Les genoux de virginie

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Chapitre : 8

Virginie ne connaissait Esther que depuis six mois et déjà c’était une amie intime. Un peu plus tard, elle entendit un grand bruit. Muriel en voulant changer l’eau d’un vase l’avait renversé, et le cassant le fracas était venue aux oreilles de Virginie qui entra furieuse, vit les dégâts et demanda : Qui a casé ce vase ?

Muriel répondit, honteuse : C’est moi Belle-maman.

Ca ne m’étonne pas ! répondit sèchement Virginie. Nettoie tout, et reviens vite. Quelques instants plus tard Muriel se présenta devant sa belle-mère, qui l’attendait impatiente.

        Encore une sottise à ton actif, Trou-trou Poilu ! Tu serras fessée, et d’importance ! Tiens ! J’ai une idée ; appelle notre amie Ester, et propose lui de venir assister à ta déculottée. Voilà son numéro, dit-elle en lui tendant un carnet.

Muriel dut composer le numéro et après trois sonneries  la voix d’Esther répondit :

        Allo !

        Allo ! fit Muriel, timidement. C’est moi, Muriel Martin.

        Oh ! Trou-trou poilu, quelle bonne surprise.

        J’ai fait une bêtise, ma belle-mère doit me fesser, et me demande si vous voulez venir assister à ma punition ?

        Oh quelle bonne nouvelle, dit en riant Esther. Je vais enfin voir mademoiselle Trou-trou poilu en toute petite tenue ! Tu vois ce que je veux dire, ma chérie. J’espère que ta fessée sera longue et déculottée. Demande le à ta belle-mère  ma chère Virginie ? J’attends sa réponse.

        Belle-maman, dut questionner la pauvre Muriel, Esther demande si ma fessée sera déculottée ?

        Mais bien sûr, ma chérie, voyons! répondit Virginie. Dis à Esther que je lui réserve une jolie surprise en ce qui concerne ta culotte.

Muriel dut reprendre le téléphone et répéter à Esther ce qu’avait dit sa marâtre.

        J’arrive le plus vite possible, répondit Esther, mais passes moi ta belle-mère, moi aussi, j’ai une surprise pour elle.

        Allo ! fit Virginie.

        Nous avons une jolie fessée en préparation ; j’en suis ravie. Je suis avec mademoiselle Dieumamour, la surveillante de Sainte Margueritte. Elle est venue avec son jeune neveu qu’elle est chargée de déniaiser. Il ne fait que des bêtise et mérite lui aussi une bonne fessée. Peut-on joindre l’utile à l’agréable et organiser une fessée-partie ?

        Bien volontiers dit Virginie, je vous attends avec impatience. Mais, prenez votre temps, les jolies fesses de Muriel,…pardon … de Trou-trou Poilu mijoteront en vous attendant.

        A tout de suite, mon joli cœur dit en raccrochant la belle Esther.

        Remonte ta jupe et baisse ta culotte sur tes genoux ! Ordonna la jolie strip-teaseuse à la pauvre Muriel. Tu ouvrira la porte à Esther dans cette tenue. Elle ne saurait tarder. Elle a paraît-il une charmante surprise à nous offrir.

Quelques minutes plus tard, la sonnerie de la porte retentie.

        « Trou-trou Poilu » , vas ouvrir, dit très haut Virginie.

La pauvre Muriel, jupe troussée et culotte baissée dut aller ouvrir la porte. Esther et ses invités, mademoiselle Dieumamour et son neveu Sébastien entrèrent.

        Oh, ma chère Muriel, dit Esther je vois que tu es presque prête pour la séance. Mademoiselle Dieumamour, que tu connais bien, a hâte de te voir danser. Viens ici, que je t’embrasse.

Muriel s’approcha inquiète. Esther la pris par l’épaule, déposa un baiser sur sa joue, tandis que sa main gauche glissait sous ses hanches, s’insinuait entre ses fesses qu’elle écartait entre l’index et l’annulaire et laissait le majeur tripoter le joli trou-trou .

– Oh, s’exclama-elle, que c’est poilu ici ! Je vois que ta renommée n’est pas usurpée. Nous verrons ça, plus tard conclut-elle avec un clin d’œil à l’attention de mademoiselle Dieumamour.

Virginie fit son apparition et demanda après avoir saluée les dames :

– Quel est ce charmant jeune homme ?

Mademoiselle Dieumamour répondit :

        C’est mon jeune neveu, Sébastien. Sa mère me l’a confié pour le déniaiser et le fesser si le besoin s’en faisait sentir, et je crois que le besoin est là fit-elle en palpant le bas du dos de son sois disant neveu. J’espère que nous ne vous gênons pas ?

         Mais pas du tout dit- Virginie. Vous êtes les biens venus. Nous ne serons pas trop de trois pour amadouer ce jeune homme. Esther a sans doute des recettes qui feront merveille pour apprivoiser le Chérubin. Et moi, en ce qui concerne la fessée, je suis experte. Asseyez vous, mes chère amie. Toi, dit-elle au jeune garçon, file au coin, ici ! Vous permettez, mademoiselle Dieumamour ?

        Mais bien entendue, chère amie, répondit la plantureuse rousse. Je vous le livre en pâture.

        Quand à toi, « Trou-trou poilu » dit Virginie ,montes dans ta chambre et prépares toi, déculottage, lavage, et n’oublie surtout pas ton joli trou-trou poilu, nous l’inspecterons tout spécialement, si tu vois ce que je veux dire… Et au gallot !

Muriel allait s’exécuter quand la voix de sa belle-mère la rappela à l’ordre.

        « Trou-trou poilu »…. J’oubliais… après ta toilette, mets cette petite culotte et ces bas qui tiennent tout seuls. Eteins la lumière et installes toi sur ton lit à quatre pattes, les fesses bien en l’air, et attends nous patiemment. Il faut que nous nous occupions de ce charmant bambin, cela peut-être long. Que ton derrière ne s’impatiente pas trop, il ne perd rien pour attendre, rassure le.

Et en lui envoyant un baiser du bout des doigts, elle la congédia.

Esther prit vite les choses en main.

        Ma chère mademoiselle Dieumamour, ne faisons pas trop attendre notre chère Trou-trou Poilu. Déniaisons votre neveu.

        Volontiers chère madame, glapit la friponne Dieumamour.

        Appelez-moi Esther renchérit la belle brune.

        Et moi, dit la rousse, appelez-moi Agnès… Celle qui rit quand on la…

        Quand on la fesse… répondirent en échos Virginie et Esther.

        Occupons nous de ce joli garnement, nous avons tout notre temps. proposa Virginie.

        Oui ! dit Esther, viens ici petit polissons ! Comment t’appelles-tu ?

Le jeune homme en tremblotant vint devant ses juges et dit doucement : « Sébastien, madame. »

Agnès Dieumamour, le prit par l’oreille de sa main gauche et lui administra une claque de l’autre main en disant : « On dit Maîtresse, quand on parle à madame Esther ! Tu as compris ? »

        Oui, ma tante. Je m’appelle Sébastien, Maîtresse Esther.

        Voilà qui est plus poli, dit en souriant la susnommée maîtresse. Vous savez Agnès, qu’il est joli garçon, votre petit bonhomme ; continua elle.. Peut-on le voir de plus prés ? Il me semble qu’au dessous de la ceinture il y a des choses qui vont nous intéresser, mon amie Virginie et moi.

        Il est là pour votre plaisir, mes chère amies, je vous le livre en pâture ; répondit la sadique Agnès.

        Si nous le déshabillions comme une poupée, suggéra Virginie.

        Excellente idée dit la tante du galopin , allons-y !

Les trois femmes se précipitèrent sur le garnement, l’une lui déboutonnant son pantalon, l’autre enlevant son pull et sa chemise, la troisième ses chaussures et ses chaussettes. Bientôt le jeune homme se retrouva en slip devant les trois harpies déchaînées.

        Bien fait le baigneur admira Esther.

        Il nous reste un petit vêtement à enlever dit Agnès. Qui veut s’en charger ?

        Moi… Moi… dirent en chœur les deux autres femmes.

        C’est là, qu’il recèle ses plus beaux trésors dit la rousse tante.

        Tirons au sort, suggéra Virginie :

        « Pique et pique

et fesse la dame,

cliq et claq et radadam,

pif paf pam ! »

C’est moi ! dit la gagnante .

        Bravo Virginie dit Esther.

        Viens, mon cœur, reprit Virginie, que je te déculotte. Puis-je prendre les choses en main, si je puis dire, chère mademoiselle Dieumamour ?

        Quelle a d’esprit ! glapit la surveillante.

Sébastien s’avança devant la jolie blonde qui écarta la ceinture de son slip et regarda vicieusement ce qu’il y avait dedans.

        Mesdames dit-elle, le spectacle est charmant. Je vois un joli service trois pièces qui va nous régaler, j’en suis sûre.

Et baissant délicatement le dernier rempart de jeune homme, elle déclara : Chères amies, admirer la virilité !

Sébastien de retrouva tout nu devant ses trois tigresses qui avaient soif de chair fraîche.

        Oh que voilà d’appétissantes friandises dit Esther, peut-on les goûter, ma chère Agnès ?

        Je vous l’ai emmené pour ça, répondit en roucoulant la jolie rousse.

        Faisons la roue d’amour, proposa Virginie, en s’allongeant devant un fauteuil et en y posant sa tête , viens au dessus de moi Sébastien, accroupis toi, et vous mes chères amies léchez son joli petit robinet, pendant que je m’occuperais de ses abricots et de sa praline.

 Roue d’amour s’organisa, comme le souhaitait Virginie. Les trois langues firent un effet magique sur le jeune homme qui redressa sa virilité avec honneur. Esther et Agnès toute langue dehors se régalait de l’objet dressé devant elle, leur langue se rejoignant dans un baiser fougueux. La langue de la strip-teaseuse ne restait pas inactive ; passant et repassant sur les tendres abricot de Sébastien, elle s’égara avec jouissance dans le petit trou discret du jeune homme, luisant et reluisant la raie de ses fesses et s’attardant souvent dans le trou ombré de son intimité. Alors qu’il allait s’épancher à la jouissance, Agnès impérieuse, dit :

        Je t’interdit, polisson !

Gentiment Esher intervint :

         Il faut bien en finir chère Agnès !

        Oui, déniaisons, déniaisons chanta Virginie.

        Oui mais avant, transformons le en animal familier ! proposa Esther

        Bonne idée, dit Agnès ! Allez mon joli ! Fais-nous Jacquot le perroquet tu me la déjà fait. Allez ! Vilain garçon , accroupis ; les  bras replié et agites les comme les ailes du perroquet, et récites après moi. : « Je suis Jacquot le perroquet, je répète tout ce que l’on dit. »

        Je suis Jacquot le perroquet, je répète tout ce que l’on dit

        Très bien , mon Jacquot, dit Esther. Veux-tu voir ma culotte ?

        Veux-tu voir ma culotte ? répéta le faux perroquet.

        Voyez comme il est sage dit la grande brune. Régale toi, mon biquet.

Elle remonta sa jupe au dessus de sa taille et montra au jeune homme sa petite culotte, rose et grise, toute en dentelle avec deux petits nœud rouge, qui mettaient en valeur son appétissant postérieur que n’allait pas tarder à déguster le doux Sébastien.

        Tu veux voir mes fesses ? insista Esther.

        Tu veux voir mes fesses  répéta le perroquet.

        Les voilà ! dit en baissant sensuellement  sa culotte, la jolie provocatrice

        Tu veux voir le trou-trou discret de mon derrière, mon petit jacquot ?

Le perroquet honteux répéta la phrase, tandis que vicieusement Esther écartait ses fesses.

        Tu veux lécher mon abricot ?

        … Cot glapit Sébastien.

        Fais moi honneur, je te prie ,dit Agnès Dieumamour.

Sébastien fit honneur à sa tante.

        Tu veux lécher le trou trou de mon derrière, petit vicieux ? Tu vas voir, il est délicieux, tu vas te régaler.

Sébastien se trompa et répondit : Oui Madame…. Agnès le réprimanda d’une gifle.

– Les perroquets répètent ce qu’on leur dit. Allez, Coco, lèche le joli trou trou de maîtresse Esther … Et  fait du bruit avec ta bouche.

Jacquot s’appliqua, suça, reçussat et fit claquer sa langue sur les trésor fessier de la belle Esther, qui dit en rougissant 

–  Bravo , mon joli, tu as bien léché le petit trou de mon cul, je te promet de bien fesser le tien.

–    Maintenant fais le gentil toutou à sa mémère ordonna Dieumamour.

        Bonne idée dit Virginie en se déculottant. Peut-il aller chercher une baballe ?

        Bien sûr répondit la vicieuse rousse.

Alors, lançant sa petite culotte noire, roulée en boule, Virginie ordonna à Sébastien :

–  Allez, Médor rapporte, rapporte, la culotte à sa maîtresse. 

Le « chien-chien» s’exécuta  avec une joie que laissait deviner sa sexualité, et au plus grand plaisir des trois furies, à quatre pattes ramena l’objet dans sa bouche.

        Bravo mon « toutou » dit dans un éclat de rire Virginie en relançant sa culotte au milieu du salon. Allez Médor va chercher ! Où elle est la baballe ? La jolie petite culotte à sa maîtresse ? Où elle est ?  Bien mon chien-chien, rapporte ! rapporte ! Qu’il est mignon ce joli caniche ! Et dépliant sa petite culotte Virginie ajouta : C’est à qui ça ? C’est à qui ça ? A Maîtresse Virginie, hein mon toutou, renifle comme ça sent bon ! Renifle bien là où ça sent bon, tu la sens la bonne odeur de mes fesses ? Regardez mes amies comme il apprécie, il frétille de la queue !Puis caressant le museau de Sébastien elle dit avec un coup d’œil vicieux à ses amies, Oh ! le gentil toutou regardez mesdames comme il apprécie. A  vous mes belles…..

Deux petites culottes sortirent de deux fessiers appétissants et roulèrent en boulent trois petites balles affriolante que le « toutou » dût ramener l’une après l’autre avec sa bouche.

        Merci, merci merci. ! dirent les dames.

        A qui appartienne chaque culotte demanda Esther vicieusement.

        Je ne sais pas, Maîtresse.

        Renifle les, et renifle nos derrières, tu auras bien une idée. Vois tu, je suis bien bonne de t’aider, vilain garçon.

Reniflant le fessier de trois dames qui le lui présentait généreusement, Sébastien reconnu chaque culotte et fut applaudit par ses trois charmantes tortionnaires.

        Et maintenant, nous allons faire une partie de colin-maillard proposa Ester.

Elle sorti de son sac un foulard dont elle banda les yeux du jeune homme .

        Voilà !  nous allons te présenter nos derrière, tu les reniflera en t’appliquant et tu annoncera à voix haute le nom de sa propriétaire. Tu as bien compris ?

        Oui Madame.

        N’est-ce pas amusant mes amies ?

        On ne peux plus. Répondit en riant la pulpeuse Virginie. Tu as toujours de divines idées coquine. Et bien entendu, s’il se trompe… Une fessée.

        Cela va sans dire approuva Ester.

        Ne faisons pas de bruit pour qu’il se trompe le plus souvent possible, proposa mademoiselle Dieumamour.

Les trois femmes firent lentement le tour de la pièce en se faisant de petits signes de connivence.

        Attention Sébastien, le premier derrière arrive ? Applique toi, aie pitié du tien, renifle bien fort que l’on t’entende. Mets toi à genoux, tu seras à hauteur de nos fesses.

Ester, la première se présenta cul nu devant le jeune homme qui tendait son nez. Elle écarta les fesses et posa son adorable petit trou sur les narine du goûteur. Celui-ci renifla longuement l’entrefesse de sa tourmenteuse et déclara.

        Madame Virginie, je crois.

        Il s’est trompé ! Il s’est trompé ! C’est la fessée ! Firent en chœur les lubriques joueuses.

Passant derrière le maladroit, Ester lui décocha trois majestueuses claques sur les fesses.

        Bravo ! On continu déclara Virginie.

        J’ai pitié de toi mon pauvre toutou. Regarde comme je suis bonne.

Dit Ester et ramassant une petite culotte rose, elle la déploya sous le nez de son prétendu toutou..

        Renifle bien fit-elle, ça c’est la bonne odeur de mademoiselle Dieumamour, Allez aspire et retiens son délicat parfum, là ! C’est bien, dans l’entre cuisse. Maintenant cette petite culotte rose, c’est la mienne. Tiens ! Pour te faire une faveur je la frotte bien entre mes fesses, qu’elle s’imprègne bien de mes odeurs. Voilà je la pose sur ton nez. Renifle ! Renifle. C’est délicat n’est-ce pas. Tu t’en souviendra bien. Maintenant cette délicate lingerie noire c’est celle de notre hôtesse, notre charmante Virginie, elle sent bon elle aussi, un petit peu plus musqué peut-être. Tu te régale hein ? Attention mesdames, le jeu reprend. En position Médor. Et renifle bien, sinon panpan. A ta guise, nous on adore ça fesser un si appétissant derrière, alors, applique toi.

La récréation repris, ce fut au tour de Virginie de placer son petit trou sur le nez de Sébastien qui renifla sans se faire prier un aussi séduisant postérieur. Il ne se trompa pas.

        Madame Virginie, annonça t’il .

        Bravo ! Mon toutou ! Aapplaudit Ester. Tu vois quand tu veux. Continuons.

Les trois femmes continuèrent à marcher en se croisant.

        Es-tu prêt Sébastien ? dit Virginie, quel généreux fessier va s’offrir à ta reniflette ? Tu en as de la chance. J’espère bien que tu vas te tromper, qu’on te fesse.

Sournoisement ce fut Ester qui glissa ses jolie fesses sous ne nez de leur joujou. Celui-ci renifla profondément la tendre raie généreusement écartée par sa propriétaire.

        Mademoiselle Dieumamour , hasarda t’il.

        Encore trompé ! Quel bonheur ! applaudit Virginie. Laissez-moi le fesser mes amies, j’en meurs d’envie.

        Bien volontiers assura Ester, vas-y ma belle. Régale-toi.

        Oh ! Que ça m’excite gloussa la jolie strip-teaseuse. A combien de claques ais-je droit ?

        Il me semble que trois serait convenable, répondit Ester. Comme ça nous ferons durer le plaisir plus longtemps.

Virginie se plaça derrière le grand garçon et leva sa main en disant.

        Continue à renifler la gentille rosette de notre amie Ester, et renifle fort. Je veux t’entendre ! Ca t’évitera de te tromper. Aller, trois bonne fessée pour ce gros derrière. Il l’a bien mérité. Et une pour madame Esther dont le discret trou-trou sent si bon ! Et une pour ta gentille marraine qui nous offre ce joli cadeau, je veux dire, ta petite personne. Et une bonne pour moi qui m’amuse follement. Et une dernière pour mon bon plaisir !

        Tu exagère, protesta Esther en souriant. On avait dis trois.

        Je n’ai pas pu m’en empêcher plaida Virginie. C’est si bon.

        Vous êtes pardonnée ma chère Virginie, la rassura mademoiselle Dieumamour, vous avez l’air de tellement vous amuser. Mais reprenons le jeu mesdames. C’est si plaisant. Et toi Sébastien, fais moi honneur je te pris. Renifle bien, vilain, avant de dire une bêtise.

Le manège reprit pour la plus grande joie des vicieuses. Cette fois ce fut au tour de mademoiselle Dieumamour d’offrir son derrière  potelé à l’odora de son filleul. Celui-ci s’appliqua et annonça,

        Celui-ci je le reconnais, c’est celui de ma marraine.

        Bravo Sébastien reconnut Esther. Regardez mesdames comme il se présente avantageusement pour notre sexualité . Allonge toi petit polisson qu’on te déniaise.

Elle enleva rapidement sa robe de jersey et apparut en guêpière noire à petit volant rouge, ses amies l’imitèrent puis Esther s’empala sur le jeune homme… ici des points pour la censure, mais au bout d’une demi-heure les trois femmes se déclarèrent entièrement satisfaite du déniaisage de Sébastien.

         Et « Trou-trou poilu » s’inquiéta Esther, son derrière doit s’impatienter !

         Tu as raison ma chérie dit Virginie. Je vais chercher à boire. Nous fesserons au champagne.

Les trois dames suivit de Sébastien, nu, qui portait un plateau avec trois flûtes et une bouteille de champagne dans un seau à glace se dirigèrent sans bruit vers la chambre de Muriel.

 

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