Les genoux de virginie

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Chapitre : 10

Un vendredi soir, Claire devais dormir chez Madeleine comme cela arrivait de temps en temps. Après le dîner, elles devaient se laver. Madeleine et Claire profitèrent de ce moment pour bien rigoler. Attiré par les cris, Esther débarqua dans la salle de bain et cela les ramena sur terre rapidement et leur fit prendre conscience du chantier qu’elle avaient mis. Esther se mit en colère, insistant sur tout ce qu’elles avaient salis : ” Qui a mis toute cette eau par terre ? Qu’est ce que vous avez fait avec le coton ? etc …” Et puis, un peu calmé, elle dit “Bon, vous allez me remettre cette pièce en état. Ca a intérêt à être bien fait. Quand vous aurez fini vous irez dans votre chambre, je vais vous apprendre à tout salir moi !”.

Madeleine et Claire nettoyèrent méticuleusement la salle de bain pour montrer à Esther que ces remontrances avaient servi et pour réparer leur faute. C’est donc en toute confiance qu’elles retournèrent dans la chambre que Claire partageait avec Madeleine quand elle dormait chez elle. Il était 21h30, Madeleine et Claire en petite culotte, en train de discuter sur leurs lits en attendant que l’on vienne leur demander d’éteindre la lumière. Elles furent très désagréablement surprise de voir Esther entrer dans la chambre, l’air toujours en colère et surtout tenant un martinet à la main. Elles imaginèrent rapidement la suite des événements.

Esther les regarda et dit “Je crois que vous méritez toutes les deux une bonne fessée pour vous apprendre à ne pas faire n’importe quoi dès que j’ai le dos tourné”. Madeleine essaya de négocier “mais nous avons tout nettoyé”. Esther n’aime pas que sa belle-fille lui tienne tête : “cela n’empêche pas que vous méritez une bonne punition. Et si tu continus à me répondre, je te donne quelques coups de plus, des commentaires ?”. Esther prit les choses en main. Elle glissa le manche jaune du martinet dans le ceinturon de sa jupe et dit “Vous avez commis cette faute ensemble donc vous serez puni ensemble. Je crois être juste en disant que cela mérite vingt-cinq coups de martinet. Comme c’est la première fois que je vous corrige en même temps, je ne vous donnerai que 10 coups fesses nues. Des commentaires ? Bon alors, approchez vous de la table, une de chaque coté, penchez vous et posez vos mains dessus”. Comme des pantins, nous allons nous placer comme Esther nous l’a demandée. Je suis courbé en avant avec juste ma culotte blanche, en face de Madeleine dans la même position et dans la même tenue.

Esther reprit : “Je veux vous entendre compter le nombre de coups à haute voix. Si vous bougez trop, si vous interposez vos mains, si vous vous relevez ou essayez d’éviter les coups, j’ajoute quelques coups à toutes les deux. Bon allez, je crois qu’il est temps de zébrer ces fesses, on commence”. Esther prit le martinet en main, se placa derrière sa belle fille et rectifia un peu la position pour mieux voir les fesses de Madeleine. Elle lança les lanières de cuir dans l’air. “Schlack”. Claire vit Madeleine se raidir et grimacer. Elle annonça “un”. Cinq coups tombèrent ainsi avant que Esther ne change de coté.  Claire savais maintenant qu’elle aller s’occuper d’elle. Claire attendit avec anxiété le début de la punition lorsque le premier coup tombe sur ses fesses.  Claire regarda Madeleine et annonça à son tour “un”. Au cinquième, la douleur n’est pas trop forte mais Claire sait que ce n’est que le début et qu’il y en a encore 20 à recevoir.

Esther se replaca derrière Madeleine et il lui administra une série de dix. Claire vit Esther revenir vers elle. Effectivement, ces dix coups supplémentaires sont plus douloureux. A partir du 12ème, Claire se dit “plus que 3 avant qu’elle ne change de coté et me laisse un petit répit”. Au 15ème coup, alors qu’elle retourne à nouveau vers Madeleine, Claire se demanda si elle allai tenir les 10 coups qui restaient surtout qu’elles n’auraient plus leur culotte pour se protéger un peu.

“Bon allez les filles ! Maintenant, comme promis, fessée déculottée, baissez  culottes !” et devant leur lenteur Esther ajouta “Fesses à l’air, j’ai dit, et vite !”. Elles se redressèrent et baissèrent leur culotte jusqu’aux chevilles. “Remettez vous en position”. Esther regarda les fesses de Madeleine et sembla admirer le résultat des quinze premiers coups. Elle allait maintenant pouvoir admirer son travail petit à petit et voir rougir ses postérieurs.

Les lanières de l’instrument frappèrent les fesses de Madeleine qui transpira un peu. Au 21ème coup, machinalement, elle se redressa en posant les mains sur ses fesses. “Qu’est ce que j’avais dit, tu as gagné deux coups de plus . Allez remet toi en position”. Claire appréhenda son tour mais n’eu pas longtemps à attendre le 16 ème tomba très vite, la douleur fut instantanée. Par moment, Esther frappa en haut des cuisses. Elle changea de coté pour faire tomber les lanières sur la fesse droite puis sur la gauche. C’est fût dur de ne pas crier, de lui demander d’arrêter mais l’idée de recevoir des coups supplémentaires lui fut insupportable. Enfin, le 27 ème tomba, Claire fût soulagé que cela soit fini mais elle craignit que Esther ne changea d’avis et continua.

“Redressez vous et au piquet les mains sur la tête ! Je veux que vous réfléchissez à votre faute et à ce qui s’est passé ensuite pour vous évitez de refaire la même erreur. Je veux pas vous entendre parler sinon … A tout à l’heure”. Elles restèrent face à face, les mains sur la tête, la culotte aux chevilles sans parler. Au bout d’une bonne demi-heure, Esther revint “Allez vous coucher et pas un bruit ce soir, je ne voudrais pas avoir à décrocher le martinet une nouvelle fois ce soir”. Les deux filles remontèrent leurs culottes, direction le lit. Elles se couchèrent sur le ventre forcément. Esther éteint la lumière “Dormez bien”.

Le lendemain au marché, Esther regarda Claire et dit “Maintenant que je vais devoir te corriger comme les autres, tu auras ton martinet comme Madeleine et Isabelle. Vas y, choisis en un ! Et choisis bien car j’ai bien l’intention de m’en servir !”. Claire  fût hésitante et assez mal à l’aise face aux deux autres filles. Elle regarda les martinets sans bouger : “je sais pas”. Esther en saisi un d’une douzaine de lanières marrons d’environ 30 centimètres. Elle en frappa un coup sec sur sa jupe et indiqua “je crois que celui la fera l’affaire. Fais moi confiance.”. Et elle le plaça dans le caddie. En allant jusqu’à la caisse, Claire eut l’impression de ne voir que le martinet au milieu des courses et elle n’osa pas regarder les gens qui les entouraient. Le plus humiliant, c’était de faire la queue à la caisse, de le voir avancer sur le tapis roulant puis voir la caissière le prendre pour taper le prix. Enfin, il fini dans un sac : le supplice s’arrêta.

On rangea les courses dans la cuisine, on vida les sacs et l’instruments fût posé sur la table. Esther alla chercher un marteau et un clou. Elle ajouta devant les filles un troisième clou au mur près de la porte. Une fois terminé, Esther reprit sadiquement. “Allez, va accrocher ton martinet à coté de celui d’Isabelle et de Madeleine”. Claire silencieusement prit l’instrument et glissa le petit cordon du manche au clou, les lanières pendaient dans le vide. Esther la regarda et dit “Désormais, tu fais partie de la famille, il me tarde de l’essayer. Bon, allez, filer !”. Claire avait effectivement l’impression d’être maintenant logé à la même enseigne que Madeleine et sa sœur. Elle savait également qu’à la première occasion, Esther aurait envie de la corriger avec. C’était bien fini de la fessée à la main. Une page se tournait.

L’occasion allait arriver assez vite. Une dizaine de jours plus tard, Claire ramena une copie à faire signer à sa belle-mère : 0/20 en dictée : la honte. Elle  signa la note sans autant de commentaire qu’imaginait la jeune fille. Elle pensait qu’elle s’en était bien tiré mais le samedi matin, sa belle-mère l’informa : “J’ai croisé Esther tout à l’heure. Tu iras chez elle à deux heures cet après-midi, je pense que tu sais pourquoi ?”. Claire ne répondit pas mais elle se doutait bien. “Tu lui diras que tu as eu un zéro en dictée cette semaine et que tu viens pour la punition. Compris ?” Oh oui elle avait compris que son répit avait été de courte durée.

A 14h, Claire sonna à la porte, la peur au ventre, elle savait bien qu’elle allait recevoir une fessée. Le coup était préparé.  Esther ouvrit la porte. Elle portait une robe noire, fendue qui laissait voir ses longues jambes gainées de soie grise que retenait un porte-jarretelles rouge et noir. “Bonjour Claire”. Celle-ci enchaîna : “Ma belle-mère m’a envoyée vous voir parce que j’ai eu 0 en dictée et elle pense que je dois être punie”. Le visage de Esther s’illumina “Ah oui, elle m’en a parlée ce matin”. Puis elle annonça : “Quand tu viens recevoir une fessée, je veux que tu t’habile en jupe bleu marine, culotte, chemisier, chaussette blanche et chaussure noires. C’est la tenue pour les corrections ici. Pour cette fois, tu vas prendre les vêtements de Madeleine. Une fois habillé, tu iras dans la chambre d’Isabelle. Elle doit recevoir une bonne fessée aussi, vous vous tiendrez compagnie. Allez bouges !”.

Dans la chambre, Madeleine était à son bureau et travaillait. Claire lui expliqua qu’elle devait s’habiller avec ses vêtements pour la fessée. Madeleine lui souhaita bonne chance et lui dit à tout à l’heure. Claire entra dans la chambre d’Isabelle. Elle était face au mur, les mains sur la tête dans la même tenue que Claire. Elle tourna la tête vers la porte et lui dit “Je crois qu’il faut que tu te mettes à coté de moi, les mains sur la tête. On a plus qu’à attendre”. Claire s’approcha et se mit à coté d’elle face au mur.

Isabelle demanda doucement : “Qu’est ce que tu as fait”. Claire lui répondit qu’elle avait eu un zéro en dictée. Elle demanda à son tour “Et toi, qu’est ce que tu as fait ?”. Isabelle lui répondit “Je me suis fait coller parce qu’on m’a surprise plusieurs fois en train de fumer à l’école”. Claire rebondit sur sa réponse “Et qu’est ce que tu penses que Esther va te faire ?”. Isabelle, d’un air résigné, lui rétorqua : “Oh, pour ça, cela doit varier entre 20 et 50 coups de martinet. Claire insista : “cul nu ?”. Isabelle : “Bien sur, c’est devenu rare les fois ou elle me permet de garder ma culotte. Question d’habitude.” Claire  voulut en savoir plus : “Elle te puni souvent ?” Isabelle lui dit : “en ce moment, je sais pas ce qu’elle a mais j’ai droit à une fessée toutes les semaines”. Claire revint à son cas : “Tu penses que je risque quoi pour un zéro ?” Isabelle réfléchit un peu : “c’est la première fois qu’elle te puni. Pour cela , il va vouloir marquer le coup mais tu devrais t’en tirer avec maximum 30 coups de martinet”.: “Tu crois que ce sera cul nu comme toi ?” Isabelle n’hésita pas et dit : “Je veux pas te faire peur mais ça me parait évident”.

L’attente fût longue et les remarques de Isabelle ne rassuraient pas Claire . Esther finie par entrer dans la pièce et d’un ton sec dit : “Retournez-vous”. Toujours mains sur la tête, elles firent face à Esther qui ajouta : “Bon voici les punitions : Isabelle pour ta colle et les cigarettes, tu vas recevoir 40 coups de martinet cul nu. Et Christine, pour ton zéro, je vais être indulgente pour cette fois, 25 coups de martinet cul nu aussi. Allez cherchez les martinets, je vous attend”. Elles sortirent de la pièce en se dirigeant vers la cuisine. Elles détachèrent chacune leur instrument. Le martinet de Isabelle avait le même manche jaune mais plus sombre et une douzaine de lanière d’un cuir qui avait l’air usé : il était clair qu’il avait pas mal  servi !

De retour dans la pièce, Esther indiqua qu’elle allait commencer par Isabelle et leur ordonna d’enlever leurs chemisiers et de poser les instruments sur le bureau. Isabelle s’approcha du bureau et Esther demanda à Claire de se tenir sur la droite du bureau, légèrement en face de Isabelle, mains sur la tête pour assister au spectacle. Isabelle posa les mains sur le bureau en se courbant. Esther se plaça derrière Isabelle. D’un geste rapide, elle descendit la jupe puis la culotte de sa belle-fille jusqu’aux chevilles. Esther saisit le manche du martinet d’Isabelle et se plaça à gauche : “Bon comme d’habitude, je veux que tu comptes les coups”. Esther leva le bras, les lanières volèrent en l’air et s’abattirent sur les fesses d’Isabelle. Elle bougea un peu en avant et lança “un”.

Esther reprit les lanières dans sa main gauche,  laissa passer quelques dizaines de seconde et rejeta les lanières. Elle prit son temps entre chaque coup. Isabelle résista bien, on voyait qu’elle avait l’habitude de ne pas craquer aussi vite. Arrivé à dix, Esther changeât de coté pour mieux atteindre la fesse gauche. Par moment, elle regarda Claire, comme pour lui dire qu’elle était impatiente de lui faire subir le même châtiment. Après 20 coups, les fesses de Isabelle étaient déjà rouges mais elle résistaient bien. Ce n’est qu’à partir des dix derniers coups qu’elle commença à se raidir de plus en plus. Sa voix fût de moins assurée qu’au début de la correction mais elle ne pleura pas. Enfin, le quarantième coup tomba, bien fort comme pour finir en beauté. Les fesses étaient d’un beau rouge qui ne cachait pas la sévérité de la punition.

Esther indiqua “Allez Claire, viens prendre la place de Isabelle. Je vais m’occuper sérieusement de ton cas”. Isabelle leva les mains du bureau, son visage transpira. Elle ne remonta pas sa jupe et sa culotte. Elle se dirigea, gênée dans ses mouvements par ses vêtements, vers Claire . Celle-ci vint devant le bureau et, suivant le modèle de Isabelle, se pencha et posa les mains sur le bureau. Le silence fût lourd, le temps sembla s’arrêter. Soudain, Claire sentit qu’Esther  baissait sa jupe, puis sa culotte : je suis nue et je dois me soumettre, pensa-t-elle. L’attente continua. Elle sentit que le martinet dans la main Esther prenait son temps. Celle-ci précisa “Comme Isabelle, tu comptes les coups, je dois bien t’entendre sinon je recommence. Tu m’as compris ?” et Claire  de répondre “oui Esther”.

Elle entendit le bruit des lanières qui volaient dans l’air et aussitôt s’abattaient sur ses fesses. Cela fait mal, elle lâcha le “un” que voulait entendre Esther. Elle laissa environ 30 secondes avant d’envoyer le deuxième coup avec la même force que le premier, la douleur fût instantanée mais  supportable. Isabelle ne perdit rien du spectacle, en plus comme c’est fini pour elle… Le troisième coup tomba avec le même bruit sec. Claire se demanda comment elle allait tenir jusqu’à 25 à ce rythme. Par moment, le bout des lanières atteignirent le bas du dos, ou le haut des jambes. Ce qui fait le plus mal, c’est entre les jambes. Esther fit exprès de varier le point de chutes des 12 brins de cuir pour l’empêcher d’anticiper la douleur.

Arrivé à 10, comme pour Isabelle, Esther changea de coté. C’etait une bonne idée, car à certains endroits c’était déjà bien rouge . Les 5 coups suivants, elle les envoya au même endroit, bien au centre des fesses. La répétition rendit cette partie du  corps de sa punie très sensible et elle eu du mal à retenir le “ahhh” qui précédait désormais l’annonce du nombre de coups : ça donnait quelque chose comme “schlak ! ahh ! seize”‘. C’est vers le vingtième coup, qu’Esther caressa les fesses comme pour estimer le résultat de son travail : ça chauffe bien ! Maintenant, je pense qu’il n’en reste plus que cinq et que cela sera bientôt terminé. Esther administre 22 et 23 sans laisser de temps entre les deux, Claire fût très surprise par cet enchaînement rapide : elle se défoule pensât-elle. Mais 24 et 25 lui semblèrent encore plus douloureux. Esther reprit la parole après une dizaine de minutes de silence marquée simplement par des claquements, les plaintes et l’énoncé des coups “C’est bien, tu es presque aussi endurante qu’Isabelle. Retournes là-bas, retournes-toi contre le mur, je veux que tu  réfléchisses à tes fautes et à la punition que tu as reçu : cela t’ évitera peut-être de refaire les mêmes erreurs”. Claire se posta lentement contre le mur à gauche d’Isabelle déjà tourné contre le mur, les mains sur la tête”. Esther sortit de la pièce en fermant la porte. Ces demoiselles avaient toujours le jupe et le culotte aux chevilles.

Bientôt le bruit de la porte annonça l’arrivée d’Esther. Elle remirent à toute vitesse leurs mains sur la tête. Esther leur lança “Allez les filles, remontez vos vêtements et remettez les martinets à leur place. J’espère que je n’aurai pas à m’en resservir rapidement, mais j’en doute avec des filles comme vous qui ne font que des bêtises. A croire que vous aimez être puni et recevoir des fessées !”. Les jeunes filles remontèrent culottes et jupes, puis se retournèrent pour récupérer les petits fouets posés sur le bureau et sortir de la pièce en passant honteuse devant la belle Esther.

 

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