ma femme et son amant

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Chapitre : 1

 

Ce jeudi matin-là, jamais je n’aurais imaginé ce que la journée allait me réserver. En vacances à Agadir dans le Sud du Maroc avec mon épouse Nadia, j’avais décidé de mettre à profit cette semaine pour tenter de ranimer un peu notre couple. Depuis plusieurs mois en effet, nous n’avions plus de rapports. Le sexe ne semblait plus du tout l’intéresser ; elle consentait lorsque je le lui demandais à bien vouloir me caresser, et c’est tout. Inutile de lui en demander plus, elle refusait tout net. Du coup, je n’osais plus trop aborder le sujet, de peur qu’elle ne se braque complètement.
Pour compenser la frustration, je me mis à naviguer de plus en plus souvent sur Internet, où je me faisais passer pour Nadia lors des conversations sur MSN. Dans ces conversations, je donnais d’elle l’image d’une femme plutôt libre et attirée par le sexe. Je me permettais même de montrer quelques photos intimes d’elle que j’avais pu réaliser auparavant.
Ces derniers mois, à force de l’imaginer coquine et prête à tout, je me suis mis régulièrement à lui demander si elle avait un amant. Bien évidemment, elle m’envoyait sur les roses en me répondant qu’elle n’avait vraiment pas besoin de se compliquer la vie avec un amant. Pourtant j’ai insisté, et un jour, la semaine dernière, lors d’un repas de midi dans un petit restaurant durant cette fameuse semaine de vacances, j’ai même osé lui dire que j’aimerais bien voir un homme lui caresser la poitrine, que cela m’exciterait…
Qu’est-ce que je n’avais pas dit là ! Elle a éclaté de rire en se moquant de moi et en me répondant que j’étais vraiment détraqué. Son rire m’a vexé, surtout qu’il y avait un peu de monde autour et que je me suis senti le point de mire du restaurant. Du coup je lui ai répliqué que de toute façon personne n’aurait envie de lui toucher la poitrine tellement elle était coincée. Tout de suite, j’ai vu à son regard que j’avais été trop loin : sans rien dire, elle s’est levée et a rejoint la table à côté de la nôtre, où déjeunaient deux jeunes gens d’environ une vingtaine d’années. De but en blanc, elle leur a demandé s’ils voulaient bien lui caresser les seins. Les deux garçons se sont regardés interloqués, puis ont éclaté de rire en répondant « Non, merci » poliment, avec l’air de dire que, vraiment, ils n’étaient pas du tout intéressés. Cette fois, c’est ma femme qui a été vexée et est revenue s’asseoir en face de moi l’air plutôt furax. J’ai tenté de m’excuser mais elle m’a fusillé d’un regard noir, et je me suis replongé dans mon assiette en me maudissant de l’avoir provoquée.
À ce moment un homme, la bonne cinquantaine, bedonnant, s’est présenté à notre table :
– Madame, monsieur, excusez-moi de vous déranger, mais je déjeune à côté, derrière la plante verte, et j’ai entendu votre conversation. Je sais que je me mêle de ce qui ne me regarde pas mais voilà… comment dire… ne le prenez pas mal…c’est un peu idiot, mais bon, je suis prêt à toucher la poitrine de madame…
Celui-là ne manquait vraiment pas d’air ! Nadia a levé les yeux vers lui et m’a regardé en pouffant de rire, ce qui m’a de suite détendu.
Je m’adressai alors à l’inconnu :
– Désolé monsieur de vous avoir mêlé à ça, mais tout ceci n’était qu’une conversation privée et nous nous sommes laissés emporter.
– Dans ce cas, excusez-moi…
Ma femme intervint alors :
– Non, non, restez là et venez à côté de moi ! Puisque j’ai été mise au défi et que vous vous proposez, ma poitrine est prête…

En disant cela, elle bombait le torse.
– Comme cela, nous verrons bien si je suis aussi inintéressante que ça ! Je suis Nadia, mon mari Karim, asseyez-vous, allez, ne faites pas le timide maintenant !
– Bonjour Nadia, bonjour Karim, moi c’est Jamal. Plus de première jeunesse mais bon ! Vous voulez que je… comment dire… fasse ça ici ?
– Dis-moi « tu », répondit Nadia, ça me mettra plus à l’aise.
– D’accord Nadia. Je peux te toucher ici, alors ?
– Allons-y, oui… Donne ta main.
Elle le fit asseoir sur la banquette à côté d’elle, lui prit la main et la posa sur son chemisier au niveau de son sein droit. Je la regardai faire sans rien dire mais je commençai à m’inquiéter.
– Alors Karim, tu vois que je peux encore me décoincer…
Elle ne lâchait pas la main de Jamal, toujours posée sur son sein.
– Nadia, tu ne me sembles pas coincée du tout, répondit Jamal.
– Et je resterai des heures dans cette position… si Karim le permet.
Je hochai la tête en signe d’accord.
Nadia lâcha la main de Jamal mais se colla un peu plus contre lui tout en me fixant. Jamal commença à lui malaxer le sein de plus en plus fort, puis passa à l’autre. Ma femme ne disait rien mais souriait et semblait me narguer.
Tout ceci me parut très long, mais ne dura en fait qu’une ou deux minutes.
– On pourrait peut-être sortir d’ici, si tu veux passer tes mains sous mon chemisier, dit Nadia d’un coup.
– T’es vraiment sympa, toi… et il lui fit un bisou dans le cou.
J’ai senti à ce moment que je n’avais plus beaucoup de prise sur les évènements.
Elle défit deux boutons de son chemisier et écarta un peu son décolleté pour que Jamal puisse regarder…
– Hum, sympa ta lingerie… On va dehors ?
– OK, je te suis. Tu paies, Karim ? On t’attend sur le parking.
Voilà, je sens que tout m’échappe ! Elle me prend pour qui ?
– Non, attendez-moi ! On paie ensemble !

Je n’ai pas envie qu’elle parte avec ce mec alors qu’avec moi elle veut plus rien faire ! Ma parole, la jalousie me prend ! Pourtant dans mon pantalon je sens mon érection qui continue à grandir. Ça me rassure… et j’imagine que l’autre doit être dans la même situation, le salaud…
– T’inquiète pas, mon amour, je vais pas filer avec Jamal, dit-elle dans un grand éclat de rire.
Mon amour… Elle ne m’appelle jamais comme cela.
Le paiement ne nous prit guère de temps. À côté de moi, j’entendais ma femme glousser comme une gamine alors que Jamal lui chuchotait des choses à l’oreille.
— Voilà, on peut sortir.
À peine le seuil franchi, Jamal prit la main de Nadia et l’entraîna sur un des côtés du parking. Moi, comme un idiot, je suivais…
– Viens par là, Nadia, il n’y a personne et on ne verra rien de la route.
Sur le côté du restaurant, il y avait quelques camions stationnés et des conteneurs pour les déchets.
– Approche par là, on sera tranquilles, lui dit Jamal en la tirant toujours par la main.
– Doucement, on a le temps, répliqua Nadia.
– Excuse-moi, mais je suis pressé de voir tes petits trésors à l’air libre.
– Hi, gloussa Nadia, ben viens défaire les boutons du chemisier, alors !
Elle se mit le dos contre le mur du restaurant et Jamal, s’empressant de venir devant elle, commença de suite à défaire les derniers boutons. Très vite, il écarta le chemisier pour apercevoir son soutien-gorge en dentelle blanche. Celle-ci ne disait plus rien. Il fit glisser le chemisier de ses épaules pour le lui retirer. La scène était complètement ahurissante : ma femme, là, sur un parking, en soutien-gorge, devant cet inconnu qui a priori ne ferait fantasmer aucune femme, elle qui fait toujours attention à ce que je ne la vois pas en petite tenue !
Jamal avait à présent les mains sur le ventre de Nadia, et il remontait sur ses seins. À travers la dentelle des bonnets je voyais ses tétons qui pointaient déjà bien fort… Elle commença à soupirer lorsque Jamal écarta un des bonnets, mettant à jour un téton. Celui-ci me sembla bien plus gros que d’habitude ; visiblement Nadia était très excitée… D’un geste, il fit glisser les deux bonnets vers le haut et la poitrine nue nous apparut en entier…

— Mumm, tes nichons sont vraiment mignons… (Et de ses grosses mains il les prit en entier.) Tu es vraiment bandante, tu sais… hein, tu sais que tu me fais bander ?
Il se pencha pour embrasser ses seins et lui sucer les tétons. Mon épouse avait toujours les yeux fermés, mais sa respiration était de plus en plus rapide, entrecoupée de soupirs.
— Tu veux baisser mon pantalon, Nadia ? J’ai envie que tu me touches la queue.
— Non, pas ici, trouvons un autre endroit… On pourrait retourner à l’hôtel, Karim, non ?
— Écoute Nadia, je pense que ça suffit maintenant. Où veux-tu en venir, là ?
— C’est toi qui me demandes ça ? Tu ne manques pas d’air ! Soit tu viens, soit tu restes ici, c’est tout ! Et j’espère pour toi qu’au moins tu bandes !
Elle replaça les bonnets de son soutien-gorge sur ses seins, reprit son chemisier et l’enfila sans même prendre la peine de le boutonner, puis se dirigea vers la voiture. Jamal se mit contre elle, lui mit la main à la taille et l’embrassa dans le cou à nouveau, mais Nadia tourna la tête vers lui et lui tendit ses lèvres. Ils s’embrassèrent à pleine bouche et cela me serra le cœur. Pourtant, au même moment, j’ai eu l’impression que j’allais éjaculer sans même me toucher… Je fis un effort pour me contenir.

— Bon, tu viens ? Appela Nadia.
— Euh, oui j’arrive.
— Tu nous suis, Jamal ?
— Où tu voudras, Nadia…
Nous prîmes donc notre voiture, et Jamal nous suivit dans la sienne. Aussitôt, elle m’attaqua :
– Alors ça t’excite ou pas, ce que je fais ? C’est agréable de regarder sa femme se faire tripoter les seins ? Ça te fait bander, non ?
– Écoute, Nadia, arrête ça, c’est ridicule ! Je m’excuse, voilà, je me suis laissé emporter… Pardonne-moi.
– Te laisser emporter ! Facile ! Ça fait des mois que tu me bassines avec des amants ! Et ben voilà, comme ça tu as ce que tu veux. Tu voulais qu’on me touche, tu disais que ça t’excitait ? Allez, montre-moi !
– Calme-toi… C’était juste un jeu entre nous, tout ça, pas à prendre au pied de la lettre…
— N’empêche, tu bandes ou pas ?
— Oui, si tu veux le savoir, je bande.
— Alors, ça t’excite vraiment tout ça ?
— Oui, j’y peux rien, c’est physique… Te voir les seins à l’air, comme ça, sur un parking, c’est excitant. Te voir te faire sucer les seins, te voir les tétons tout tendus… Ne me dis pas que toi non plus t’étais pas excitée ?
— Oui, bien sûr…
— Tu mouilles ?
— Oui…
— Tu veux continuer ?
— Non, on va arrêter là… C’est plus sage, on risque de le regretter après.
— Oui.

L’hôtel n’étant pas très loin, le trajet s’est vite terminé. Nous avons stationné à l’entrée, et avons rejoint notre chambre en compagnie de Jamal.

Nadia avait reboutonné son chemisier et demandé à Jamal de se montrer discret, ce qu’il a bien compris. Quelques minutes plus tard, nous arrivions à notre hôtel. Ma femme invita Jamal à entrer et lui demanda de s’installer à côté d’elle.
— Jamal, je suis désolée mais le trajet en voiture nous a fait réfléchir et je préfère qu’on arrête là. Excuse-moi.
— Ah non, Nadia, tu ne peux pas arrêter tout comme ça ! Tu m’excites, tu me demandes de venir ici, et après tu me dis « Stop, c’est fini, rentre chez toi ! »
— Oui je sais, c’est ma faute…
— OK, OK, mais s’il te plaît, montre-moi encore tes seins une dernière fois.
Sophie me regarda comme pour chercher un conseil mais je fuis son regard.
— D’accord.
Elle se releva et retira son chemisier, passa les mains dans son dos pour défaire les attaches de son soutien-gorge quand Jamal demanda :
— Tu retires ton jean aussi ? Non ? Allez, s’il te plaît !
Du coup, elle garda son soutien-gorge puis défit les boutons du jean…
— Je le retire vraiment, Karim ?
— Oui, vas-y maintenant, tu n’en montres pas plus qu’à la plage.
Nadia fit glisser son pantalon sur ses cuisses puis le retira complètement. Elle avait un petit string en dentelle blanche assorti au soutien-gorge.
— Mummm, super sexy, Nadia, je recommence à bander… et je suis sûr que Karim aussi. Viens sur mes genoux.
Nadia s’approcha de Jamal puis s’assit sur ses genoux. Aussitôt, celui-ci commença à poser ses mains sur ses cuisses.
— Mumm, tu es super douce et chaude, ma coquine…
Ses grosses mains la tripotèrent de partout, de haut en bas, sur les cuisses, le ventre, les seins… Bien vite il défit le soutien-gorge, et je vis qu’à nouveau ma femme avait les tétons complètement tendus, presque rouges. Pourtant elle gardait les cuisses serrées et lorsque Jamal tenta de glisser une main entre, elle lui fit comprendre qu’elle ne voulait pas. Il n’insista pas.
— J’aimerais que tu me touches la queue, Nadia…
— D’accord, mais je te préviens, je ne suce pas.
— Oui, OK, je comprends.
Ils se levèrent tous les deux et Jamal commença à se déshabiller.
— Ça te dérange pas si je me mets tout nu ? Je préfère.
Rapidement il ne fut qu’en slip mais on devinait une grosse érection.
— Tu me retires le slip ?
Nadia s’approcha et posa sa main sur la bosse du slip…
— Elle est grosse…
Puis rapidement elle écarta le slip et le baissa à mi-cuisses. Le sexe de Jamal se redressa d’un coup.
— Oui, elle est vraiment grosse…
— Elle te plaît ?
— Hum oui, ça change de ce que je connais. Beaucoup plus large…
Entendre ce genre de chose, c’est toujours agréable… Mais voir que ma femme approchait sa bouche alors qu’elle ne me suce jamais, là, ça faisait encore plus mal. Pourtant elle commença à embrasser le gland et à y passer la langue.
— Mumm oui, Nadia, continue comme ça…
Elle lécha avec de plus en plus d’appétit cette grosse verge. Sa langue se fit plus longue et bientôt elle prit le bout de la queue de Jamal dans sa bouche, puis délicatement commença à le sucer.
— Hum quelle salope… Mummm petite pute, suce-moi bien, c’est bon…
Elle retira la queue de sa bouche. Des fils de bave autour des lèvres, elle sourit à Jamal :
— Tu trouves que ta petite salope te suce bien ?
— Oh oui, t’arrête pas, continue, c’est trop bon !
Elle était belle, à genoux, quasi-nue devant cet homme, occupée à lui donner le maximum de plaisir avec sa bouche. Mon sexe était au bord de l’explosion alors que je ne m’étais même pas touché ; la force de la scène qui se déroulait devant moi suffisait à me mettre au bord du plaisir. J’avais envie de jouir là, de suite, pour participer au spectacle et en devenir acteur. Je retirai rapidement mon tee-shirt, mon jean et mon boxer puis m’avançai vers Nadia. Elle tourna les yeux vers moi et prononça quelques mots que, vu sa bouche pleine, je ne compris pas. — Approche, répéta-t-elle. Elle délaissa le sexe de Jamal et prit le mien dans sa bouche toute pleine de chaleur et de salive. Et là, je compris pourquoi Jamal était aux anges. Je compris tout ce que je manquais puisque ma femme ne faisait jamais de fellation. C’était divin, cette chaleur et cette humidité autour de ma verge. Hélas, vu mon excitation, je sentis vite que je n’allais pas tenir, et je prévins Nadia que ça allait venir. Elle sortit mon sexe de sa bouche et reprit celui de Jamal, mais garda la main autour du mien et le branla deux ou trois fois, puis elle revint pour me reprendre en bouche au moment où je jouissais en soupirant très fort… Ma queue se contracta plusieurs fois à m’en faire mal. Un premier spasme me fit éjaculer dans sa bouche; elle relâcha alors ma queue et les autres jets l’atteignirent sur le visage puis sur le cou et la poitrine.
— Eh bien chéri, c’était fort, on dirait…
La jouissance me coupa les jambes et je dus m’asseoir pour ne pas tomber. Dans un état second j’entendis Jamal :
— Reviens sur moi, salope, je vais venir aussi, mais je veux ta chatte.
Je me sentais complètement hébété, l’excitation retombait et la jalousie commença à me gagner à nouveau. Non, il n’allait quand même pas la prendre là, ici, devant moi ! Elle allait refuser, sauver notre honneur ! Quoique pour le mien, j’avais été plutôt pitoyable…
Nadia lui demanda :
— As-tu un préservatif ?
— Non, je n’avais pas prévu…
— Alors non.
— Oh Nadia, tu ne peux pas me faire ça, j’ai trop envie de te prendre. Allez permets-moi juste de te pénétrer une fois ! Je n’ai pas de problème, je suis clean, tu sais. Je ne jouirai pas en toi, je te promets !
Elle se releva et se plaqua contre Jamal. Il l’enlaça et plaça ses mains sur ses fesses et fit glisser ses doigts sur les côtés de son string, qu’il commença à descendre. Nadia l’aida et doucement fit glisser son string sur ses cuisses jusqu’à ses chevilles, puis le retira. Elle était maintenant complètement nue… et consentante. Jamal s’assit et la regarda nue devant lui.
— Tu es vraiment une belle salope… Humm ta chatte est belle.
Nadia est restée plutôt nature de ce côté-là.
Elle prit Jamal par la main et l’entraîna vers le lit. Elle croisa mon regard vide et me demanda :
— Tu viens aussi ? S’il te plaît…
Si je venais ? Oui, je pouvais la laisser seule, mais non, je voulais voir, je voulais entendre, et surtout pouvoir m’en souvenir plus tard. Après tout, c’était mon fantasme que je vivais là, même si mon rôle n’était pas trop conforme à ce que j’avais imaginé. Mais les derniers instants avaient été si forts que mon esprit ne garderait qu’un souvenir plus flou du final. Et après tout, l’important, c’était la progression, la montée des désirs et des émotions. Je n’avais pas pu résister, je n’avais pas pu suivre ma femme jusqu’au bout mais je ne pouvais pas lui en vouloir. Mais pourrais-je revivre ces moments ? En aurais-je envie ?

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