Les genoux de virginie

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Chapitre : 9

Les genoux de Virginie

9

Virginie ouvrit doucement la porte et alluma la lumière. Le spectacle ravit d’aise les trois fesseuses.

        Que c’est joli dirent elle en applaudissant.

Muriel en effet était à quatre pattes sur son lit les fesses bien en l’air dans la tenue que lui avait prescrite sa belle-mère.

        Oh ! quelle jolie petite culotte s’exclama Esther. Que ce derrière est artistiquement présenté. Regardez mademoiselle Dieumamour, le fond de la petite culotte de voile noir à été délicieusement découpé en forme de cœur de la largeur d’une main, et juste au bon endroit dit elle en s’approchant de la jolie mappemonde de Muriel, regardez, j’écarte les fesses de la belle sans avoir à la déculotter, qu’aperçois je mesdames ? Le joli trou-trou de mademoiselle « Trou-trou poilu » la si bien nommée. Attendez que je sente s’il est bien propre. Impeccable ! Il embaume la rose conclu-t-elle. Je te félicite « Trou-trou poilu ».

        J’espère bien dit Virginie, je ne leur achète que des savons parfumé, et ils me coûtent assez cher.

Mademoiselle Dieumamour à son tour renifla l’intimité de la jeune fille et la félicita.

        Ce n’est pas tout reprit Virginie. Nous sommes là je vous rappelle mes chère amie pour fesser cette petite peste qui ne fait que des bêtises. Aujourd’hui elle a encore casser un vase.

        Quelle genre de fessée allez-vous lui donner ? demanda Agnès Dieumamour avec un charmant sourire. Cela mérite quelque chose de soignée.

        Je vais rôtir ses fesses à petit feu, vous allez voir comme s’est amusant. Elle prit Muriel par le bras la fit se lever et s’installant elle-même sur le lit elle la coucha sur ses genoux et renseigna ses amies.

– Pour la fessée à petit feu, il faut fesser régulièrement mais pas trop fort pour que le feu se propage lentement et en profondeur dans sa jolie lune. En insistant longuement sur chaque fesses et en revenant à la suivante. Cela peut être long et pour une fessée comme celle-là il est bien utile d’avoir plusieurs fesseuses. Je compte sur vous mes chères amies pour me remplacer quand ma main serra un peu trop sensible.

        Mais avec grand plaisir ; répondit Esther, mademoiselle Dieumamour et moi sommes à ton entière disposition. Je veux dire à la disposition du derrière de « Trou-trou poilu » ajouta elle avec un grand rire. Vas-y ma Virginie ! Un deux trois ! Que la fête commence.

Virginie ne se le fit pas répéter et « la fessée à petit feu » débuta.

        Sébastien commanda Agnès . Ne reste pas inactif. Débouches le champagne et sers nous.. Le vin pétillant coula dans les flûtes versé par le jeune homme nu comme un ver. Il les distribua aux invitées.

        Merci mon trésor lui susurra Esther. Elle en but une gorgée. Oh ! c’est délicieux dit-elle. Ca pétille comme le derrière de « Trou-trou poilu » mais je suis sûr que c’est plus frais que ses jolies fesses qui commence à prendre une couleur appétissante.

        Vous voyez mesdames dit Virginie, le noir et blanc s’est transformé en rouge et noir. C’est encore plus joli. Nous allons maintenant baisser cette charmante petite culotte . Voilà, tout doucement. Voulez-vous me remplacer mademoiselle Dieumamour.

        Mais très volontiers dit en rougissant de plaisir la plantureuse surveillante de Sainte Margueritte. Allez polissonne en place sur mes genoux. Oh qu’il est bien chaud et bien rouge ce gentil coquin. Attends que je souffle dessus pour le rafraîchir. Je n’en aurais que plus de plaisir à le mieux fesser.

Virginie à son tour put boire sa flûte de champagne alors qu’Agnès reprenait l’ouvrage si bien commencé par la belle-mère de Muriel.

        Voulez-vous un boudoir demanda Esther à Virginie en faisant signe à Sébastien de s’approcher.

        Volontiers répondit Virginie qui devinait la pensée vicieuse qui germait chez la belle brune.

Esther en effet s’empara du zizi du chenapan, le décalotta et le fit tremper dans le champagne. Virginie rapprocha sa chaise de celle d’Esther et dit en riant.

        Oh, le joli biscuit ! Je vais n’en faire qu’une bouchée.

En effet, elle prit délicatement des mains d’Esther le sexe trempé de Sébastien, l’englouti dans sa bouche ; le suça et déclara.

        Délicieux ! j’adore le champagne que mouille un si joli biscuit.

        A moi dit Esther en reprenant le membre viril que lui rendait son amie. Trempe mon amour, trempe que je me régale à mon tour.

Pendant ce temps là mademoiselle Dieumamour continuait imperturbablement son office.

        Dieumamour, je vous félicite, vous fessez avec la régularité d’un métronome. Je vous remplacerais bientôt, dit Esther en se levant. Ses long bas noir et sa guêpière de même couleur la rendait sexy en diable. Son regard bleu d’acier se porta sur Virginie. Elle lui dit en écartant les jambes.

        Viens ma chérie ! viens me faire minette, tandis que je regarde ce charmant spectacle.

Virginie ne se fit pas prier , se mis à genoux contre le sexe entrouvert de son amie et se mit en devoir de la satisfaire.

        Toi, petit monstre dit d’une voix dure la belle Esther, ne reste pas les bras ballant. Mon derrière à soif de champagne. Prends mon verre, mets toi à genoux derrière moi. Voilà ! comme cela ! Mouille ta langue de champagne et lèches mes fesses et mon joli petit trou que je te présente généreusement. Appliques toi, replonge ta langue dans le vin et enfonce la bien. Allez ! plus profond que j’entende les bulles claquer entre mes fesses comme j’entends claquer celles de « Trou trou Poilu ». Champagne pour mon cul ! Champagne pour mon cul ! dit-elle en atteignant l’orgasme. C’est divin.

Quelques instant plus tard ayant remis de l’ordre à sa chevelure, elle déclara : Allez Dieumamour, je vous remplace pour le bouquet final, passez moi cet impertinent joufflu que j’ajoute la dernière couche à son carmin. Elle s’assit à côté d’Agnès, qui fit glisser Muriel sur ses genoux , et annonça.

        Final ! et en musique. Et scandant chaque mot d’une claque sur les fesses de la fessée, elle se mit à chanter :

« Joli tambour, je vois ta petit’ rose

Joli tambour, je vois ta petit’ rose

Et pan et pan

Qu’elle est poilue

Rampataplan, et ri et ri et pan et pan ram-pa-ta-plan

Je vois ta petite rose. »

Pendant cet intermède, Virginie, qui s’était éclipsée, revint dans la chambre en portant un petit panier dans ses mains.

        Et voilà ! Une fessée soignée comme je les aime s’exclama Esther avec un grand sourire.

        Maintenant, il est grand temps de s’occuper du trou-trou de mademoiselle « Trou-trou Poilu » dit Virginie en sortant une petite pince à épiler de son panier. Allez ! « Trou-trou Poilu » embrasse la main de ta fesseuse, et ses fesses si ça lui fait plaisir, demande le lui, et après mets toi en position à quatre pattes sur le lit, le derrière bien en l’air, les cuisses écartées, que nous nous occupions de tes jolis petits poils à notre aise.

Muriel penaude, se leva, frotta ses fesses, ce qui était défendu, et en pleurnichant, embrassa la paume de la main qu’Esther lui présentait avec un plaisir sadique évident.

        As tu une requête à me faire ? demanda, perfide la superbe brune en se relevant et en tournant le dos à Muriel.

        Oui, madame répondit l’aimable jeune fille en rougissant, voulez-vous que j’embrasse vos fesses ?

        Je ne sais pas si tu l’as mérité, dit d’une voix lascive son bourreau .

     Je vais réfléchir… hum…hum… Cela te ferais si plaisir ?

Pour toute réponse Muriel serra les dents et marmonna un «  Hon » mi figue mi raisin.

        Alors, c’est bien pour t’être agréable, dit en souriant et avec un clin d’œil à ses deux partenaire la cruelle Esther. Tire ta langue, que je vois si elle me léchera bien. Tire la mieux que ça ! Fais la frétiller comme un petit serpent. Bien ! regardez mesdames comme elle est fine et luisante. Oui, j’accepte. Mets toi à genoux et lèche avec dévotion mes jolies fesses. Allez ! applique toi, une fesse après l’autre. Et maintenant, écarte ma lune, et embrasse mon joli trou-trou qui lui n’est pas poilu comme certains de ma connaissance, ajouta-elle en riant.

Ce qui fut dit fut fait, pour le plus grand plaisir de la tumultueuse brune et le plus grand embarra de la douce et honteuse Muriel. Quand Esther sembla satisfaite, Virginie prit la parole.

        Et maintenant, en position, ma toute belle ! ordonna-t-elle.

Muriel dût s’installer comme sa belle-mère lui avait ordonné. Cette dernière reprit :

        Plus haut les fesses, et plus écartées. Et cesses de faire ta mijaurée ! Voilà ! C’est mieux, tu nous découvre tous tes petits trésors appétissants. Mesdames, je crois que nous allons nous amuser. Qui veut commencer ? demanda-t-elle en brandissant sa pince à épiler.

        Moi ! dit la vicieuse Esther, en ôtant de son cou un petit pendentif qui s’ouvrait comme une petite boite à pilule. Je mettrais ses petits poils dans ce bijoux, il paraît que les poils du cul portent bonheur ajouta-t-elle malicieuse à ses amies.

S’asseyant de façon à avoir les fesses de Muriel à sa portée, d’une main elle écarta plus encore les deux globes, tandis que l’autre approchait la petite pince.

        Par lequel vais-je commencer, demanda-elle tout haut.

        Ma chérie, lui répondit Virginie, tu n’as que l’embarras du choix. Mademoiselle Dieumamour, soyez assez gentille pour approcher cette lampe du lit, que notre chère Esther ait une meilleure vue sur son ouvrage.

        Merci Dieumamour, dit Esther en passant sa langue sur ses lèvres, c’est parfait comme ça. J’y vois beaucoup mieux. Ce joli poil me paraît bien long , commençons par celui là. 

Elle positionna sa pince, saisit le poil mais manqua son coup.

        Aie ! cria Muriel.

        Attend ! dit Virginie. Ses poils sont collés contre la raie de ses fesses. Coiffe les d’abord, lui conseilla-t-elle en lui tendant une petite brosse à sourcils.

        Merci ma chérie répondit Esther en soulevant les poils du cul de son sujet à l’aide de l’instrument.

        Regardez Virginie dit ingénument mademoiselle Dieumamour, comme c’est amusant cette petite touffe qui se redresse.

        Que j’aurais honte, si j’étais à sa place répondit la jolie blonde.

        Que c’est excitant, glapit la pulpeuse rousse.

Esther commença à épiler le trou discret de sa victime en prenant soin de compter à haute voix le nombre de poils qu’elle arrachait, et ce malgré les protestations de Muriel qui tentait de se dégager mais que maintenait fermement sa belle-mère.

–    Un… deux… trois… qu’ils sont soyeux…

Quand Esther jugea sa récolte suffisante elle tendit la pince à épiler à mademoiselle Dieumamour, qui prenant sa place ne se fit pas prier pour continuer l’ouvrage.

        Que je m’amuse… ce que je m’amuse dit-elle en riant tout en arrachant les poils de la petite touffe qui commençait à diminuer.

Puis ce fut le tour de Virginie, qui malgré les supplications de la pauvre Muriel, continua le supplice. Au bout d’un moment, elle déclara :

        Voilà ! C’est fini ma chérie, je t’en ai laissé quelques uns de façon à ce que tu puisse garder ton charmant surnom de « Trou-trou Poilu ». Tu vois comme je suis gentille, ajouta-t-elle avec un sourire. Et maintenant au coin, culotte sur la tête. D’un geste preste Virginie retira la culotte de Muriel qui était descendu sur ses genoux pendant l’opération précédente, l’installa délicatement sur les cheveux de sa belle-fille et la tira au coin de la pièce du coté de la fenêtre.

        Elle est à croquer avec son derrière tout rouge et sa petite culotte noire sur la tête. C’est un régal pour les yeux applaudit Esther.

        Ce n’est pas tout ça, dit l’œil allumé mademoiselle Dieumamour.

Et mon jeune neveu, lui aussi est venu pour recevoir une fessée, et je vous prie de croire qu’il l’a bien mérité.

        Si vous le dites, nous nous en remettons à vous, lui répondit Virginie.

        Oh je suis bien fatiguée s’exclama Esther en s’allongeant sur le lit de Muriel. Toutes ces charmantes émotions m’ont vannée.

        Moi aussi, reprit Virginie en se mettant prés d’elle.

        C’est bien joli ,conclu la ronde Agnès Dieumamour. Mais moi aussi, je me sens toute chose. Et voilà un derrière qui va échapper à la correction qu’il a bien mérité pourtant. Que c’est dommage.

        J’ai une idée, dit soudain Esther en s’étirant lascivement. Pour récompenser « Trou-trou Poilu » de sa docilité, donnons lui Sébastien à fesser, après tout elle l’a bien méritée. Nous verrons si elle est aussi bonne fesseuse que docile fessée. Qu’en pensez-vous chères amies ?

        Excellente idée déclara Virginie. Allez ! Sébastien mets toi en position, viens ici, tourne nous le dos penches toi et attrapes tes genoux avec tes mains. Un peu plus bas, je te prie. Voilà, comme ça, c’est très bien.

Quand le jeune homme fut installé comme il convenait à Virginie, celle-ci poursuivit.

        Et toi « Trou-trou Poilu » va chercher ton martinet qui est pendu au clou prés de l’armoire, j’imagine que tu connais le chemin….

Muriel penaude obéit à sa belle-mère et revint avec l’instrument demandé, se positionna derrière le jeune homme attendant les ordres de Virginie qui ne tardèrent pas.

        J’espère que tu vas me faire honneur  « Trou-trou Poilu ». Notre chère Esther te fais confiance, ne la déçois pas, ou gare à ton propre popotin. Tu comprends ce que je veux dire ?

        Oui, belle maman, fut la réponse de l’apprentie fesseuse.

        Allez ma jolie ! continua la belle-mère, lève ton martinet et fesse énergiquement. On te regarde, applique toi.

Muriel fit ce qu’on lui demandait, mais d’un façon gauche et molle, le martinet retomba piteusement sur le dos de Sébastien.

        Plus fort, ordonna Esther.

Le second coup n’eu guère plus de succès que le premier.

Virginie se leva d’un bond, l’air furieux, elle arracha des mains de sa belle-fille le martinet, la courba sur son genoux, en disant :

        On t’a dit, plus fort. Tu ne comprends pas. Ah , il te faut un modèle, sans doute ! Et bien voilà ! et elle administra deux cinglades violentes sur les fesses de Muriel qui protesta véhément.

        Voilà mademoiselle, c’est comme ça qu’on s’en sert. Et maintenant à toi de jouer, conclu Virginie en tendant le martinet à sa belle-fille.

Muriel piquée au vif prit le fouet, ses yeux se brouillèrent et elle se déchaîna comme une furie sur les fesses de Sébastien. Le martinet vola , revola, s’abattit en rafale sur la lune dodue du jeune homme qui ne tarda pas à se colorer sous les quolibets et les sarcasmes de trois spectatrices.

– Bravo « Trou-trou Poilu »

-Vas-y c’est très bien, continues « Trou-trou Poilu »

        Vive « Trou-trou Poilu » la fesseuse.

Muriel se démena si bien que bientôt le fessier se Sébastien fut rubicond, ce à quoi la jeune fesseuse s’aperçut qu’elle en éprouvait un plaisir certain.

Quelques instants plus tard, on se sépara, en se promettant de renouveler cette charmante expérience.

 

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