Les genoux de virginie

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Chapitre : 6

Voyant que ses deux filles arrivaient en retard à la maison, Virginie se rendit compte de ce qui s’était passé. A leurs protestations Virginie répondit simplement qu’elles avaient  dû être bien vilaine pour être fessée ainsi . Le mot de la directrice  louait les filles pour leur travail,   donnait les raisons  et  les détails de leurs punitions, faisait une allusion au surnom de Trou-trou Poilu, et mentionnait les rédactions qui devaient être faites pendant le week-end et rendues lundi.

Elle  fini en souhaitant que Virginie complète la punition scolaire en appliquant une bonne fessée à la maison. Virginie  envoya les deux filles dans leur chambre et les suivi.

        Allez, penchez-vous bien mes belles ! Que je vérifie les dégâts. Vite, au dessus des lits ! Soulever vos jupes et baissez culottes ! Et en vitesse ! Plus vite que ça ! Hum ! Hum ! Que voilà de jolis popotins, bien fessés. Toi surtout Muriel, mademoiselle Trou-trou Poilu ! on voit parfaitement les coups de badine bien marqué sur ton gros derrière. Ecartes tes fesses ! Encore un peu plus ! C’est pourtant vrai qu’il est bien poilu ce petit trou du cul. Rappelles moi de te l’épiler un de ces jours.. C’est très joli mes chéries ! J’admire la précision avec laquelle la badine a été appliquée. Chaque coup est bien marqué au travers des fesses  et régulièrement espacé, du sommet de la partie charnue douce du derrière, aux haut des cuisses, et  identiques sur vos deux lunes.

Virginie caressa, inspecta, renifla délicatement le derrière de ses filles, y posa des baisers sonores puis quelques claques, pour son plaisir de les voir se tortiller.

        Maintenant, mes jolies, respectons les consignes de madame la directrice. A moi de jouer ! affirma-t-elle en se frottant les mains.

Lavage des mains, des visages et des cul-cul, puis descendez dans la bibliothèque commencer  vos devoirs par la rédaction de l’excellent sujet sur la fessée que vous à donné Mme de Boisdorée.

Malgré leurs protestations Virginie ne se laissa pas fléchir.

        Très bien – vous avez le choix. Faire vos devoirs maintenant ou attendre demain ,ce qui  bien sûr, signifiera une bonne fessée à la place ?

Les deux filles préférèrent attendrent quelque peu. Comme leur mère leur avait ordonnée ,elles firent leurs rédaction  en premier, reniflant , et se tortillant comme s’il s’assagissait précisément de se rappeler de chaque détail.

Quand elles eurent fini, Virginie prit les rédactions pour les  lire pendant qu’elles attaquaient leurs maths, elles en avaient pour  longtemps.

Virginie  pris le temps de remonter ,de s’allonger sur son lit pour lire les rédactions de ses filles.

Muriel avait bien travaillée. Elle avait donnée tout les détails, le retroussage, le déculottage, le fait que mademoiselle Dieumamour l’avait reniflé dans ses parties les plus intimes, parlant de sa pilosité interfessiére. Qu’elle ne voulait jamais plus mériter la badine et qu’elle serait sage. Claire, d’un autre côté, était très descriptive. Sa sensation de s’être courbée sur le bureau, la vue de la badine qui avait  sifflée devant elle et la douleur du premier coup. Soudain Virginie entendit le son de la télévision, elle descendit au salon et trouva Claire qui  regardait un clip hard-rock.

        Qui t’as autorisé à regarder la télévision. Tu seras punie, dit-elle fermant l’appareil et en s’asseyant sur le canapé. Son regard se fit sadique et elle lui dit d’un ton suave mais lourd de menaces.

–  Tu va voir tes fesses. Que ça va  cuire. Je suis pour la fessée moi, la correction rituelle au moindre manquement à mes ordres. Dis-toi bien que  tu l’a méritée, ta correction, je serai implacable et tu la prendras. Tu sais que tu as commis une incartade. Je le vois dans tes yeux soudain fixes, dans ton air traqué. Tu trembles de voir si j’ai compris que tu étais coupable : ton visage empourpré t’a trahie. ça va claquer dur sur ton derrière. Tu baisses la tête, affolée de ta bévue, tu prépares déjà tes fesses. Ce soir, tu viendras dans ma chambre, soumise, les fesses serrées, tremblante , mais tu viendras. Je commencerais par relever ta jupe et à caresser hypocritement ton pauvre popotin qui va tellement en prendre. Je le sens déjà qui frémit sous ma main, qui cherche à se dérober, tandis que ta jolie bouche balbutie une supplication inutile. Et puis voilà que je m’en donne à cœur joie : ça claque, ça claque, tu as beau pleurer de toutes tes larmes, hurler et crier merci, ça claque dur et rouge, tu prends ta volée. J’aime comme tu es dans ces moments-là, avec ta bouche emplie de pleurs, tes cris de douleur, la torsion effrénée de ton corps sur mes genoux. C’est rien de plus qu’une scène habituelle : une belle-mère qui corrige sa belle-fille, qui la corrige ainsi deux fois par semaine, au moins. Tu es une fille bien corrigée et bien battue. Plains-toi ! Comme d’habitude, tu gémis, les dents serrées, secouée de petits soubresauts. Je n’irais pas de main morte. La bonne fessée que tu va prendre !

Je te dirais de ne pas tant crier : pense aux voisins, qui sont en train de se dire : qu’est-ce qu’elle prend encore, celle-là,   la pauvre, qu’est-ce qu’elle déguste à chaque fois, elle doit avoir le cul si rouge qu’elle va plus pouvoir s’asseoir. Tout le monde le sait, dans le quartier, que tu te fais fesser sévèrement. Ca fait des envieuses, tu sais ? Parfois je croise des femmes, dans ton école. Elles me regardent par en dessous, en passant, avec des petits airs lubriques, elles soupirent et rougissent, elles frissonnent quand je les croise. Elles voudraient bien qu’on sache les faire danser sous la raclée, celles-là, danser comme tu danses toi,  après la sérénade, un derrière tellement en feu que tu ne peux même plus remettre ta culotte.

Celle qui le veut le plus, c’est ta surveillante, mademoiselle Dieumamour. Il y a pas plus timide, mais elle en veut, celle-là. Il faut voir ses yeux : rien qu’à voir ses yeux, j’ai envie de lui baisser la culotte, comme ça, sur les marches, de lui coller sa fessée dans l’escalier. Je la regarde insolemment quand elle passe, alors elle baisse les yeux et se met à respirer précipitamment. Hier, exprès je me suis effacé, je l’ai laissée monter devant moi et je lui ai collé aux fesses. C’était plus fort qu’elle : elle s’est mise à onduler des hanches, à tendre le cul dans sa jupe collante, et elle a même poussé un petit gémissement. Un jour, à force de me provoquer, c’est pas mes yeux braqués qu’elle va avoir à ses fesses, c’est ma main, et ça va valser. Je vais la déculotter nu et la fesser là, dans l’escalier, devant tout le monde. Elle attend que ça, cette petite garce. Dire qu’elle donne des ordres à ses élèves dans son lycée, qu’elle a une réputation de prof sévère : tu vas voir la dégelée qu’elle va prendre, et elle aura beau serrer les cuisses, elle va en prendre pour son grade, la surveillante, elle va hurler comme un gosse battu par la directrice pour avoir volé une pomme. J’imagine déjà sa culotte en dentelle rose, quand je vais la lui faire glisser sur le haut des cuisses pour dégager ses fesses. Elle, je vais la faire crier, tu peux m’en croire. Elle ne perd rien pour attendre, avec ses rougeurs, sa timidité de pimbêche, son beau derrière . Je te parie que la prochaine fois que je la croise, elle va relever d’elle-même ses jupes et se courber en avant pour me faire apprécier son popotin. Elle en veut, elle, je te dis.

Ce soir, en attendant, c’est toi qui seras fessée. Prépare-toi.  Je ne sais pas ce que tu racontes à tes amies, sur ta belle-mère qui te fesse. En es-tu fière ? Te plains-tu auprès d’elles ? En attendant, auprès de moi, tu es copieusement fessée. J’aime quand tu entres dans ma chambre, fesses nues sous ta jupe, résignée et soumise, prête à être corrigée comme tu le mérites. Ma main me démange. Ce soir prépare tes fesses ! et avec un petit baiser sur le front la marâtre renvoya Claire dans sa chambre.

 

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