Marie

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Chapitre : 4

De ce jour, les progrès de Marie s’accélèrent. Non seulement, elle se montra attentive aux leçons de Sébastien, mais elle fit bientôt preuve de réelles aptitudes en anglais. Son intérêt pour cette langue fut d’ailleurs fortement stimulé par une lettre de Peter annonçant sa venue et celle de ses parents pour le mois suivant.

La gamine se montra bien un peu déçue de devoir attendre encore, mais la certitude de l’arrivée prochaine de son fiancé la remplit d’énergie laborieuse, sinon de patience. Avec l’aide de son instituteur, elle put écrire elle-même à Peter. Elle en fut d’abord très fière. Pourtant, ses progrès ne lui suffirent plus.

  • Monsieur Sébastien, il faut me donner davantage de leçons ! Enfin, si vous avez le temps… Parce que Peter sera la dans deux semaines, et je ne suis pas encore capable de lui écrire sans votre aide.
  • Mais c’est normal, Marie… L’important n’est pas que tu puisses écrire une lettre toute seule, mais que tu aies toutes les bases grammaticales nécessaires, et ensuite, tu verras, tu parleras très vite et très bien. Dans une lettre, tu mets toujours un peu la même chose, et apprendre mécaniquement des phrases ne te servirait à rien…

— Vous avez raison, sans doute, mais je voudrais apprendre encore plus vite, savoir tous les mots… Seulement, j’aurais encore besoin de votre aide, une fois de plus !

Sébastien était prêt à aider Marie de son mieux. Toutefois, si l’enthousiasme de la fillette satisfaisait l’enseignant, son attention et ses progrès rapides privaient l’homme de punitions fort agréables. Deux ou trois fois par semaine, Marie le branlait ou le suçait affectueusement. Deux autres fois, elle lui avait tendu son gros fessier pour une incursion savoureuse au-delà de son trou du cul. Il appréciait beaucoup ces contacts, mais regrettait tout de même de n’avoir pu employer une nouvelle fois la longue baguette.

Avec une grande mauvaise foi, il avait fessé Marie pour sa dissipation en classe : elle négligeait quelque peu ses études régulières, mais son intelligence lui permettait d’être encore parmi les meilleures élèves de la classe.

  • Et comment pourrais-je t’aider à apprendre davantage ?
  • Eh bien, soit que vous me donniez davantage de leçons, soit que… vous m’engagiez comme bonne ! Comme cela, je pourrais vous faire la cuisine et le ménage, et nous pourrions faire de l’anglais dès qu’il y aurait une minute de libre… Nous pourrions même parler anglais tout le temps !… Même le soir… Et puis…

Sébastien l’interrompit par un refus formel. La mère Gabion s’occupait déjà de toutes les tâches ménagères. Il n’était pas certain que ses propres connaissances en anglais suffisent à contenter l’appétit intellectuel de son élève. Et enfin, il craignait qu’une intimité trop poussée ne favorise les ragots, voire une véritable gaffe.

– Alors, il n’y a qu’une seule solution, répliqua Marie avec regret. Donnez-moi plein de travail à faire, plein de mots à apprendre, donnez-m’en beaucoup plus que ce que je peux faire !

— Je ne comprends pas ! À quoi cela te servirait-il ? Il vaut mieux apprendre lentement et bien apprendre, plutôt que…

– Mais j’apprendrai bien ! Et pour le travail que je n’aurai pas fait, eh bien, vous me battrez avec la baguette, vous serez impitoyable !…Si j’ai le cul en feu du matin au soir, je suis certaine que je ferai attention et que j’apprendrai vite !

-It’s a deal ! répondit Sébastien. Topons là.

Durant les quinze jours qui précédèrent l’arrivée de Peter et de ses parents, Sébastien eut souvent l’occasion de s’étonner de l’extraordinaire vigueur de la petite paysanne. Il savait qu’elle aidait sa mère à quelques tâches de la ferme, avant de partir pour la classe, le matin. Elle y venait à pied, en se répétant sa leçon. À chaque récréation, ainsi que le midi, elle s’isolait de ses camarades pour étudier encore. Dès la fin de la classe, elle allait dans la cuisine de Sébastien pour préparer le thé et il la retrouvait presque immanquablement dans son bureau, retroussée et culotte basse, pliée en deux sur la table.

– Je n’ai pas eu le temps d’apprendre la page soixante-quatorze ! Punissez-moi vite, je voudrais revoir les verbes irréguliers !

Sébastien s’aperçut rapidement que ces déclarations héroïques aidaient Marie à surmonter sa peur devant le châtiment qu’elle sollicitait. C’est pourquoi il prit l’habitude de lui lier les mains, lui évitant ainsi la tension nerveuse nécessaire pour demeurer en place, penchée sur la table, le derrière dénudé et offert, à attendre la chute mordante de la longue baguette.

Immanquablement, ces punitions cinglantes se terminaient par une ardente pénétration rectale durant laquelle la victime prenait au moins autant de plaisir que le bourreau. Sébastien estima d’abord que cette jouissance paradoxale était l’expression d’un tempérament bouillonnant : frustrée par l’éloignement de son fiancé, habituée à trouver normales les exigences de la nature, Marie se montrait réceptive à cette étreinte parce qu’elle était un substitut, et malgré les conditions violentes qui 1 ‘ accompagnaient.

Pourtant, au fil des jours, l’imminence de la venue de Peter, et la fatigue aussi, sans doute, firent qu’elle se montra un peu moins appliquée. Sébastien fut impitoyable. Un soir, il lui annonça dix-huit coups.

– Bien, dit-elle simplement. Mais il va aussi falloir me bâillonner, parce que Léon Briquet, il m’a entendu hurler, il y a deux jours… Alors je ne voudrais pas… Vous comprenez ?

Il comprit et accéda à son désir, fasciné par sa détermination. La petit culotte de coton servit de bâillon, et lorsqu’il la lui retira d’entre les mâchoires, elle était déchirée : les dents de Marie, grinçantes sous la douleur infligée sur ses fesses tendues par la longue verge de bois, avaient coupé trois épaisseurs du tissu.

Mais ce qui étonna encore plus Sébastien fut l’abondance poisseuse qu’il découvrit sur le sexe de son élève. Le postérieur de Marie ressemblait à un champ fraîchement labouré par un ivrogne. Les boursouflures et les sillons désignaient le labour, mais leur enchevêtrement trahissait l’ivresse. Impatient, la pine dressée, il ouvrit une dernière tranchée dans ce champ de bataille en écartant largement les fesses profondes.

En venant se placer, sa queue effleura la fente entrouverte, en-dessous, et ce seul contact fut suffisant pour recouvrir son champignon d’une mélasse brûlante. Dès qu’il se posa sur l’oeillet vulnérable, celui-ci frémit et parut se détendre pour mieux l’accueillir. D’un seul coup de reins, il s’enfonça jusqu’aux couilles.

Marie se mit aussitôt à râler voluptueusement.

Ils ne dirent pas un mot, mais de grognements en soupirs, de gémissements en cris, ils connurent simultanément une jouissance frénétique.

  • Dis-moi, Marie, je vais te poser une question indiscrète, mais tu n’y répondras que si tu le veux bien…
  • Dites.
  • Jouis-tu quand je te bats ?

Elle leva les yeux en soupirant, puis elle eut un sourire moqueur.

– Si je vous dis non, vous ne me croirez pas. Si je ne réponds pas, vous en déduirez que je jouis… Alors, oui, c’est vrai, je jouis presque à chaque fois que vous me battez. Cela vous fait plaisir ?

Sébastien ne répondit pas. que Marie jouisse sous ses coups ne lui déplaisait pas, mais il n’avait jamais cherché à la battre pour cette raison.

  • Et votre fiancée, vous la battez souvent ?
  • Je l’ai battue une fois, dit-il d’une voix rêveuse.
  • Et elle a aimé ça ?
  • Je ne sais pas, je n’en suis pas sûr… Je ferai sans doute d’autres essais. Comme ça, je saurai
  • Et quand vient-elle à Saint-Bayafe ?
  • Elle devrait arriver dimanche.

Marie enregistra l’information sans enthousiasme ; elle n’éprouvait aucune sympathie pour cette citadine inconnue qui semblait si peu apte à faire le bonheur de son instituteur. Mais Peter arrivait le samedi, c’est-à-dire la veille, et la jalousie n’était plus de mise.

  • *•

La première visite que firent les Campbell fut pour Sébastien. Peter était un petit rouquin, solide et râblé, âgé de dix-huit ans. Son père arborait une moustache qui trahissait sa nationalité lorsqu’il ne parlait pas : lorsqu’il parlait, tout doute disparaissait, car son accent était terrifiant. Sa mère, par contre, toute jeune quadragénaire au physique fort agréable, parlait un français impeccable, sinon parfait.

En se souvenant de ce que Marie lui avait dit, Sébastien déduisit que Mrs. Campbell avait étudié le français depuis leur dernier voyage, et il se demanda si son mari l’avait aidée avec la même ardeur correctrice dont lui-même avait fait preuve à l’égard de Marie.

Et en observant discrètement cette femme splendide, il se prit à l’imaginer retroussant sa jupe stricte et faisant glisser ses panties au long de ses cuisses galbées de fausse maigre, pour présenter à son mari un postérieur charnu et joliment formé, afin qu’il y applique une bonne demi-douzaine de coups de cane. Il dut faire un effort pour s’arracher à cette rêverie, mais la bosse de sa braguette survécut quelques instants après qu’il eût rejoint la conversation.

Invité d’abord à servir d’interprète, Sébastien passa le début de l’après-midi chez les Guerchamp. Le père de Marie se montra grognon, boudeur, surpris, puis intrigué en découvrant que les Anglais étaient des gens comme les autres, sinon qu’ils parlaient un langage barbare. Les Campbell semblaient à l’aise, et s’ils le débarrassaient de sa fille, il ne leur en voudrait pas, à la condition, toutefois, qu’ils appellent le premier garçon du nom de son grand-père français, Jules Guerchamp !

Devant l’habileté linguistique de Mrs. Campbell, Sébastien préféra se retirer et laisser les deux familles discuter ensemble. Il revint à l’école et y retrouva Peter et Marie qui s’étaient enfuis dès le début des palabres entre leurs parents.

Marie lui sauta au cou et l’embrassa.

– Je viens de montrer à Peter ce que vous utilisez, à défaut de cane. pour m’aider à apprendre l’anglais. Il a trouvé que la baguette convenait très bien… Oh, si vous saviez comme je suis heureuse ! Laissez-moi vous embrasser encore !

Elle le gratifia de deux autres baisers sonores puis retourna se blottir dans les bras de son fiancé. Celui-ci semblait un peu gêné : il parlait très peu de français et hésitait à s’exprimer dans sa langue.

-Je… moi… merci…

You’re welcome, ce n’est rien, répondit Sébastien. Mais les mots de Marie résonnaient encore à son oreille, et il lui demanda en français : ” Et as-tu montré à ton fiancé les résultats de ta leçon d’hier ? “

Marie devint rouge comme une cerise, et elle répondit d’une voix sourde et chargée de rancune.

  • Non ! Je ne veux pas qu’il sache ce que j’ai enduré ! Le seul résultat qui compte, c’est que je sache lui parler !
  • What ‘s the matter ? s’enquit l’Anglais que cet aparté mettait encore plus mal à l’aise.
  • Nothing, my dear, Sébastien was leasing me : he can ‘t believe that you understand what I say ! répondit Marie en s’appliquant. ” Ce n’est rien, mon chéri, Sébastien me taquinait : il ne peut pas croire que tu comprends ce que je dis ! “

Le reste de la conversation se déroula en anglais. Peter se détendit rapidement. Il appréciait l’ardeur de Marie pour vivre selon les mœurs britanniques jusque dans ce détail des châtiments corporels. La découverte du martinet souleva son intérêt et il fit une allusion mi-sérieuse, mi-grivoise aux dessins que devait tracer un tel engin sur une paire de fesses potelées, puis on parla d’autre chose.

– Est-ce que mes parents vous ont dit qu’ils ont l’intention de m’inscrire au lycée, ici, en France, jusqu’à la fin de cette année ? Comme ça, je pourrais apprendre le français et voir Marie chaque semaine, et nous nous marierons en juin, dès la fin des classes…

Sébastien estima qu’il s’agissait du meilleur arrangement possible, car il était évident désormais que le mariage aurait lieu. Du moins son rôle dans cette affaire allait-il rapidement s’estomper.

– Oh, non ! assura Marie avec un clin d’oeil. Pendant que Peter sera au lycée, j’aurai besoin de leçons de perfectionnement !

Les deux enfants partirent et le laissèrent seul sur cette pauvre consolation. Certes, il appréciait cette perspective de fouetter encore Marie et d’obtenir d’elle les faveurs voluptueuses auxquelles elle l’avait habitué depuis deux mois. Mais ce soir-là, il avait un autre problème à résoudre : Sylvie arrivait au bourg voisin par le train du soir.

:*:

– Écoute, mon chéri, je veux bien t’épouser, je veux vivre avec toi, mais fais-toi muter ailleurs, dans une grande ville ! Je ne peux pas venir m’enterrer à Saint-Bayafe-les-Cassines !

On y vit très bien.

– Oui, les pieds dans la bouse !… Tu crois peut-être que j’irai jouer au bridge avec ces arriérés du bistrot où tu m’as emmenée tout à l’heure ? Et les boutiques ? As-tu seulement vu ce qu’il y a dans la vitrine de la mercerie ? Ça date d’avant-guerre ! D’avant 14, évidemment !

– Le bridge n’est pas indispensable, et tu pourras toujours aller t’acheter des robes en ville, tu pourrais aussi apprendre à coudre !

Cette dernière proposition stupéfia Sylvie. L’idée de se livrer un jour à une occupation utile ne l’avait jamais effleurée. Pourtant, elle était arrivée remplie de bonnes intentions.

— Tu vois, mon chéri : je tiens ma promesse, j’ai accouru dès que tu me l’as dit. Tu aurais tout de même pu me prévenir plus tôt, d’ailleurs !…

Pendant une heure, elle avait émaillé les déclarations enflammées de réticences et de protestations. Toutefois, au souvenir de sa conduite passée. Sébastien reconnut qu’elle faisait un effort.

– Sais-tu que je t’ai attendu tout le temps depuis notre dispute ? J’ai attendu un mot de toi, parce que j’étais certaine que tu m’appellerais, mais je t’ai attendu aussi en étant fidèle ! Cela fait presque trois mois que je rêve de cet instant. Toi aussi, tu dois être impatient… Alors, viens vite ! allons faire l’amour !

Sébastien jugea inutile de la détromper quant à son abstinence sexuelle, bien qu’il eût l’intention de lui dire toute la vérité. Le moment viendrait.

Il la conduisit dans sa chambre en la tenant enlacée contre lui. Elle était plus mince que Marie, mais son corps chaud irradiait autant de sensualité.

Les longs cheveux blonds de Sylvie étaient ramassés sur le sommet de son crâne en un chignon sophistiqué, et son visage était soigneusement maquillé.

En entrant dans la chambre, Sébastien la repoussa violemment en direction du lit. Elle partit à reculons et tomba assise sur la couche.

-Qu’est-ce qui te…

-Tais-toi ! Contente-toi de hocher la tête pour me répondre, cela t’évitera de dire des bêtises !

Elle le foudroya du regard, mais ne parla pas. Le ton de Sébastien ne souffrait aucune répartie.

— Il n’y a que deux solutions : tu m’aimes et tu veux m’épouser, et dans ce cas, tu m’obéis ! Ou bien tu continues à croire que le monde est à tes pieds et tu fous le camp ! Tu choisis immédiatement : c’est l’amour ou la porte ! Veux-tu que je te baise ?

Sylvie sembla perdue. Ses joues s’empourprèrent sans qu’il put savoir si c’était de l’indignation devant ce marché ou de la pudeur devant le mot brutal. Après quelques secondes indécises, tordant ses mains entre ses jambes repliées, elle hocha la tête.

– Tu peux parler, maintenant ! Réponds-moi !

– Je choisis l’amour.

– Ce n’était pas la question !

L’indécision première se transforma alors en difficulté d’expression. Après plusieurs balbutiements, elle réussit à articuler d’une voix faible :

— Je veux que tu me… baises…

  • Très bien ! Je continue. Tu ne t’en tireras pas avec une partie de jambes en l’air ! Si je te baise maintenant, ce sera une promesse de mariage et d’obéissance. Et si tu cherches à te raviser, j’emploierai tous les moyens nécessaires pour te rappeler ton engagement ! Sommes-nous bien d’accord ?… Eh bien ?
  • Tu es intraitable, Sébastien… Je ne te reconnais plus… Que t’est-il arrivé ?

Sa surprise paraissait réelle, et il ne semblait pas qu’elle cachât quelque dérobade ; mais ce n’était pas ce que le jeune homme voulait entendre.

  • Bon, d’accord ! dit-elle en soupirant, alors qu’il attendait toujours. Je veux que tu me baises maintenant, et en acceptant cela, je m’engage à t’épouser et à t’obéir… Mais je ne comprends vraiment pas où tu veux en venir…
  • À ce que je t’ai dit. Rien de plus, rien de moins !

Sébastien s’approcha au-dessus d’elle. Croyant qu’il allait l’embrasser, elle releva son visage vers lui, mais il la bouscula brusquement en arrière, puis bondit sur elle et commença à lui arracher ses vêtements à la dernière mode. Eussent-ils daté d’avant-guerre, il n’en aurait pas été moins excité

Elle ne parut pas trop savoir quelle attitude choisir. Le craquement d’une emmanchure lui fit pousser un petit cri d’indignation, mais elle ne proféra aucun commentaire. Semblant quelque peu effrayée par la conduite inattendue de son partenaire, elle se laissa manipuler sans enthousiasme ni répulsion.

L’étincelle lubrique qui traversa les yeux de Sébastien lorsqu’elle fut toute nue ne lui échappa pas. Consciente de sa beauté, consciente que son corps constituait sa meilleure arme, elle saisit ses seins majestueux et les soupesa dans ses paumes en souriant à Sébastien.

– Déshabille-toi vite ! J’ai tant envie de toi !

     -Non, répondit-il simplement. C’est toi qui vas me déshabiller !

Elle s’acquitta de cette tâche avec passion, caressant le corps musclé de Sébastien et s’extasiant devant l’énormité de sa pme. Un minimum de flatterie ne pouvait qu’aider à endormir l’adversaire… Pour finir, comme elle s’était de nouveau assise pour le dévêtir alors qu’il se trouvait debout, elle voulut le culbuter sur elle en s’allongeant en arrière sur le lit.

     -Viens, mon chéri ! Faisons l’amour ! Aimons-nous comme des bêtes !

     – Tu ne crois pas si bien dire ! s’écria Sébastien en s’arrachant à son étreinte. Et plaçant une main sous son épaule et l’autre                 sous ses fesses, il la fit rouler brutalement sur le ventre.

-Oh!

– Lève ton cul !

Elle n’obéit pas assez vite à son gré, et il lui lança une grande claque sur la fesse droite. Elle cria encore puis recula lentement les coudes afin d’élever son bassin vers lui.

 

– Non ! Pas par là ! Pas par là ! se mit-elle à hurler dès qu’elle sentit la tête de la queue de Sébastien se poser sur son trou du cul, et elle s’aplatit aussitôt en cherchant à ramper pour lui échapper.

Sébastien la rattrapa alors qu’elle commençait à glisser sur le sol. Il se contenta d’enfoncer ses doigts écartés dans l’épaisseur de son chignon, puis il referma la main et tira en arrière.

– Où t’en vas-tu ? lui demanda-t-il en riant.

– Lâche-moi ! Tu me fais mal !

La nuque complètement rejetée en arrière, elle lui jeta un regard terrorisé : des larmes perlaient au coin de ses paupières, et ses bras cherchaient vainement un appui pour la soulager de sa position instable, les jambes et la taille encore sur le lit et le buste suspendu dans le vide.

– Tu as bien envie que je te baise ? C’est bien ce que tu m’as dit ? Hein ? Réponds !

Elle déglutit péniblement.

  • Oui, mon chéri, je veux que tu me baises, j’ai envie que tu me baises, QUE TU. ME BAISES !… mais pas que tu me… par derrière…
  • Je n’ai pas précisé comment j’allais te baiser. Je vais t’enculer, ce n’est qu’une façon parmi d’autres…
  • Oh, je t’en prie, mon chéri, continua-t-elle avec un effort visible pour ne pas hurler. ” Ne fais pas ça ! C’est trop affreux ! C’est trop étroit ! Je ne l’ai jamais fait !…

Sébastien éclata de rire. Sa main empoignait toujours les cheveux blonds, mais le chignon s’effilochait de toutes parts.

– Eh bien, raison de plus ! Si tu ne t’es jamais fait enculer, cela renforcera l’aspect solennel de cette soirée !… Et maintenant, te remets-tu gentiment en position, le cul en l’air, ou bien dois-je te ligoter ?… Dans une position ou une autre, je vais t’enculer !

Sylvie acquiesça en baissant les paupières, puis elle poussa un long soupir de soulagement lorsque la main de Sébastien lâcha sa chevelure défaite. Apparemment résignée à son sort, elle remonta piteusement sur le lit et s’installa dans la position qu’elle avait quittée tout à l’heure.

– Tu vas mettre de la vaseline, ou quelque chose dans ce genre, n’est-ce pas ! Tu ne vas pas rentrer comme ça ?

Sébastien se demanda quelle part d’hypocrisie entrait dans cette peur qu’elle exprimait, mais il estima qu’elle était sincère, bien que cette reconnaissance ne provoquât pas sa pitié.

– Bien sûr, je vais mettre un peu de salive…

-Ah !

Comme il le lui disait, il introduisait son doigt humidifié au travers du fondement crispé. Le sphincter de Sylvie n’était certainement pas plus étroit que celui de Marie, mais la petite paysanne savait se détendre à l’endroit où la citadine se serrait parce que cette intrusion lui semblait scandaleuse…

Sébastien retira son doigt d’un seul coup et le remplaça aussitôt par sa pine gonflée. Le muscle ridé résista, mais le jeune homme bandait assez pour défoncer des portes plus impénétrables. Un hurlement affreux fit écho à ce viol.

– Aaaarrrooohhh ! Tu me déchires ! Tu me fais mal ! Arrête, je t’en supplie ! Arrête, Sébastien ! Aaaah…

Il fut sourd à ces protestations et poursuivit inexorablement son chemin dans l’orifice vaincu. Sylvie chercha à échapper à la longueur de la verge qui demeurait encore à l’extérieur en s’aplatissant sur le lit. Ce fut en vain, car Sébastien lui tenait les hanches et lui maintenait le cul dressé vers lui. D’autre part, le postérieur de Sylvie, outre une réticence toute psychologique à se laisser pénétrer, présentait une autre différence avec celui de Marie : ses fesses rondes et joliment ressorties étaient loin d’avoir la profondeur charnue du gros derrière de la gamine.

Même à plat ventre, enfoncée maintenant dans le matelas, Sylvie dut accueillir la queue de son fiancé dans toute sa longueur. Elle pouvait sentir les poils de Sébastien qui caressaient sa motte, et dans l’intérieur même de la raie de son fessier, elle percevait la fraîcheur de son ventre.

– Han… han… han… han…

Serrant les poings, mordant les couvertures, elle mit tout son honneur à endurer l’assaut le plus passivement possible. Elle guettait les signes avant-coureurs de la jouissance de son amant, mais celui-ci prenait son temps, et lorsqu’il lui éjacula enfin dans les intestins, ce fut presque par accident car il aurait aimé poursuivre plus longtemps la joute.

Elle eut un soupir grimaçant quand il se retira, et si ses joues n’avaient pas été déjà embrasées, elle aurait rougi en entendant le bruit explosif que fit le gland en quittant son rectum. Elle se mit aussitôt sur le dos et le regarda en essayant de lui sourire.

— Suce-moi, maintenant !

Sylvie blêmit. Jusqu’à présent, elle s’était plu à supposer que l’agressivité de Sébastien était motivée par quelqu’esprit de vengeance, ainsi que par une sorte de défi pour tester sa sincérité. Il voulait s’imposer, montrer qu’il était le chef ; elle estimait que la plaisanterie avait assez duré, et pourtant, elle n’osait pas encore se rebeller ouvertement. Pendant qu’elle se demandait si elle devait obéir à l’ordre infâme qu’il venait de lui donner, Sébastien l’observait d’un air amusé, en s’étonnant de lire dans ses pensées avec une telle facilité.

  • Eh bien ? Qu’attends-tu ? Je t’ai dit de me sucer…
  • Tout de suite ! dit-elle en se levant.
  • Où vas-tu ?
  • Mais… chercher une serviette ! Tu ne veux pas que…
  • Tu as très bien compris ce que je veux exactement.
  • Eh bien, moi, je ne… commença-t-elle d’une voix furieuse.

Mais elle ne réussit pas à soutenir son regard. Elle eut un frisson et reprit :

  • Je veux simplement que tu me baises… normalement…
  • C’est bien mon intention… mais je veux que tu me suces d’abord : tu vois bien que je ne bande qu’à moitié…
  • Évidemment, après m’avoir…

 

Elle le regarda de nouveau dans les yeux et se tut, puis lentement, elle s’agenouilla sur le lit pour placer son visage au-dessus de la pine déjà redressée.

 

– Je vais le faire… Mais où veux-tu en venir, Sébastien ? Je ne te reconnais plus…

L’instituteur sourit mais ne répondit pas. Il comprit à cet instant qu’il avait gagné la première manche. Sylvie l’aimait réellement, sinon elle n’aurait pas accepté. Et si elle n’avait pas accepté, il n’aurait pas eu sans doute assez de rage en lui pour l’y contraindre.

Il trembla de tout son corps lorsque les lèvres de sa fiancée se posèrent sur son gland souillé.

Je ne peux pas !… Je voudrais te faire plaisir, mais je ne peux pas, c’est impossible.

Chassant en arrière ses cheveux défaits, Sylvie lui jeta un regard implorant.

– Si tu ne peux pas, je vais t’y aider, assura-t-il avec un sourire narquois.

Et posant brutalement sa main sur la nuque moite, il empala la tête de Sylvie sur sa pine. Un haut-le-cœur la secoua.

– Tu te débrouilles très bien, ma chérie… Je crois sincèrement que tu feras une très bonne épouse…

Résignée, elle commença à lécher toute seule les petites traces brunâtres qui recouvraient la pine de Sébastien. Afin de vérifier son obéissance, celui-ci lâcha la nuque puis, comme elle continuait docilement, il l’attira soudain contre lui…

– Allonge-toi sur le dos. Écarte les jambes…

Les poils dorés formaient une sorte de nuage au travers duquel se devinait aisément la fente longue et rosé. Sylvie ouvrit les jambes avec une douceur tranquille et naturelle, sans provocation ni vanité. Décoiffée, le visage traversé de tramées noirâtres dessinées par ses pleurs et son maquillage, elle n’avait plus rien de commun avec la Sylvie coquette que Sébastien avait connue auparavant, cette Sylvie artificielle et hautaine qui faisait de l’absence même de fards, ou d’une chevelure négligée, l’apothéose de son élégance…

Vaincue, mais encore fière, elle n’était qu’une femme merveilleusement belle, et non plus un mannequin, ni une déesse, ni une championne de Kama-Sutra, elle commençait à être Sylvie, tout simplement.

La verge de Sébastien s’introduisit en souplesse dans la chatte béante. Sans être au bord de l’orgasme, Sylvie était prête à l’accueillir. Elle tendit son ventre vers lui. – Oh, mon chéri !…

Ils ne tardèrent pas à jouir l’un et l’autre. Sylvie grogna, gémit et râla pendant plusieurs minutes. Épuisé par la proximité des deux éjaculations, il s’effondra sur elle, puis glissa de côté. Ils restèrent enlacés sans parler, puis s’assoupirent.

Lorsque Sébastien rouvrit les yeux, il fut surpris de se trouver seul dans le lit. Sylvie était assise sur une chaise, habillée et elle le regardait.

– Écoute, Sébastien, je t’aime, je n’ai jamais aimé que toi, mais je vais m’en aller par le premier train. Peux-tu me conduire à la gare ?

, Sa voix était triste et sans affectation.

– Pourquoi t’en irais-tu, si tu m’aimes comme tu le prétends ? Tu vas rejoindre quelqu’un d’autre ?… Tu n’aimais que moi, disais-tu, lorsque tu t’es enfuie trois jours avant notre mariage…

Il parlait avec calme, comme s’il s’était attendu à une telle réaction de la part de sa capricieuse fiancée. Sans doute aurait-elle préféré qu’il se fâchât, car ses yeux s’agrandirent de stupeur.

– Non ! Je ne vais rejoindre personne ! Et je n’ai jamais aimé que toi ! lui lança-t-elle en explosant. Puis elle se radoucit aussitôt et continua d’un ton misérable : ” Et c’est pour cela que je veux m’en aller, parce que j’ai toujours été maladroite pour te prouver mon amour, parce que je ne suis pas digne de toi… “

Jamais, depuis plusieurs années qu’il la connaissait, jamais Sébastien n’avait entendu Sylvie faire preuve d’une telle humilité.

—Très intéressant… dit-il d’un ton narquois. Mais hier soir, tu as convenu avec moi que le radada qu’on s’est offert marquerait une promesse solennelle, celle de vivre avec moi et de m’obéir… Alors, malgré la modestie dont tu fais preuve, tu ne vas pas jusqu’au bout de tes engagements, cela n’est pas nouveau, et c’est bien loin d’être une preuve de ton amour…

— Mais enfin, comprends-moi, Sébastien ! Je ne sais pas ce qui t’a pris de vouloir me gifler, m’enculer, me faire faire des choses ignobles… Mais si c’est cela que tu attends de moi, je ne pourrais pas le supporter… Aucun amour ne pourrait permettre un tel sacrifice !

– Et si je t’aide, si je te prouve que tu peux le supporter, tiendras-tu ta promesse ?

Il put constater à quel point Sylvie avait changé : ordinairement, elle aurait répondu à une telle question en se lançant dans un exposé brillant et raisonneur.

– Je veux bien essayer, dit-elle timidement.

Sébastien décida de tester sur-le-champ ses bonnes dispositions. Il décréta d’abord qu’il considérait que l’engagement de Sylvie à son égard avait commencé dès l’instant où ils avaient fait l’amour. En se rhabillant et en exposant son intention de le quitter, elle s’était donc rebellée contre sa volonté.

  • Et par conséquent, je vais te châtier !
  • Mais… comment ?…

Entièrement nu, sa queue oscillant devant lui, il la saisit par le bras, et c’était elle, vêtue élégamment des pieds a la tête, c’était elle qui frissonnait tandis qu’il la conduisait jusqu’à son bureau.

:*•

  • Tu vois cette baguette ?
    -Je…Oui…Eh bien?…
  • Je vais t’en donner six coups, à pleine force, en plein sur tes miches !

– Oh ! cria-t-elle avec indignation. Puis elle eut un sourire à demi-convaincu : elle se demandait si le jeune homme ne cherchait pas

seulement à l’éprouver.

– Alors, déshabille-toi et place tes mains sur tes genoux !… À chaque fois que tu quitteras cette position, je recommencerai depuis le début : nous sommes dimanche et j’ai tout mon temps…

Sylvie commença par se dandiner d’un pied sur l’autre. Elle regarda Sébastien saisir la baguette puis s’appuyer au chambranle de la porte. II croisa les bras sans lâcher l’instrument, et elle put voir sa pine s’animer nerveusement.

– Tu… je… Elle ne savait pas quoi dire pour esquiver la honte de la mise à nu, avant celle de la punition. Mais elle avait abandonné l’idée de se révolter ouvertement.

En soupirant, elle retira sa veste, puis son corsage, sa jupe, son soutien-gorge, son porte-jarretelles, ses bas, sa culotte… et Sébastien se prit à regretter les simples parures de Marie. Une dernière fois, lorsqu’elle fut complètement nue, elle le regarda dans les yeux pour y guetter le signal que le jeu était terminé, ou bien encore quelque faiblesse, mais elle n’y trouva que de l’impatience moqueuse.

Alors, plutôt que de soutenir plus longtemps ce regard qui l’humiliait, elle préféra se pencher en avant et empoigner ses genoux, tendant vers Sébastien son petit cul ferme et potelé. Elle frissonna.

Malgré la majesté de son érection, la longue baguette de bois était, pour l’instant, plus menaçante que sa pine.

Sébastien fut surpris de l’héroïsme dont elle fit preuve pour supporter les cinq premiers coups. Aussi le sixième fut-il particulièrement cinglant, .bien que la marque qu’il laissa se perdit dans le filet des marques précédentes.

Sylvie lâcha ses genoux et faillit tomber en avant.

  • Merde ! s’écria-t-elle avec colère.
  • Allons, allons ! ricana Sébastien. Pas de gros mots, s’il te plaît !… Tu te remets en place immédiatement !

Elle se redressa complètement et fit un pas vers lui, puis elle le toisa.

– Non ! dit-elle d’un ton glacial.

Sébastien ne s’indigna pas. II la gifla d’abord à toute volée, la rattrapa lorsque le coup la chassa en arrière, puis il la ligota sur la table, sans même prendre soin de la débarrasser des livres, cahiers et crayons qui 1’encombraient comme à 1’accoutumée.

 

– Puisque tu préfères que je t’attache, nous ne pouvons plus jouer à notre petit concours… Mais je ne suis pas méchant ; je ne te donnerai que six autres coups. Seulement, je prendrai mon temps entre chaque coup, pour être sûr que mon bras ne se fatigue pas…

La première réaction de Sylvie fut de hurler, avant même qu’il ne la frappe. Et paradoxalement, lorsque la longue baguette siffla et s’enfonça dans l’épaisseur de son fessier, elle se tut, étouffée de sanglots.

Contrairement au gros popotin de Marie qui, en raison de son volume, gardait toujours quelque mystère, le postérieur de Sylvie s’ouvrait largement dans cette position penchée sur la table, et Sébastien ne put résister à l’invitation : en deux coups de reins nerveux, il enfonça sa pine bien au-delà de l’anus déchiré.

Les pleurs de Sylvie changèrent peu à peu, au fur et à mesure qu’il s’agita en elle. Ils se firent plus humains, moins rageurs, moins furieux.

– Tu me fais mal… souffla-t-elle. Tu m’as déchirée hier soir… ça me brûle, c’est atroce… dépêche-toi…

Mais il se contenta de rire et sortit brusquement.

-Oh!…AAAAAAAAH! ! !

La baguette venait de s’abattre une nouvelle fois : les petites sphères écarlates parurent se fendre horizontalement. Sylvie se mit à grogner entre ses sanglots.

– Pourquoi ? Pourquoi, Sébastien, pourquoi ?…

Il le lui dit alors, s’interrompant parfois pour la fouetter une nouvelle fois, ou plonger sa queue dans le rectum incendié. Il lui redit l’amour qu’il lui portait, et l’amertume que sa conduite infidèle avait fait naître en lui. Il lui parla de Marie, de sa volonté d’avoir une véritable ” éducation anglaise “, et lui expliqua le plaisir que la petite paysanne lui avait donné, tant en se laissant fouetter qu’en lui accordant de bien savoureuses faveurs.

Puis il lui éjacula abondamment dans les intestins, la frappa une dernière fois et alla prendre une douche, la laissant ainsi pleurant et ligotée, humiliée et battue, entièrement nue au milieu de son bureau.

La cloche de l’école le força à sortir rapidement de la douche. Il s’habilla en hâte et sortit pour découvrir Marie sur le seuil, qui l’observait avec un regard étrange, les joues écarlates.

– Eh bien, qu’y a-t-il ?

— Excusez-moi de vous déranger… Je venais vous inviter à déjeuner ce midi chez mes parents, avec les parents de Peter.

– C’est très gentil, je te remercie… Et tu remercieras aussi tes parents… qu’y a-t-il ? Pourquoi me regardes-tu comme ça ? Elle eut un sourire malin.

– Alors, vous l’avez bien battue, cette fois-ci, votre fiancée ?… Oh, allez, je sais bien… J’ai entendu ses cris en venant ici. Est-ce qu’elle va rester là longtemps ?

Sébastien ne savait pas trop quoi répondre, et la gamine comprit que sa  dernière question était ambiguë.

  • Je veux dire… est-ce que vous pourrez continuer à me donner des leçons d’anglais comme avant ? Est-ce que votre fiancée voudra bien ?…
  • Quel est ton avis ?
  • Eh bien… je crois que vous ne lui poserez pas question et qu’elle sera jalouse. Mais comme vous la battrez aussi et sans doute plus que moi, elle s’y fera…
  • C’est ce que je crois, en effet, reconnut Sébastien avec une moue goguenarde.
  • Oh, Monsieur Sébastien, je suis si heureuse… : je suis aussi heureuse pour vous. Je vous souhaite beaucoup de bonheur !

Elle l’embrassa sur les deux joues et s’en alla joyeusement. Sébastien la regarda s’éloigner un instant. Puis il vint dans son bureau. Il était vide.

 

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