Les genoux de Virginie

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Chapitre : 1

virginie Martin avait 33 ans , était une jolie jeune veuve bonde et pulpeuse, elle avait trois belles-filles, que son mari disparu avait eu d’un premier lit ; elle en était la tutrice: Muriel, Claire , et Laure . Son travail de strip-teaseuse le soir lui convenait parfaitement et lui laissait toute la journée et le début de la soirée pour s’occuper d’elles. Muriel, l’aînée était mauvaise élève, paresseuse et menteuse..  les autres ne valaient guère mieux…Elles étaient pourtant punies souvent par une fessée, ce que sa mère appréciait particulièrement, étant fesseuse de nature .

Je suis une de ces mamans fesseuses, dit-elle à ses amies, qui attendent avec impatience les bêtises de ses filles. Et je suis particulièrement gâtée, car elles sont pleines d’imagination et trouvent toujours quelque chose de nouveau qui leur fait mériter la fessée. et pour cela, elles tiennent de moi ainsi que je tiens de ma mère pour ce qui est de donner la fessée aux filles. Elle savait s’y prendre et j’ai tout appris d’elle! Exactement comme faisait Maman. Quand le moment est venu, je me mets au travail tout de suite et commence par baisser la culotte.

Je courbe la coupable sous mon bras gauche, relève délicatement la jupe plissée bleu marine ou écossaise, découvrant la culotte de coton blanc de collégienne, bien tendue, bien remplie. Je glisse ma main droite sous l’élastique de la taille de la culotte et d’un mouvement de va et vient vers le bas, je mets soigneusement le derrière à nu, jusqu’à ce que la culotte se trouve autour des genoux et y reste tendue, dedans dehors. Ensuite, c’est le sermon, pour lequel je vais m’asseoir, ma fille me faisant face. La jupe est retombée, mais on voit la culotte baissée car la jupe s’arrête bien au-dessus des genoux. Et c’est déjà déculotté qu’elle écoute (ou fait semblant d’écouter) mon sermon, tête basse et rouge de honte de son derrière nu sous sa jupe. Une fois fini, et ça peut être long, je me relève, la courbe de nouveau sous mon bras et relève la jupe pour découvrir le derrière nu. Et “pan, pan, pan”…fait la fessée, et “Aïe, aïe aïe” fait la fessée. Les fesses rougissent et quand elles sont à point, j’arrête et envoie Mademoiselle au coin méditer en exposant son derrière rougi par la fessée. Au bout d’une demie heure, je la rappelle, la reculotte, la prends sur mes genoux pour une petite conversation de consolation qui finit toujours par un baiser. Et ça recommence de la même façon la fois d’après.

La fin de l’année scolaire approchait et Virginie décida de rencontrer les professeurs de ses filles. Mlle Bécut ,  lui dit :. “Vos filles sont insupportables, paresseuses, nous les renvoyons du collège..”

Virginie ne pourrait en croire ses oreilles. Elle sortit furieuse. Il fallait faire quelque chose, mais quoi ?  En faisant ses courses elle rencontra une jeune veuve qui, comme elle, vivait avec des jumelles, Isabelle et Madeleine qu’avait eu son mari avec sa première femme. Virginie avait échangé quelques mots avec sa belle-mère, Esther de Coudray, elle la trouvait très sympathique. Les jumelles avaient été invitées une fois ou deux fois pour jouer avec leurs filles et semblaient être très intelligentes, agréables et polies. Elles avaient très bien été élevées. Virginie  aurait souhaité que ses filles fussent comme elles.

Elle profite des vacances d’été pour mieux les connaître, elles et leur mère. “Je m’appelle Esther.” dit la jeune femme en se présentant. Virginie  félicita Esther pour l’éducation de ses filles et  expliqua ses soucis.

Madame de Coudray lui dit que ses filles étaient à l’école Sainte Marguerite, qui avait ouvert récemment.

” Je connais bien la directrice . Je lui dirais un mot pour voir si elle peut prendre Claire et Muriel. J’aime beaucoup vos filles et j’aimerais qu’elles soient avec les miennes.”

Elle  vend l’école et sa discipline stricte , insistant sur la nécessité de donner vite une réponse.

Virginie fut ravie ,c’était une occasion à ne pas manquer. Esther  téléphona à l’école . “Tout est arrangé dit-elle, vous avez une entrevue avec Madame de Bois Dorée, la directrice, à dix heures  mardi prochain. Emmenez Claire et Muriel avec vous. Laure peut rester ici avec moi, si vous voulez.”

Virginie en rentrant s’aperçut que ses filles n’avaient fait que des bêtises. “Vous serez punies ! Allez dans votre chambre jusqu’à ce que je vienne !”  dit-elle d’une voix si sévère que Laure obéit rapidement.

Virginie gronda les deux aînées. Pourquoi avaient-elles permis à Laure de faire des sottises.

– Ce n’est pas de notre faute,  dirent-elles .

 – Vous avez mérité une fessée et ma main ne suffira pas. Trouvons autre chose.

 Elle chercha une règle sur le bureau et en  trouva une, de bois mince ; celle dont sa mère  se servait sur son derrière à elle, quand elle avait l’âge de Laure. Elle s’en rappelait comme d’hier. Ce soir, les filles allaient en goûter. Virginie alla dans la chambre de Laure . Elle était étendue sur le lit. “Debout,”  ordonna Virginie . Surprise, Laure  obéit. “Maintenant ma belle, tu sais que tu n’as pas été sage ! Tu seras punie ! Prépare tes fesses !”

Virginie avança une chaise, s’y assit et  ordonna à Laure de s’allonger en travers ses genoux. Laure étonnée la regarda. Virginie l’attrapa par le bras et l’entraîna en travers de ses genoux.

La jolie n’avait pas vu la règle que Virginie avait réussi à dissimuler derrière son dos. Tenant sa fille avec sa main gauche fermement, elle  remonta sa robe, baissa sa culotte jusqu’à ses chevilles. Virginie  appréciait le délicieux petit derrière nu attendant la punition redoutée, deux  petits globes fermes au-dessus de deux  longues cuisses  et  deux jambes sveltes, comme quand elle avait  à l’âge de Laure,.

Virginie  ramassa la règle, la posa en travers du derrière de sa fille et frappa l’aimable popotin.  Quand le sixième et dernier coup tomba, la punie donnait des coups de pied, en pleurant. Virginie la fit attendre quelques instants avant de l’envoyer se coucher.

– Aux autres, maintenant !

Les aînées avaient entendu la fessée de Laure. Leur mère arriva avec une main derrière son dos, elle les sermonna pour leur conduite et leur  dit qu’elles allaient être punies pour leur effronterie.

– Toi en premier , Claire ! Muriel, vas debout au coin, contre le mur et ne  bouge pas, ou gare.” Virginie décida qu’elle ferait ce que sa mère avait utilisé avec elle si efficacement.

Elle  plaça une chaise droite au milieu de la chambre et ordonna à Claire de se mettre debout face à la chaise, les jambes  droites, le dos penché sur  la chaise, et  d’atteindre avec les deux mains les pieds  de la chaise . Perplexe par cette nouvelle place étrange, Claire néanmoins obéit.

 – Allez ! Claire ! penches toi bien en avant, que ton derrière soit bien présenté, et ne bouge pas, ou c’est double ration.

Puis virginie  troussa la robe de Claire, la replia à la taille ,  baissa sa culotte blanche sous ses genoux, révélant un derrière blanc lisse – plus charnu que Laure, bien sûr, avec des cuisses plus épaisses.

Virginie  sortit sa règle  la plaça au milieu du derrière de la punie. La sensation de la règle fut  une surprise pour Claire qui s’attendait à la main de sa mère.

– Clac ! fit sèchement la règle sur le joli joufflu

Claire n’avait jamais éprouvé une telle douleur sur son derrière .

        Oh ! ça fait mal  maman!”

        J’espère bien ma chérie. Ca ne fait que commencer, lui répondit

en souriant Virginie.

Trois autres coups résonnèrent sur le derrière de Claire, suivi par un autre particulièrement sévère en travers de ses cuisses. Elle se tortillait pour essayer d’échapper aux cinglades qui brûlaient ses fesses. La suivante débarqua sur un mollet et ses jambes faillirent voler, mais retenues par la petite culotte, maintenant à ses chevilles, elles n’eurent pas le loisir d’aller bien loin. Après deux derniers coup, bien au milieu des fesses qui commençaient à présenter de belles marque du rouge le plus séduisant, des larmes ruisselaient en bas de ses joues . virginie l’ envoya au coin opposé de Muriel,  avec sa robe encore relevée et sa culotte à ses pieds, afficher son derrière tout rouge et pas que de honte .

        Muriel, mon petit cœur ! Je crois que ton tour est arrivé, j’en ai peur pour tes fesses, dit d’une voix douce la pulpeuse jeune femme.

Muriel s’avança effrayée et tremblante.

Le même petit jeu reprit mais pour Muriel cette fois-ci. La culotte savamment baissé par sa mère  laissa voir un derrière potelé,  au-dessus de cuisses fermes . Une longue et bonne fessée bien sonore appliquée à la main fut la preuve que la punition faisait son travail. Le derrière de la punie arborait un charmant rouge coquelicot, que sa mère apprécia plaisamment.

– Oh, le joli coquin, qu’il est bien rouge. Je n’ai pas perdu mon temps ! Puis sa belle-mère la renvoya en pénitence.

Muriel dans son coin se trémoussait en frottant ses fesses, ce qui était parfaitement défendu. Elle fut rappelée à la chaise pour une fessée supplémentaire. virginie fit durer le plaisir en la laissant attendre quelques instants , honteuse , tête baissée. Puis elle l’installa sur ses genoux, ramassa le martinet qui était à ses pieds. Comme elle  prenait l’objet, une des mains de la fautive essaya de s’interposer entre le derrière brûlant et le martinet . Menaçante. virginie dit

        Très bien, ma petite chatte , si tu préfères que ta main ait sa part, à ta guise !

six coups durs et rapides tombèrent sur la paume ouverte.

 – Muriel attrape les pieds de la chaise  ne bouge plus, à moins que tu n’ai envi d’un petit supplément..

La fessée put reprendre de plus belle, à la grande satisfaction de Virginie qui rougit  le derrière déjà cramoisi de Muriel et put compléter la punition à sa guise . Comme Claire, Muriel se mit à sangloter .

– Allez ! Petite sotte ! Va pleurer au coin et en vitesse et ne bougez plus toutes les deux ou gare ! J’ai d’autres bonnes fessées déculottées à votre service.

Sur ce, virginie alla inspecter Laure qu’elle  trouva encore habillée se regardant dans le miroir de l’armoire et frottant son derrière cuisant. “Je t’avais dit de te coucher, Laure. Pourquoi es-tu encore habillé?” lui demanda virginie, avec mauvaise humeur.

Surprise, Laure  tourna son visage plein de larmes en disant. “Je suis désolé, maman. Je me couche maintenant.”

virginie  regarda sa fille. “Laure, quand je te dis de faire quelque chose fais le. Apparemment ta fessée ne te l’a pas appris. Alors ! mademoiselle, vite en place pour la deuxième séance; dit-elle en s’asseyant, ravie à l’idée d’une nouvelle correction sur un derrière aussi appétissant que celui de Laure  .

– Mes genoux t’attendent… tu sais que je ne suis pas patiente. virginie avec grand plaisir put  encore soulever la robe et baisser la culotte de la pauvrette. Le petit derrière  montrait de charmants souvenirs rouges cramoisi du martinet entre fesses et cuisses ;  en caressant le petit joufflu rouge qui se tortillait  pour éviter la fessée, elle leva sa main libre et la bonne fessée redoutée put se dérouler au plus grand plaisir de la marâtre.

Sous les effets de la cuisson, Laure sentit son derrière en feu.

        Allez, mademoiselle, après cette bonne fessée, tu t’endormiras bien plus facilement. Vite ! Au lit !

Virginie la laissa se coucher et revint aux deux autres. Elles étaient comme elle les avait laissées , tristes et sanglantes.  Leurs derrières étaient encore plus rouges que celui de Laure.

“Venez ici,” leur dit Virginie. Les deux filles obéirent rapidement et debout devant leur mère réussirent à ne pas toucher leurs fesses,  comme  elle l’avait ordonné. Contente de voir que ses ordres faisaient leurs effets, elle poursuivit.

        Je vous préviens ,  attendez-vous au fouet à la moindre incartade, et le martinet ou ma main vous attendent à la moindre impertinence . Montrez moi vos aimables fessiers que j’examine le résultat de mon  doux travail. 

Ainsi fut dit, ainsi fut fait : les deux dernières furent jugés bien rouge par virginie, qui embrassa tendrement les quatre fesses, ferma la lumière, souhaita une bonne nuit à ses doux trésors et s’en alla la conscience tranquille du devoir accompli se déshabiller devant les clients de son cabaret, Le Montretout .

 

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