Les malheurs de Sophie

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Chapitre : 1

 Je suis une jeune femme de 25 ans, Sophie depuis 4 ans.

 J’ai un caractère très affirmé et je dis ce que je pense aux gens. J’ai pour réputation d’être très directe et je ne me laisse jamais faire quelque soit la situation.

 Physiquement, je suis mignonne, très blonde avec des cheveux long et n’ayant pas encore eu d’enfant, jai parait il l’entré de mon sexe très étroite, ce qui fait éjaculer rapidement mon mari des qu’il me pénètre. Enfin c’est ce qu’il me dit.. Il a parfois même de la difficulté à me pénétrer car et je ne mouille pas beaucoup

 Je suis ce qu’on appelle une femme mince, je mesure 1.65m je fais de la danse classique depuis toujours et je suis assez fière de mon corps un peu infantile avec mes petites fesses rondes et ma petite poitrine ferme. Cependant j’ai un gros problème, je ne supporte pas de me déshabiller devant quelqu’un ou mon mari et encore moins de me montrer nue et même en culotte. Je m’enferme dans la salle de bain pour m’habiller ou me déshabiller et encore plus pour me doucher et je suis très très pudique…..

Presque maladive.

 

 

 Je ne suis pas très porté sur le sexe je suis presque frigide, mais nous faisons l’amour de temps en temps, mais toujours dans le noir et je refuse qu’il me tripotte et a part quelque caresses sur les seins, je refuse qu’il me touche le sexe et encore moins les fesses. En fait dès qu’il est dur je lui dis viens et en position du missionnaire nous faisons l’amour rapidement. 

Mais il y a quelques semaines ma vie a basculé.

 Je suis cadre dans une association et nous avons de temps en temps des réunions avec les directeurs financiers pour des financements. Ce jour là un vendredi après midi, ma patronne, une femme forte et peu aimable m’accompagne, il y a aussi d’autres partenaires présents et, notre principale financier. Un homme assez corpulent  (une centaine de kg) très brun, très grand 1.95m, très fier de sa personne, très sûr de lui, peu aimable avec des grandes et grosses mains velues. Tout ce que je déteste…

 La réunion commence en retard vers 16 heures mais je n’étais pas pressée puisque mon mari était en déplacement pour deux semaines à l’étranger.

 Au bout d’une heure de réunion, le Financier attaque notre association sous prétexte que nous n’arrivons pas à avoir les résultats qu’il attendait. Mon sang ne fait qu’un tour et je lui réponds sur un ton sec, que si nous avions plus de moyens nous pourrions faire ce qu’il attend de notre association et ce qu’il raconte sur le bilan est faux……

 

 Un grand silence pesant suit mon intervention..

 Ma chef me regarde avec de grands yeux ronds et réprobateurs, Le financier tourne doucement sa tête vers moi, comme si je lui avait planté un couteau dans le dos. Madame dit-il sèchement sachez que nous vous avons donné ce que vous méritez d’avoir et il est fort possible qu’à l’avenir nous nous passions de vos services…..

 

 Je me suis alors rendu compte mais trop tard que j’aurais mieux fait de fermer ma gueule.

 Sur ce, à la fin de la réunion, il est 18h et tout le monde s’en va rapidement. J’allais partir aussi quand ma chef me prend à part pour m’engueuler et me dire d’aller m’excuser auprès du Financier. Mais, trop tard, le Financier apparemment très en colère appelle ma chef, elle me dit de l’attendre ici et ils s’enferment dans son bureau.

 J’entendais des bruits de voies très en colère, et très forts. Au bout d’une demie heure, ma chef ressort visiblement énervée et me demande d’entrer.  Je ne suis pas très fière mais que dire. J’avance dans la pièce, ils sont tous les deux assis sur des chaises et la secrétaire du Financier, est assise à son bureau.

Ils m’observent donc tous les trois. Ma chef prend la parole:

Sophie me dit elle, votre intervention de toute à l’heure était totalement déplacée et Mr le Financier, veut votre démission immédiatement ou alors il se retire de notre association

 J’avais les larmes aux yeux, je sentais mes jambes trembler, je dis immédiatement que ce n’était pas possible, qu’il ne pouvait pas me faire ça, que j’avais besoin de travailler, que je m’excuse, que je lui promets que je ne recommencerais plus. Je pleurais maintenant à grosses larmes.

 Je leur dis en pleurant : trouvez une autre sanction s’il vous plait, je veux bien tout mais, pas de renvoie, je vous en supplie

Le Financier ne dit rien mais, il se penche à l’oreille de ma chef et en me regardant de la tête au pied, il me dit de ressortir un instant.

5 minutes après, la secrétaire vient me chercher. Elle avait un petit sourire en coin.

Je me remets au centre de la pièce et j’attends.

 

 

  C’était l’été et j’étais habillée en chemisier blanc, avec une jupe bleue qui s’arrêtait juste au-dessus des genoux. J’avais des sandales aux pieds. Mes sous-vêtements étaient aussi très classiques, culotte blanche de coton très léger et soutien gorge de dentelles fines.

Cette attente ainsi exposée au milieu de cette pièce me mettait très mal à l’aise. J’avais les yeux baissés mais je sentais des regards pesant sur toute mon anatomie.

   Enfin, ma chef dit: Ma chère enfant, après réflexion et compte tenu de vos excuses, Mr le financier veut bien vous pardonner pour cette fois.

 Merci dis-je tout de suite,

Taisez-vous dit-elle d’un ton très autoritaire

Vous parlerez que lorsque nous vous l’autoriserons.

Je baissais les yeux pleins de larmes.

Donc je vous disais que Mr le financier veut bien vous pardonner pour cette fois à une condition, car cette faute ne pouvant rester impunie, vous soyez corrigée ici même devant nous et par nous, afin de vous remettre à votre place.

Vous avez donc le choix, soit vous démissionnez immédiatement, soit vous acceptez d’être punie de la façon dont Mr le financier le souhaite.

Corrigée? Comment? dis je

Pour commencer, une bonne fessée, après, Mr le financier jugera

 Je relevais la tête et mon regard croisa celui de cet homme immonde qui me dégoûtait. Son air vicieux, ses grosses mains, ses gros doigts, son gros ventre, ses poils qui sortaient de sa chemise entre ouverte, tout me répugnait chez cet homme dégoulinant de sueur et rien qu’à l’idée qu’il puisse me toucher, me donnait envie de vomir.

 Mais que faire, ma tête cherchait désespérément une issue de secoure, mais rien ne venait, J’étais piégée.

Alors ? dit ma chef Que décides tu? Nous ne sommes pas là toute la soirée.

Je n’arrivais pas à me décider, je ne voulais pas de cette punition, mais je ne voulais et ne pouvais pas non plus démissionner.

Alors, je dis, tout doucement, en regardant par terre : La punition.

Tu veux la punition? me dit ma chef d’une voix forte.

oui

Plus fort me dit-elle

OUI

Je m’ apercevais alors, mais trop tard, que je ne savais pas vraiment ce que j’acceptais car à leurs visages, ils semblaient satisfaits de ma décision.

Très bien, nous allons commencer tout de suite,

Approche, met tes mains sur la tête et je t’interdis de les enlever.

Mes larmes commençaient à couler. J’avais peur de la suite.

Tu peux pleurer, c’était avant qu’il fallait y penser

Enlève ta jupe

Comment?

 Ma pudeur maladive revenait et j’étais paralysée à l’idée d’être ainsi exposé devant eux en culotte.

J’arrive à dire en pleurant Mais pourquoi?

Ma chef répond :

Sa suffit maintenant, tu obéis ou c’est moi qui le fait

 Ma jupe tenait avec un crochet sur le côté et une fermeture éclair.

Alors, joignant les gestes à la parole, elle m’attrape par la ceinture et en une seconde elle fait sauter le crochet et baisser ma fermeture éclair.

Ma jupe tombe à mes pieds.

 Je me suis retrouvée, affolée, en petite culotte devant ces trois odieux personnages dont les regards lubriques se sont immédiatement fixés sur ce fin tissu blanc qui protège encore mon intimité.

Par reflex, jai mis mes mains devant mon sexe, je sanglotais à grosses larmes et j’avais honte comme jamais je n’avais eu de ma vie d’être ainsi exposé en culotte.

 

 

Tes mains, tu les remets immédiatement sur la tête, et si tu recommences une seule fois, je te les attache

Puis sur un ton toujours très autoritaire,

Enlève ton chemisier maintenant

Non, s’il vous plait, je ne peu pas,

Ma fille tu as accepté une punition, tu auras donc une vraie punition

Alors tu l’enlèves oui ? Ou non?

Comme je ne bougeais toujours pas !

Ho, ma fille tu commence sérieusement à m’énerver, je crois que tu va recevoir une sérieuse punition

Puis, elle a appelé la secrétaire et lui a demandé de me retirer mon chemisier.

Je restais tétanisée devant autant d’autorité, et, rouge de honte, je me suis laissé faire par cette femme.

 Cette secrétaire à lunette, ne m’inspirait pas confiance du tout, elle s’est approchée de moi et se plaçant derrière mon dos, elle ma prise par les épaules et ma tourné face au financier afin qu’il me voie bien, et  doucement, elle a attrapé les boutons de mon chemisier et un à un, elle la ouvert devant ces monstres et moi je pleurais, j’étais morte de honte.

 Enfin, elle l’a ouvert complètement, me caressant au passage les seins ce qui m’a fait sursauter, tellement j’avais les nerfs à fleur de peau, et me l’a enlevé entièrement. Elle m’a enlevé aussi mes petites sandales.

  Ils devaient maintenant avoir un beau spectacle, j’étais face à mes deux tortionnaires, en petite culotte de coton blanc et soutien gorge avec les pointes de mes bouts de seins qui ressortaient à travers le fin tissu des bonnets en dentelle. Je n’osais plus bouger, tête baissée, mes bras étaient retombés le long du corps. Jai une toison pubienne très blonde et très peu fournie en haut de ma fente ce qui fait que ma petite culotte en coton très fin presque transparente, moulait parfaitement mon sexe et ma fente, je le savais par leur regard qui avait du mal à se détacher de ce beau spectacle très humiliant pour moi mais très excitant pour eux. Je regardais cet homme qui commençait à transpirer à grosses goûtes et à saliver devant cette proie qu’il allait dévorer.

 

Après de longues secondes,

Bien, me dit ma chef, approche, met toi en travers de ma jambe gauche, les mains sur le sol et surtout tu ne bouges plus.

Le financier se décale légèrement afin d’être bien derrière moi. Je compris après, pourquoi.

Je m’installe donc sur la cuisse gauche de ma chef les deux mains posées sur le sol la tête en bas.

Je me disais heureusement que jai ma culotte, sinon ils auraient vraiment une parfaite vue sur mes fesses et mon sexe.

 Mais ils n’oseront jamais .

 

 La main gauche de ma chef attrapa la hanche, pour bien me tenir et sa main droite commença à me fesser à travers ma culotte;

Une fesse après l’autre et de plus en plus fort.

Sur la culotte, sur le haut des cuisses, le contact de sa main sur cette partie intime de mon anatomie électrique fait à chaque claque. J’avais de plus en plus mal, mais je ne voulais rien leur montrer. Je trouvais ça très dégradant et humiliant mais je pensais que plutôt que de démissionner, il valait mieux une bonne fessée.

  Mais à peine avais-je pensé cela que la fessée s’arrêta et j’ai senti la main droite de ma chef me caresser doucement les fesses, elle descendit sur mes cuisses pour remonter en plein milieu en appuyant sur cette bosse formée par mon sexe encore caché par ma petite culotte et même si je souffrais de cette humiliation je me disais que je n’étais pas nue et que ce n’était qu’un mauvais moment à passer dans les mains de cette sorcière qui allait certainement bientôt se fatiguer et que je pourrais rentrer chez moi.

 

 

 Mais sa main redescendit en appuyant bien sur la fente du haut de mes fesses jusque sur le devant de mon sexe et elle passa un doigt sous l’élastique de mon entre jambe et me caressa l’abricot en écartant légèrement le tissu.

 

Hé là dis je ça va pas???

Comment ? me répondit-elle . Est -ce que je t’ai autorisé à parler? Non?

Bon alors tais-toi

Je vais te montrer qui est la chef ici

Et joignant le geste à la parole elle attrape le haut de ma culotte qu’elle commence à descendre.

Ah non là c’était trop, je ne pouvais pas supporter de me laisser faire ainsi mettre à poil devant ces inconnus. Je tentais de me libérer de cette femme. Mais elle était très forte et elle me tenait bien. Elle appela la secrétaire à son secours, elle me tint fermement et lui demanda de m’enlever ma culotte.

non! non! non! non! s’il vous plait, Pas ça, dis-je en pleurant devant tant de perversité.

 

 

 

Le financier ne disait toujours rien mais il n’en perdait pas une miette;

La secrétaire s’est approchée donc de moi prudemment car avec mes jambes j’essayais de la taper mais comme ma chef me tenait fermement, elle a attrapé  ma petite culotte de chaque côté de mes hanches.

Non NON NOOOOOON

 

et la descendu, tout doucement pour mieux apprécier le spectacle qui se dévoilait devant ses yeux et ceux des deux autres.

J’essayais en vain de me relever mais j’étais prise au piège.

Moi si pudique je ne pouvais supporter une telle humiliation. Je pleurais à chaudes larmes implorant leur pitié, mais ils restaient de marbre.

 Ma petite culotte dévoilait tout doucement mes petites fesses bien rondes que je serrais le plus possible et peu à peu le renflement de mes lèvres roses, si peu poilues que rien ne cachait, je serais donc désespérément aussi mes cuisses pour empêcher ces voyeurs de se régaler, tout en criant :

Salauds, enfoirés, Non, je vous en supplie, remettez moi ma culotte, en espérant que ma chef aurait pitié et n’irait pas plus loin, mais la secrétaire retira complètement le dernier rempart de ma pudeur. En me caressant au passage le milieu des fesses et le sexe.

 

Je criais salope, je t’interdis !!!  

 Je sentis à ce moment-là deux gros doigts me caresser la fente.

C’était le financier qui n’en pouvait plus d’attendre son tour et qui voulait lui aussi toucher cette belle et jeune victime que j’étais à ses yeux, après quelques passages le long du haut de mes fesses jusqu’au bas de mes lèvres, il les a écartés avec deux doigts et a essayé de pousser un doigt à l’intérieur de mon vagin.

 Mais j’étais encore très sèche et son gros doigt avait du mal à entrer dans mon tout petit trou, je me raidis, j’hurlais, au secours, même si je savais qu’à cette heure personne ne viendra. Il n insista pas

Pour l’instant.

 

 Après quelques minutes la main de ma chef repris le massage de mes fesses, j’étais tellement vexée que je les serrais encore de toutes mes forces pour ne rien leur dévoiler, mais elle longeât tout doucement avec son index la raie  pour arriver au niveau de mes lèvres. Cette situation me devenait vraiment insupportable, j’essayais alors, encore une fois, de me dégager car je ne voulais plus me donner en spectacle.

 J’imaginais déjà ce que mes bourreaux pouvaient avoir vu et je n’en pouvais plus.

 

Je criais Mais non, arrêtez, mais je veux pas, vous n’avez pas le droit, relâchez-moi

 Mes implorations ne servirent à rien, l’index de ma chef continua inexorablement sa course, s’enfonçant à l’intérieur de mes lèvres, frôlant mon petit boutons que personne n’avais jamais eu le droit de toucher et après lavoir pris entre son pouce et son index le caressa légèrement ce qui m’électrisa complètement, à men rendre folle, je battais des jambes de haut en bas pour essayer de me dégager mais la force de ma chef était incroyable. En battant des jambes je dévoilais un peu plus mon intimité et les deux autres ne devaient pas en perdre une miette.

 Pour me calmer, les fessées reprirent avec encore plus de force. J’étais battu sur les fesses, les cuisses, les lèvres.

A chaque claques je criais Nooooooooooon, stop, ça suffit, vous me faites mal

  Mon supplice dura au moins dix minutes. J’avais les fesses et le sexe en feu et  quand elle stoppa, je n’avais plus de défense, j’étais en larme, complètement abattue.

Je dis sur un ton presque imperceptible: je vous en supplie, laissez moi partir

J’aurai voulu être à dix km sous terre.

 

 Mais je n’ai reçu que des ricanements comme réponse. J’étais très en colère contre ces trois infâmes personnages sans scrupules.

  Mes muscles étaient complètement relâchés et c’est à ce moment qu’elle choisit pour m’écarter les fesses afin de continuer son humiliation en me caressant mon petit billet vierge. Je n’avais plus la force de me battre, je sentais mes défenses tomber.

Au moment ou elle me pénétra le cul avec son index ou Jamais personne n’avait encore osé me toucher, je n’arrivais qu’à dire :

  NOOOOOOON Stop, pas ça

Mais mes tortionnaires ne comptaient pas en rester là

  J’étais devenue comme une poupée de chiffon à leur service.

C’est à ce moment que le financier choisi pour commencer à s’occuper de moi.

Le pire était à venir mais je ne m’en doutais pas.

Il demanda à ma chef de me lever et de me tenir debout en me tenant par derrière car je n’avais plus de force dans les jambes.

 Il me fit face et il passa ses deux grosses mains grasses et velues sous mon léger soutien gorge encore en place pour s’emparer de mes petits seins qu’il malaxa et tritura en me fixant de son regard méchant comme pour me dire tu va voir ma cocote j’en ai pas encore finit avec toi .

 

  Après quelques minutes de ce massage , il attrapa mon dernier rempart de tissus et d’un coup sec l’arracha. Il saisit ensuite les deux tétons entre ses doigts et me les tordit pour les durcir et  bien malgré moi, mes seins réagissaient et se redressaient, je sentis aussi que mon sexe réagissait en s’humidifiant légèrement, j’étais aurifiée par la trahison de mon corps.

 Je ne voulais pas que ce monstre me touche avec ses grosses pattes velues. Mais toujours face à moi il descendit sa main droite le long de mon ventre jusqu’au début de ma fente et tout en me fixant des yeux pour jouir de ma souffrance, il me pénétra avec son indexe qui avait la longueur et la grosseur dun sexe normal. Je sursautais devant tant de férocité en me raidissant  pour essayer de me fermer mais c’était inutile il me pénétrait et me regardait en souriant d’un rire sadique. Il retire son doigt et il dit à ma chef de lui laisser sa place.

  Il se mit donc derrière moi me tenant sous les bras et comme il était bien plus grand que moi et très fort, il me souleva aussi facilement qu’une plume pour me poser debout sur une chaise de tel sorte que mes fesses étaient au niveau de son sexe.

 Je ne réagissais plus, mais, lorsqu’il remis ses mains, une sur mes seins l’autre sur mon sexe avec un doigt dans ma fente et me plaqua contre lui, je sentis son énorme érection à travers son pantalon. Je fus effrayée par la grosseur de cette bosse et je me débattis pour essayer d’échapper à cette torture que je redoutais le plus.

 Mais la force de ce géant me tenait fermement. Il m’attrapa le corps sous son bras gauche et m’obligeât à me plier en deux  pour pouvoir bien voir mes fesses et mon sexe.

 J’hurlais, au secoure, au viol, pitié mais rien ne l’arrêtait

 Puis il dit je vais te calmer et te dresser moi, tu vas voir, petite pimbêche

 Et sans attendre, il me fessa à nouveau avec férocité. Je pleurais tout ce que je pouvais tellement il me faisait mal, mes fesses étaient en feu, je le battais des poings et des jambes mais son étreinte était beaucoup trop forte pour moi et peu à peu j’abandonnais toute forme de résistance.

 

  Au bout de dix minutes profitant de la situation il posa sa grosse main droite sur le bas de mes fesses et il enfila son gros pouce dans mon petit trou encore vierge et son gros index velu dans ma petite chatte rose et humide qui avait été excité par les caresses précédentes de mes seins, je poussais juste un râle de protestation Aaaaaaaaaaaaaaaaaah

mais rien n’arrêtait. Il me tenait seulement avec ses deux doigts comme une boule de billard.

 

 

 

  Il me posa ensuite à plat ventre sur la table de réunion de son bureau, les fesses à la hauteur de sa braguette quil appuya sur mon sexe.

  Je dis  juste dans un dernier souffle de rébellion sentant l’inévitable arrivé nooooooooooooooooooooooooooooo ooooooon, je veux paaaaaaaaaaaaaaaas, pas ça, pitié

 

 Il appela alors ma chef et lui demanda si elle voulait prendre sa place un moment.

 Elle est prête, je pense, je la finirai après vous dit il

 Je ne compris pas immédiatement cette allusion mais je redoutais le pire.

  Elle s’empressa de venir. Elle se mit à genoux, son visage à hauteur de ma chatte et écartant mes lèvres avec ses deux mains elle me lécha le clitos. L’effet fut immédiat, je lui donnais un grand coup de pied ce qui la projeta en arrière. Elle m’insulta.

Petite salope tu vas voir de quel bois je me chauffe j’espère pour toi que tu aimes te faire mettre, parce que ce soir tu vas déguster.

 Elle appela la secrétaire qui admirait le spectacle et elle lui dit :

  Aide moi à la retourner sur le dos et tient lui bien les jambes relevées et écartés de chaque côté de la tête

 

 Dans cette position mes trois violeurs avaient une vue inimaginable sur mon sexe et mon trou du cul. Et, écartant le plus possible la chatte de sa main gauche, elle me pénétra avec un doigt puis deux  en me masturbant en même temps le clito. J’étais immobilisée et je pleurais encore pour essayer d’attendrir un peu ces bêtes, j’avais de plus en plus de mal à me retenir de crier  mais je sentais que ma chatte mouillait de plus en plus et s’ouvrait de plus en plus Elle commence à bien mouiller dit ma chef et  elle enfila alors un troisième et un quatrième doigt dans ma petite chatte si fragile qui n’avait jamais été plus ouverte que ce qu’il fallait pour autoriser mon mari à me pénétrer. Je sentais aussi une bizarre sensation m’envahir comme si mon corps se régalait de ces caresses lubriques et plus ma chef me masturbait plus cette sensation devenait agréable et plus j’entendais un bruit de succion qui venait de mon sexe. Quand tout à coup, sans arriver à me maîtriser, mon souffle devient court, et comme si j’allais m’évanouir, je sentis du plus profond de moi-même une onde de bien être m’envahir et me submerger jusqu’à crier de plaisir.

 Jamais je n’avais ressenti une telle sensation, j’avais très honte de moi d’avoir jouis devant ces salauds mais en ouvrant les yeux je vis les trois compères me fixer, un peu surpris, et la secrétaire me lâcha les jambes. Je profitais alors de cet instant d’inattention pour rassembler le peu de force qui me restait, bondir de la table et courir vers la porte.

 Mais je n’avais pas fait trois pas que déjà l’homme fondait sur moi, me plaquant au sol de tout son poids.

  Tu ne crois quand même pas que tu vas t’en tirer aussi facilement ma cocotte

 Et, il se releva doucement toujours en me maintenant la tête plaquée au sol avec sa main gauche, il appela ma chef et la secrétaire et il leur dit : Tenez la bien, elle va déguster

 Donc ma chef me prit les mains et s’assit sur mes fesses, la secrétaire s’assit derrière elle me tenant les jambes bien écartées. Elle profita de cette superbe occasion pour m’attraper les lèvres du sexe pour les ouvrir et faire apparaître mes petites lèvres et mon petit bouton, déjà fatigué par tant de torture, quelle titilla avec ses doigts.

  je lui criait :Salope, arrête, je t’interdis mais j’étais si bien tenue que mes protestations ne servaient quà les exister davantage.

  Puis l’homme, se mis devant moi, il me mis un coussin sous les seins pour me relever la tête et que je voie bien ce qui allait m’arriver, j’avais les yeux grand ouvert de terreur et de larmes. Je le vis enlever son pantalon et doucement, il baissa son caleçon,.. et, Lorsque je vis son sexe énorme apparaître, un vrai sexe d’étalon, il mesurait au moins 30cm au repos et 5 cm de diamètre ; je poussait un cris d’horreur Nooooooooooooooooooooooooooooon Nooooooooooooon et Nooooooooon en secouant la tête de droite à gauche comme si je vivais un cauchemar et qu’il fallait que je me  réveille.

Je ne pouvais même pas imaginer que ce genre de monstre pouvait exister. Me sentant affolé, ma chef et la secrétaire me tinrent fermement les mains et les pieds. Puis le monstre m’attrapa la tête comme si j’étais une poupée gonflable et présenta son sexe déjà un peu raidit devant ma petite bouche. Il me dit OUVRE et SUCE

 Je serrais évidement la bouche car jamais je n’avais fais cela même à mon mari, je trouvais ça dégoûtant et rabaissant pour la femme.

 Levant sa grande main droite sur moi il dit : Ouvre ou je te défonce la tête

Je pris peur et doucement en pleurant, j’ouvris ma bouche pour laisser pénétrer cette chose. Il me tenait par les oreilles et comme si  ma bouche était un sexe, il m’enfila son membre le plus loin possible. Ma bouche me faisait horriblement mal tellement elle était distendue, mais apparemment cela lui plaisait car je le sentais durcir et devenir de plus en plus gros et plus long à chaque va et vient. Je pleurais encore et j’avais vraiment peur pour la suite, mais je me disais pour me rassurer, qu’il ne pourra pas me pénétrer avec un aussi gros sexe.

 Après que va et vient dans ma bouche son sexe était devenu tellement gros que ma mâchoire me faisait mal, et au bout de cinq minutes quand il se retira sans éjaculer jai eu du mal à refermer la bouche. Je me disais ça y est, c’est finit il abandonne

Mais il dit bon maintenant on va passer aux choses sérieuses  

  Je n’arrivais plus à parler mais là, j’ai vraiment eu peur et j’essayais de me libérer des deux femmes qui me tenaient toujours très fermement car j’avais compris ce qui m’attendait. Et je ne pouvais même pas concevoir d’être pénétré par un tel monstre si gros et si long.

  Inutile d’essayer de m’échapper   dit il, tu va payer pour ton impertinence

Moi qui croyais avoir déjà payé, j’étais loin de me douter de ce qui m’attendait et je regrettais de n’avoir pas démissionner tout à l’heure. C’était trop tard !!!!!

 Il repasse donc derrière moi, s’installant à genou entre mes deux fines jambes, il m’attrape de chaque coté des reins avec ses puissantes mains qui font le tour de ma taille et me soulève pour me présenter son énorme pieu à l’entrer de mon tout petit sexe tout rose qui est déjà trop petit pour un sexe normal, alors là, je me demandais bien comment il allait faire.

  Ma chef passe devant moi et m’attrape les mains pour me les tenir très fort sachant que la douleur à venir allait m’être insupportable. Réalisant la situation, j’essayais dans un dernier  sursaut de serrer mon vagin pour en interdire l’accès mais.. Inutile, je sentais maintenant son gros sexe à l’entré et il appuyait, ce qui la ouvert de plus en plus,  mais il était tellement gros que j’avais l’impression d’être écartelée, déchirée, je criais de douleur, c’était inhumain, il me tenait tellement fermement qu’il enfonçait son pieu petit à petit et cm par cm. Quand enfin son sexe est passé, il s’est arrêté, m’a caressé les fesses, me les a ouverte le plus possible pour bien me montrer que c’était lui le maître et que j’étais son esclave, sa chose, ensuite, il a enfoncé un de ses gros doigts énorme dans mon cul, et a fait un va et vient plusieurs fois en me détendant volontairement le sphincter que j’essayais de fermer de toutes mes forces. Inutile d’essayer de résister ma cocote, tu vas te souvenir longtemps de cette punition dit il d’un air méchant.

 C’était comme pour me préparer pour la suite, mais je ne le croyais pas, ce n’était pas possible il ne pouvait pas me faire ça.

 Il a repris ensuite son avancée dans mon sexe et cette fois rapidement, dun coup, il s’est enfoncé complètement au plus profond de moi. Jai hurlé de douleur tellement cet assaut inattendu était digne dun étalon sur une jument et non pas sur une jeune femme de mon gabarit.

 Puis il s’est retiré et est rentré aussi brusquement que la première fois et ainsi de suite pendant au moins dix minutes. Je ne pouvais plus rien dire, j’étais dans un demi coma sans plus aucune défense. Je le sentais juste, après un temps qui m’a semblé interminable devenir encore plus gros, plus dur, plus long et dans un râle digne d’un  fauve, il éjacula, au fond de mon vagin complètement éclater par cette bête en furie, au moins un demi litre de sperme.

 Il ne se retira pourtant pas et après une courte pause il continua doucement à me pénétrer et à s’exister pour se remettre en forme. Je me disais qu’il n’allait quand même pas recommencer, mais je n’avais plus aucune volonté de me battre et je me disais que ça ne pouvait pas être pire que la première fois alors je lui ai laissé le temps et en dix minute cette bête humaine redeviens aussi gros et dur et long que si il n’avait pas éjaculé.

 Puis il dit aux deux femmes Maintenant tenez la bien

 Il se retira et m’attrapa très fermement comme toute a l’heure de chaque coté des reins mais il baissa un peu mes fesses pour que ma petite rosette vierge soit à la hauteur de son sexe de cheval.

 Comprenant ce qui allait m’arriver, je paniquais complètement dun façon hystérique, je me débattais car je ne voulais pas qu’il m’encule, mais mes tortionnaires me tenais très très fermement et après que minutes, à bout de force je m’abandonnais à mon bourreau. Il commença par me pénétrer le sexe avec deux doigts pour en retirer  mon liquide lubrifiant et men enduisit la rosette, il enduisit aussi un peu l’intérieur, puis il présenta son énorme sexe violet face à mon petit trou rose, et me planta son pieu.

 

 La douleur devint vite insupportable, j’ouvris la bouche mais aucun son ne sortait, je tirais la langue et je bavais comme une bête. Il s’enfonça doucement au début car j’étais vraiment très étroite puis son sexe força mon trou à s’agrandir de plus en plus, la douleur était vraiment insupportable j’avais l’impression que j’allais être ouverte en deux et je bavais à gros filet ne pouvant plus rien dire. Après de longues minutes, son énorme sexe finit par entrer, a ce moment  il accéléra sa progression jusqu’a ce que ces énormes couilles but contre mon sexe, il me lâcha la taille, et toujours enfoncé au plus profond de mon cul, il m’attrapa une jambe et me fit tourner pour me mettre sur le dos, pour bien que je le vois, il me plaqua les jambes de chaque coté de mon visage et s’aplatis sur moi.

Il était tellement grand que je ne voyais que son torse velu de monstre. Il repris ses vas et vient de plus en plus rapide ses yeux de fauve ne quittaient plus les miens pour jouir de ma souffrance autant que de mon corps, dune de ses mains monstrueuse il m’attrapa les deux seins pour les triturer en même temps qu’il me pistonnait de plus en plus violemment, puis il m’enfila un doigt dans le sexe et finit par attraper entre ses deux doigt mon clito qu’il écrasa le plus possible pour me faire hurler de douleur. Butant à chaque poussé de plus en plus fort sur mes fesses avec ses couilles. Au bout de quelques minutes il se raidit, se redressa et dans un grand râle de satisfaction bestial, il éjacula au plus profond de mes entrailles avec la force d’un taureau me remplissant à nouveau avec son sperme.

 Il  se retira enfin et debout, à poile le sexe encore baveux de sperme et de foutre, très fière de m’avoir enculer ; Il dit aux deux femmes

 En voilà une qui se souviendra de moi et ils rirent.

 Sans aucune force à moitié évanoui, je restais un instant dans cette position, les jambes relevées et largement écartées les bras en croix, mon sexe et mon petit trou complètement dilatés, ouvert, béant que je n’arrivais plus à fermer tant la douleur était vive et recrachant ce sperme immonde. La secrétaire ne résistant pas à ce spectacle d’abandon total de ma pauvre personne se mis à genou et rentra entièrement sa petite main dans mon sexe aussi facilement que dans le sexe d’une jument qui venait d’accoucher, je ne réagissais plus. Elle dit cette fois si, elle n’est plus serrée et ils rirent encore de me voir ainsi réduite à l’état d’objet sexuel.

 Elle retira sa main et me donna une grande claque sur les fesses pour me réveiller, et me dit :

  Tu peux rentrer chez toi maintenant, que ça te serve de leçon

 Je ne pouvais plus parler, je me soulevais alors titubant, à quatre pattes à la recherche de mes habits éparpillés dans la pièce. Au passage au pied de ma chef, elle me caressa encore une fois avec insistance mon clitoris, essayant de l’attraper avec ses deux doigts, mais il y avait trop de mon jus et de sperme de partout et ses doigts glissèrent sans pouvoir l’attraper.

 Enfin, ayant récupéré ma jupe et mon corsage sans ma culotte et mon soutien gorge car ils avaient disparus, je me rhabillais en tremblant assise encore par terre puis prenant appuis sur une chaise, j’essayais de me relever complètement. Je ne tenais plus sur mes jambes et soudain me voyant avoir du mal à marcher, l’homme m’attrapa par les hanches, me jeta sur son épaule et décida de me porter ainsi, jusqu’à ma voiture. Ma jupe étant remontée, j’avais les fesses à lair et mon sexe tous rouge et très gonflé après tant de torture. Ils devaient donner un beau spectacle aux deux hommes de ménage que nous avons croisés et qui ont demandé au financier ce qui m’arrivait.

 Il leur dit très calmement que j’avais eu un petit malais sans doute à cause de la chaleur mais, ils discutèrent encore au moins cinq minutes, pour leur permettre d’admirer le tableau gratuit qui leur était montré et que mon tortionnaire se gardait bien de leur cacher. Je commençai alors à secouer les jambes en demandant à mon violeur de me reposer immédiatement, mais je n’obtins qu’un rire en réponse. Et me tenant fermement les jambes avec sa main gauche il releva complètement ma jupe avec sa main droite et écarta encore les fesses pour les montrer aux deux hommes et il leur dit ça vous dit ???

Il ne se firent pas prier et rapidement mon tortionnaire me plia en deux, malgré mes protestations,  les jambes relevées contre ma poitrine, il me plaqua contre son torse, faisant ressortir ma chatte toutes rouge et offerte après tant de tourment à la hauteur du sexe des deux inconnus, le premier me pris dans ma chatte déjà entrouverte et dégoulinante encore de sperme, il s’enfonça dun coup et après quelque coup de buttoirs, il se vida. En se retirant, il me tapa sur les fesses pour me remercier de ce bon coup gratuit. L’autre homme me pris par l’autre trou encore brûlant des assauts de mon tortionnaire et comme visiblement je ne le serrais pas assez il avait du mal à éjaculer alors il m’attrapa les deux fesses avec ses grosses mains sales et calleuses et il les serra de toutes ses forces, l’effet fut immédiat car je resserrais les fesses, tellement la douleur devint vive, et il éjacula à son tour, me remplissant à nouveau de son liquide.

Apparemment satisfaits, ils dirent à mon bourreau que j’étais une bonne pute..

Moi une pute ??? je n’en croyais pas mes oreilles. Et ils nous laissèrent visiblement satisfait de ce bon coup providentiel.

Puis me relâchant les jambes, le sperme de ces hommes m’a dégouliné sur les cuisses. Mon tortionnaire me remit sur son épaule et me porta enfin jusque dans ma voiture et me laissa en me disant que la prochaine fois je ferais peut- être attention avant d’ouvrir ma gueule et il claqua la portière.

J’espérais bien ne jamais plus le revoir mais le destin en décida autrement.. (a suivre)

 

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