Les genoux de virginie

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Chapitre : 7

Virginie avait encore trois quarts d’une heure avant son rendez-vous avec Laure. Elle décida d’aller voir Esther. Elle avait besoin d’une confidente dans  ce moment.

Arrivée chez Esther, elle fut accueillie chaleureusement .

        Conseilles-moi mon trésor,  vraiment, je suis embarrassée,  dit Virginie.

        -“Prends ton temps,”  répondit Esther, Isabelle est sortie et Madeleine est dans sa chambre attendant que je monte la fesser . Rien ne presse, elle attendra.. Son gros derrière doit mijoter dans sa culotte je n’en aurais que plus de plaisir”

Prudemment Virginie  raconta à Esther les fessées de Muriel et de Claire à l’école, et ce qu’elle avait ressenti , elle même, par la suite. “Il n’y a aucune honte ma chérie” l’a rassurée Esther avec douceur. “C’est normal.» Cette dernière remarque laissa perplexe Virginie ; mais Esther n’en dit pas plus et continua ses conseils.

        Fesses toujours ma chérie, même avec ta main, cependant je demanderai des badines  à  madame De Boisdorée pour tes prochaines fessées.  Bientôt Claire et Muriel auront besoin de quelque chose de  plus efficace que le martinet. Elles grandissent, et maintenant qu’elles ont goûté à la badine, le martinet ne suffira plus.

 Virginie pensant cela logique décida de rendre visite à la directrice. Esther continua:

        Tu as parfaitement raison. Madeleine est rentrée à la maison de mauvaise humeur aujourd’hui. Elle a fait tomber ses livres, ses cahiers, a jurée comme un charretier, “Vas te faire enculer” je crois que c’est l’expression qu’elle a utilisé. Quand j’ai protestée ,elle m’a dit que les autres filles disaient ça. Je l’ai grondé très fort C’est pourquoi elle est dans sa chambre en m’attendant.

 

        Oh ! Quelle insupportable, j’espère que tu vas sévir ; dit Virginie

Esther se leva,

        Laisses-moi aller dans sa chambre  préparer Madeleine . Je laisserai la porte légèrement entrouverte ; tu pourras regarder  et profiter du spectacle ; ça te ferais plaisir ?

Virginie fut amusée par le tour que prenaient les événements et en fut ravie.  Derrière  la porte de la chambre de Madeleine, Virginie pouvait entendre Esther qui grondait sa fille. La bravade de Madeleine s’était évaporée à la vue d’une badine  fléchie dans les mains d ‘Esther ; elle commençait à gémir et à implorer .

Esther fit un petit signe à Virginie qui  regardait à travers la porte laissée entrebâillée.. Madeleine penchée, les mains saisissaient le barreau entre les pieds de la chaise La jupe fut attachée au-dessus de la taille  afin qu’elle ne puisse pas perturber  les débats. Ses jambes étaient droites. Sa culotte de soie blanche bien tendue,  ses chaussures noires, ses  chaussettes blanches offraient un ravissant spectacle . Au-dessus des mollets nus s’étendaient ses cuisses trapues, mais, fermes, et au dessus son auguste derrière. La peau était blanche et douce avec un luisant velouté.

Pour Virginie, c’était l’A.B.C. de l’écolière  qui attend sa punition. Prenant son temps, Esther leva la badine et soudainement, la fit retomber en travers, la chair vierge.

Virginie fut surprise que la réaction de Madeleine ne soit qu’un grognement et un mouvement tremblant du derrière. Le deuxième coup  apporta une réaction semblable mais plus animée comme  le suivant. Évidemment Madeleine était accoutumée à la punition de la badine mais Virginie admirait son courage.

        Et maintenant, le déculottage dit avec un grand sourire  Esther s’accroupissant pour saisir l’élastique de la petite culotte. Je baisse, je baisse ! Oh ! Les jolies fesses dit-elle en les embrassant. Entre Virginie ! fit elle à son amie, une spectatrice est toujours la bienvenue, n’est-ce pas Madeleine ? Cette dernière maugréa un Non !… mais Esther n’en eu cure, elle questionna sa belle-fille.

        Alors ,petite polissonne, as-tu bien fait ta toilette ?

        Oui, belle maman, répondit l’intéressée.

        Les mains, les fesses, le trou trou et le reste ?

        Oui, belle maman répondit impatiemment Madeleine.

        Et bien, c’est ce que nous allons voir, ricana Esther. Ma chère Virginie, veux tu me rendre le service d’inspecter cette petite, qui est bien souvent négligée.

        Très volontiers répondit Virginie en souriant. J’ai un nez très expert. J’inspecte régulièrement mes belles filles, et si elles ne sont pas impeccable, gare à leurs fesses.

        Alors… qu’attends-tu, petite gourde, pour aller présenter ton derrière, à notre chère experte dit vicieusement la belle Esther.

D’un geste d’index replié, Virginie fit signe à Madeleine en s’asseyant sur un tabouret.

        Allez, viens ici, culotte baissée, c’est toujours ça de gagné. Voilà ! retourne toi, penche toi bien en avant, encore un peu plus… écarte bien les cuisses. C’est bien. Ton popotin est bien présenté, voyons si tout est bien propre. Virginie avança sa frimousse, renifla les fesses de Madeleine, et dit.

        Ca m’a l’air impeccable. Cambre toi un peu plus, que ton derrière s’ouvre bien, Voilà, parfait. Oh, le joli trou-trou, il est bien lisse ; ce n’est pas comme ton amie Trou-trou Poilu, cette chère Muriel, qu’il faudra que je me décide d’épiler un de ces jours.

        J’espère que pour ce grand jour tu nous invitera suggéra Esther.

        Bien sur ma chérie, répondit Virginie. Pour ce grand jour nous organiserons une petite fête. Ce sera très amusant. Mais examinons de plus prés monsieur Discret.

Elle passa délicatement son doigt sur l’anus bien présenté, posa son joli nez dessus et se déclara satisfaite de sa propreté. Après un clin d’œil à son amie, elle sortie sa langue qu’elle avait rose et fine, la fit frétiller hors de sa bouche et se mit en devoir de lécher et de darder l’œillet ombré de Madeleine.

        Oh ! que c’est doux, plaisant, un régal de reine. Quel joli derrière, tu ne trouve pas mon ange dit-elle à Esther. Ca, c’est une belle paire de « Fesses à claques » !

        Un peu pâlichonne, mais je vais leur donner de belles couleur reprit la belle-mère de la fessue Madeleine. Où ais-je mis ma badine… la voilà. Ne t’impatientes pas ! Tu es prête ? A nous deux ma chérie !

Clac !. Incapable maintenir de se contenir, elle poussa  un cri de douleur, ses larmes ont ruisselées et ses pieds, empêtrés par la culotte baissée, ont essayés de ruer, alors que son derrière gigotait d’une manière extravagante.

Virginie pouvait voir les raies  identique à celles qu’elle avait vu sur ses filles.

        Arrêtes de te tortiller comme ça. dit Esther. Comment veux-tu que je te fesse correctement ?

Au dixième coup Madeleine bégayait des supplications à travers ses sanglot, promettant d’être sage .

        Faisons une petite pause, ma chérie. Bien que cette fessée soit finie, tu mérite un petit supplément pour t’être débattue et m’avoir gênée. J’espère que tu sera plus sage lors de la prochaine séance.

Allez Madeleine en position sur le lit, à quatre pattes et les fesses bien en l’air. Plus bas tes épaules, je te prie, et remonte encore un peu plus ta lune… C’est bien, je préfère… écarte les cuisses, c’est plus joli, je vois tout tes petits trésors ! Attends que j’arrange ta petite culotte,  elle est retombée sur tes genoux, au lieu d’être mi-cuisse et bien déployée… Voilà ! tu es ravissante comme ça. Quelle honte pour toi. Quel plaisir pour moi !

Redoublant ses pleurs Madeleine se plaça correctement déterminée à ne pas bouger jusqu’à la fin du châtiment . Esther fessa manuellement la partie charnue du joli popotin qui s’offrait à sa convoitise. Le joufflu strié par la badine pris une teinte pivoine grâce aux bons soins de la fesseuse qui ne ménageait pas sa peine. Virginie discrètement s’éclipsa alors qu’Esther permettait à Madeleine de se lever. Virginie se retira dans la chambre pour attendre Esther. Elle sentait sa culotte humides. Quelques minutes plus tard, Esther la rejoignit, Virginie se mit à rougir . Esther ferma la porte. Elle portait encore la badine. “Alors, chère Virginie, le spectacle t’as plu ? Virginie était un peu déconcerté par la question directe.

“C’était … très… intéressant,”  répondit Virginie, essayant de dissimuler les sensations chaudes qui l’agitaient.

–  Les fesses tu souvent ces petites chattes ? demanda Esther.

        Plus si souvent maintenant. Elles ont appris le respect grâce à mes bons traitements, mais j’estime que la fessée est indispensable au moins quatre fois par mois.. Elles ont l’habitude du martinet, elles l’ont automatiquement  pour toute désobéissance. Il visite leurs derrières régulièrement . En as-tu un pour tes filles ?

        Bien sûr répondit Virginie, mais le martinet est insuffisant , j’aimerai une badine ; à titre préventif, tu comprends.

 Esther  sourit. Elle comprenait très bien.

Quand Virginie fut rentrée chez elle, Laure, Muriel et Claire faisaient encore leurs devoirs. Elle  monta dans sa chambre,  ferma la porte, remonta sa jupe, se déculotta et admira dans le miroir son derrière charnu qui faisait l’admiration du public du Montretout.

 

 

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