courage pour lever les yeux vers Marie.

– Veux-tu aussi que j’enlève ma culotte ? lui demanda-t-elle avec un léger sarcasme.

La question était habile, car la petite paysanne ne répondit pas tout de suite : elle hésitait à imposer une telle humiliation à une femme plus âgée qu’elle, ne fut-ce que de quelques années, et qui surtout était la future épouse de son instituteur bien-aimé !…

  • Ce sera comme vous voudrez, Monsieur Sébastien, déclara-t-elle pour mettre fin à son indécision.
  • Retire ta culotte, ordonna-t-il à Sylvie.

Morte de honte, angoissée par l’imminence des coups de baguette, la blonde fit lentement glisser sa culotte jusqu’à ses genoux, dévoilant ainsi son ventre plat et le nuage doré qui ornait son sexe.

– Complètement ! précisa Sébastien.

Sylvie enjamba sa culotte en prenant bien soin de ne pas se tourner vers Peter. Si elle trouvait préférable de ne pas se cacher la motte d’une main honteuse, elle ne désirait pas exhiber au jeune anglais les lèvres nacrées que sa toison voilait si peu.

– Peut-elle essayer de prendre la position que décrivait Peter, tout à l’heure ? demanda Marie en anglais, tandis que ses joues

s’empourpraient.

Ce fut au tour de Sébastien d’hésiter, un instant. La suggestion de Peter l’intéressait beaucoup et il s’était déjà promis de l’imposer à sa compagne. Toutefois, il était réticent à forcer Sylvie à se plier en deux devant les deux adolescents. Cela importait peu pour Marie, bien sûr, mais Peter ? Contrairement au gros joufflu de la paysanne ; le petit cul rond de Sylvie s’ouvrirait largement lorsqu’elle se pencherait, découvrant ainsi toute la longueur de sa raie pâle et si tendre, depuis le coccyx jusqu’à l’entrebâillement de la chatte… … Mais il en serait de même si Sylvie ne faisait que s’appuyer sur la table, alors…

– Qu’est-ce qu’il y a encore ? hurla soudain Sylvie.

Les apartés en anglais  de Marie, ses sourires complices et surtout l’air songeur de Sébastien achevaient de détruire sa patience, et la terreur remplaçait l’énervement premier.

  • Attrape tes chevilles et tiens les jambes droites !
  • Tu ne veux pas que…

Des larmes jaillirent soudain dans les yeux de Sylvie. Furieuse, terrifiée, elle se retourna d’un seul coup. Puis elle parut attendre avec impatience.

– Bon, alors, vous me direz quand vous serez prêts, tous les trois !…

– Attendez, intervint Marie d’une voix douce en allant se placer devant elle. Je ne vous en veux pas vraiment, vous savez… C’est même pour être bien certaine de ne plus vous en vouloir que je veux faire cela… Et puis, croyez-vous que ce que je viens d’endurer était justifié ?… Alors comme ça, nous serons quittes, nous serons amies, et je suis déjà sûre que Monsieur Sébastien aura envie aussi que vous me fouettiez…

Marie s’avança vers la jeune femme pour l’embrasser avec une joie enfantine. Sylvie n’était pas encore revenue de sa surprise quand la gamine ajouta, d’un ton sans réplique :

– Et maintenant, empoignez vos chevilles et serrez les dents !

Fanatisée par les déclarations  de Marie et par sa hâte d’en finir, Sylvie se plia en deux, d’un seul coup. Peut-être rougit-elle en songeant au spectacle de son intimité offerte de la sorte à son fiancé, à une drôlesse insolente que celui-ci enculait régulièrement depuis quinze jours, et à un voyou d’anglais, mais sa position suffisait déjà à lui faire descendre le sang à la tête…

Marie ne frappa pas très fort. Certes, le croupion de la blonde fut très vile recouvert d’un entrelacs de lignes rouges et légèrement protubérantes, certes, il bondit, se crispa, s’épanouit davantage, mais la force des coups n’était pas comparable à ceux que lui avait infligés son amant ce matin, à l’aurore.

Elle ne cria pas, mais manqua plusieurs fois de perdre l’équilibre. Cependant, elle réussit à conserver courageusement sa position humiliante.

Sébastien s’amusa à anticiper l’instant où elle se relèverait, où elle devrait faire face, à lui, à Peter. Il s’étonnait de la docilité dont elle avait déjà fait preuve, et il se demandait comment elle se comporterait en découvrant les boursouflures éloquentes de son pantalon et de celui de Peter. Seule Marie pourrait lui apporter quelque réconfort, car aucun des deux fiancés n’aurait l’hypocrisie de la plaindre alors qu’ils bandaient de la sorte.

Effectivement, ce fut Marie qui vint à son secours. Aussitôt après avoir frappé pour la sixième fois avec la longue baguette de bois, la gamine ramassa la jupe posée sur une chaise et prenant Sylvie par la taille, elle l’emmena ainsi hors du bureau, voilant le postérieur balafré aux regards lubriques des deux hommes.

– Alors, nous sommes amies, maintenant ?… Venez avec moi…

Sébastien et Peter échangèrent une moue dépitée, puis ils éclatèrent de rire : l’un et l’autre étaient très satisfaits de la conduite de leurs fiancées. Sébastien l’était même un peu davantage que l’anglais, puisqu’à des degrés divers, il était seul à avoir joui de l’une comme de l’autre.

– Me suis-je bien comportée ?

Sylvie regardait fièrement Sébastien. Les enfants venaient tout juste de partir.

  • Tu t’es bien comportée, en effet… Et j’espère sincèrement que ce sentiment d’autosatisfaction, t’aidera à supporter la suite…
  • Parce que tu ne renonceras pas à ton idée ?… Il est tard, tu dois faire la classe demain matin, et j’ai amené assez de rechange pour la semaine… Tu pourrais reporter mon… ma…

Ces balbutiements le firent rire.

  • Ton… Ta… quoi ? Je vois simplement que tu discutes inutilement ! Et de plus, cela fait naître en toi un espoir qui sera déçu, alors à quoi bon ?
  • À quoi bon, en effet ! Excuse-moi… Tu vas encore me battre, me fouetter avec cette badine ?

Sébastien sourit. Elle était résignée à son sort, elle l’acceptait. Elle posait une question mais elle ne protesterait pas si la réponse était affirmative, ni si elle annonçait un autre châtiment.

– Viens d’abord dans la chambre.

Il la déshabilla avec une passion empressée, retira son pantalon et s’enfonça en elle. Sa chatte était brûlante et moite. Pendant qu’il la serrait contre lui pour mieux la pénétrer, il put sentir courir sous ses doigts les reliefs presque disparus des coups que Marie lui avait appliqués. Sylvie répondit fougueusement à son étreinte. Il ignorait ce que la petite brune avait pu lui dire lorsqu’elles les avaient laissés tous les deux, Peter et lui, dans le bureau ; il ignorait si l’incendie provoqué par la cinglante baguette s’était répercuté jusqu’au tréfonds d’elle-même, ou seulement s’il était possible qu’elle jouisse un jour sous le fouet. Mais il s’aperçut que les coups, ou l’humiliation, voire sa seule présence avait excité Sylvie plus que de coutume : quelle qu’en fût la raison, il en bénéficia.

Tandis qu’elle commençait à râler de volupté, il lui introduisit un doigt dans le fondement.

-Aïe! .. – Tu as encore mal ?

  • Oui, dit-elle simplement.
  • C’est dommage, parce que je t’enculerai encore ce soir, ou plus exactement… Mais tu verras bien…
  • Comme tu voudras…

Ce bref dialogue n’altéra pas la passion de leur étreinte, et ils jouirent presque simultanément quelques secondes plus tard tout en se roulant sur le lit comme deux gosses qui se chamaillent.

Ils restèrent enlacés, repus de plaisir durant un instant. La poitrine ferme de Sylvie se soulevait joyeusement au rythme de sa respiration encore saccadée, contre les côtes de Sébastien.

  • La dernière fois que tu m’as quitté, pour suivre ce type, ce sculpteur ou je ne sais quoi…
  • Oui ? souffla-t-elle avec anxiété.
  • Lorsque tu es revenue, tu m’as dit qu’il avait exigé de toi des choses ignobles, et tu as même proposé de me les raconter… C’était vrai ?
  • Oui.

– Eh bien, tu vas me les raconter maintenant. Mais auparavant je veux…

Sylvie savait fort bien qu’elle obéirait, qu’elle décrirait son humiliation passée avec autant de détails que Sébastien en exigerait, et elle savait aussi qu’elle accepterait cette autre chose qu’il n’avait pas encore énoncée, qu’elle soit un soulagement ou un accroissement de sa gêne. Et le regard qu’elle adressa alors à son amant n’exprima qu’une tristesse confiante.

Oui. Dis-moi…

– Tu vas d’abord me lécher un peu les couilles et la pine, et quand je banderai complètement, tu t’enculeras dessus, de toi-même… Et alors seulement, tu me raconteras.

Elle avala péniblement sa salive.

  • Je veux bien, je vais essayer… je… ne sais pas…
  • Tu y arriveras, n’aie crainte !

– Sinon, tu me fouetteras toute la nuit s’il le faut, n’est-ce pas ? Evidemment…

Cette constatation ne contenait aucune rancœur. Docilement, elle vint se placer au-dessus de son ventre puis commença à le cajoler de la main, de la langue et des lèvres.

La queue oscillante ne tarda pas à se raidir et à se tendre vers le plafond. Sylvie s’attarda à lécher complaisamment toute la longueur de la hampe, à mordiller avec douceur la peau fuyante des couilles, à aspirer l’énorme champignon rougeâtre. Elle s’en occupa avec soin, mais sans enthousiasme : elle ne parvenait pas à oublier que la première conséquence du plaisir qu’elle donnait alors à Sébastien serait la déchirure de son fondement, et sa propre douleur.

Enfin, en soupirant, elle s’accroupit peureusement au-dessus de la verge durcie. Elle descendit jusqu’à ce que la tête luisante vienne effleurer son entre-fesse. Puis elle agita légèrement la pine afin de chercher l’angle et le point précis où la pénétration serait la plus facile. Tant que dura cette opération, elle regarda entre ses cuisses largement écartées, ou bien droit devant elle, quelque détail de la tapisserie, lorsqu’elle s’absorba dans sa tâche. Mais son regard croisa aussi à plusieurs reprises les yeux de son amant ; elle semblait à la fois effrayée et absente.

– Ah !

Le gland s’enfonça d’un seul coup au-delà du sphincter. D’abord surprise, la blonde se mit ensuite à grimacer. Son visage se durcit : elle serra les mâchoires et s’empala avec une lenteur régulière.

– Tu sais, ce type, il y a trois mois… Ce qu’il a exigé de moi n’avait rien d’affreux, en vérité. Il s’agissait d’une chose plutôt stupide, quand on y réfléchit…

-C’est-à-dire?

  • Il a voulu que je branle son chien, un grand danois gris… Et cette sale bestiole s’est laissée faire sans broncher…
  • Je ne comprends pas, déclara Sébastien.
  • L’idée de branler un chien ne me flatte pas particulièrement, mais après tout, c’est une expérience… Et le chien a eu l’air d’apprécier énormément mon tour de main… Non, vois-tu, ce qui fut horrible dans cette histoire, c’était que le type était impuissant, et que je n’ai jamais réussi à le faire bander, tu comprends ?

Jamais Sébastien n’avait lu autant de franchise, ni de sincérité dans le regard de sa fiancée.

– Je comprends, en effet… Et maintenant, remue ton cul !

Elle appuya ses mains sur ses genoux et se mit à fléchir les jambes d’une façon rythmée. Le visage puis tout le corps ruisselant de sueur, les dents grinçantes, elle continua à faire coulisser son anus douloureusement déchiré au long de la pine tendue de son amant jusqu’à ce que celui-ci en crache son plaisir dans les intestins.

 

Histoires similaires

Les genoux de virginie

Les genoux de Virginie 11 C’était décidé, la semaine prochaine, avant que le trimestre ne soit terminé, Virginie irait voir Madame de Boisdorée pour  lui

Les genoux de virginie

Un vendredi soir, Claire devais dormir chez Madeleine comme cela arrivait de temps en temps. Après le dîner, elles devaient se laver. Madeleine et Claire

Les genoux de virginie

Les genoux de Virginie 9 Virginie ouvrit doucement la porte et alluma la lumière. Le spectacle ravit d’aise les trois fesseuses. –      

  • Chapitres
  • Top likes
  • Top vues