Les genoux de Virginie

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Chapitre : 5

Bientôt le trimestre avançant, les maîtresses au collège devinrent plus stricte délibérément. Claire et Muriel furent souvent consignées pour bavardage dans la classe. Dans la classe de Muriel, il y avait Martine Leclerc, une jolie petite blonde ; attrapée bavardant, fut mise en retenue pendant une heure. A la reprise de la classe, vingt minutes plus tard elle parlait encore.

“Martine Leclerc, levez-vous,”  dit la maîtresse, mademoiselle Lessec. “Vous bavardez encore. Il paraît que la retenue ne vous suffit pas. Nous allons essayer autre chose . Venez ici !.”

Martine se rappela trop tard des autres punitions . Arrivée devant le bureau de la maîtresse elle dit: “Je suis désolée…”

“Quelles sont les punitions pour désobéissance, Martine?”  demanda Mademoiselle Lessec.

        La retenue, Mademoiselle.

         Vous en avez déjà eu une, Martine. Quelle autre punition peut-on donner à une petite fille désobéissante ?

        La fessée, Mademoiselle. dit timidement Martine.

        Bonne réponse ! applaudissons Martine !

dit la maîtresse puis  regardant son élève d’un regard amusé,  elle prit son martinet de cuir raide,  et lui  présenta, en forme de punition.

        Tends ta main bien droite devant toi, la paume  allongée . Maintenant ne bouges plus. Si tu déplaces ta main avant que je t’en donne l’autorisation ;tu verras !. As-tu compris?

        Oui,   répondit Martine.

Elle était fréquemment  fessée par sa mère, souvent avec une brosse à cheveux, mais cela allait être bien pire .Mlle Lessec prit son temps. Elle mit les langues du martinet en travers la paume de Martine et vérifia  sa place afin de frapper le centre de sa cible ; puis leva son bras bien en arrière . Il y eut une pause, puis Martine vit, terrifiée,  les martinets  voler et frapper sa paume. « Aille » fit-elle !

Le deuxième coup arriva, les queues jumelles mordirent dans la paume de Martine, qui commençait à pleurnicher . Il y eut une longue pause ; puis Mlle Lessec lui dit tranquillement :

– Maintenant l’autre main, Martine.

        Oh non! S’il vous plaît,! Je serai sage, je vous le  promets. Ca fait mal, mademoiselle , s’il vous plaît, Je suis désolée…  gémie la punie.

         Fais ce que je te dis, Martine,  dit Mademoiselle Lessec.

La main gauche de Martine reçu le même traitement que sa main droite.

Martine  revint à son pupitre. Sa punition fit une forte impression sur  la classe qui se comporta bien durant le  trimestre.

Quelques jours plus tard, la classe de Claire avait une leçon avec Mlle Corinne  (une vraie salope, comme disait Muriel) :

–   Où est Valérie Lebrun ? demanda-t-elle.

Il n’y eut aucune réponse. Valérie n’aimait pas étudier. La poulette était allée aux toilettes , mais  quand Mlle Corinne l’eue découverte lisant un magazine, elle la tira dehors et la pris par l’oreille.

        Quitter la classe est une bêtise très sérieuse, Valérie, tu verras  la directrice. Je devrais t’y envoyer en punition. Seulement, tu as de la chance, je suis dans mon jour de bonté, je te donnerai, le choix d’être punie soit par moi ou par la directrice . Qui choisis-tu ?

Valérie n’était pas emballée par l’un ou l’autre choix mais une fessé avec la directrice semblait peut être plus douloureuse ;aussi choisit- t-elle d’être puni par Mlle Corinne.

Ce n’était pas son jour . Mademoiselle Corinne alla chercher son sac  et  prit un martinet.

Valérie, vit le martinet pour la première fois, elle blêmie et demanda si c’était pour elle. Mlle Corinne assise lui ordonna : 

–    Viens sur mes genoux, pour ton pan-pan cul-cul ,ma chère petite.

Mademoiselle Corinne plaça Valérie sur ses genoux ,afin que seuls ses orteils touchent le sol. Alors, elle a pris en main sa culotte et la remonta fermement ; ce qui  laissait le petit derrière presque entièrement nu, dodu et ferme, dans une situation excellente pour recevoir les baisers du martinet. La classe, debout se moquait de cette vue. Mlle Corinne prit son temps pour tripoter la partie la plus charnue des sphères tendres, puis ayant   soulevé la punie, derrière en l’air, et après une pause, la fessa sans ménagement. Sans attendre, sa main en creux colora  le joli coquin petit derrière. Valérie ressenti une sensation brûlante sur ses fesses, et  poussa un “Ho !” bruyant, en se sauvant des genoux de sa fesseuse.

        Reviens ici, Valérie, ou gare à tes fesses. Je ne te le dirais pas deux fois ! Viens vite te faire déculotter.

 Valérie avait de la peine à avancer , à présenter ses fesses, son derrière se tortillait et gigotait d’une manière charmante.

Une bonne fessée fut sa punition . Une classe châtiée doit être silencieuse.

Le trimestre se termina sans en plus d’incidents. Claire et Muriel étaient très prudentes en effet. Le trimestre suivant allait être le trimestre disciplinaire, mais elles ne savaient toujours pas ce que cela voulait dire. Les grandes furent prévenues le premier jour de la rentrée, que c’était leur trimestre disciplinaire. Elles continueraient à être fessées normalement pour leurs sottises habituelles, mais, de plus il y aurait un système de punitions avec mauvaises notes, pour les choses les plus mineures, telles  que manque d’attention,  de propreté et de travail. Chaque vendredi ,toute fille qui aura eut 20 mauvaises notes sera fessée par la directrice ou sa maîtresse..

Devant un tel avis, devoirs et comportement ont atteint la perfection . Après un mois , la directrice  vint dans la classe de Claire,  lut les noms de trois filles et les  amena avec elle. Le reste soupira d’en s’être échappés, pour cette semaine au moins. Une scène semblable fut répétée dans la classe de Muriel dehors où deux filles furent appelées. Ainsi fut fait . Chaque semaine trois filles étaient choisies, d’autres semaines quatre ou cinq. Valérie et Sarah, avait été jusqu’alors épargnées. Dans la classe de Muriel seulement elle et Martine Leclerc avaient redoublé. Martine, fessée au martinet le trimestre précédent avait été particulièrement prudente.

Claire et Muriel étaient sûre de finir le trimestre indemne. Elles n’avaient pas  appréciée que le but du trimestre disciplinaire soit de présenter toutes les filles à la badine pour s’assurer de leur  comportement . Après avoir goûté de la badine, elles n’en voulaient pas une deuxième dose.

C’est le vendredi suivant que la directrice est arrivée dans la classe, et a lu les noms d’ Emilie et de Sarah, elle fit une pause, et   ajouta “Claire Martin.” . Claire était horrifiée. Elle ne pouvait pas comprendre pourquoi ;elle, qui  avait été si prudente. Elle failli se trouver mal mais dut suivre la directrice. En chemin elles entrèrent dans la classe de Muriel et de Martine, où Muriel,  également  stupéfaite les a rejoints. La procession, tête basse, se rendit devant le bureau de Madame de Boisdorée où  on leur ordonna de se tenir droite sans bouger, ni parler.

Après 10 minutes qui leur sembla une éternité effrayante, la porte s’ouvrit , Madame de Boisdorée  appela Sarah, et  referma la porte derrière elle. Il n’était pas possible d’entendre  quoi que ce soit à travers la porte solide. 10 minutes plus tard,  la porte s’est réouverte et Sarah est sortie ,en sanglot et a disparue le plus vite possible par le couloir. Les autres n’étaient pas fière. Ce fut le tour de Martine . Encore un temps interminable s’est écoulé avant que Martine ne sorte, copie conforme de Sarah, en marchant rapidement mais maladroitement avec sa main frottant son derrière. Emilie fut la suivante, laissant Claire et Muriel, apeurée, pâle sur le banc attendant leur tour.

Finalement Emilie est sortie, ses deux mains  frottant ses fesses, elle disparue à son tour, honteuse par le couloir.

“Muriel Martin, c’est à ton tour,” retentit la voix de Madame de Boisdorée.

Muriel  sursauta à l’appel de son nom ;  prit une large respiration et  entra dans le bureau. Là, Mademoiselle Dieumamour, la surveillante lui ordonna de rester debout devant le bureau .Madame de Boisdorée lui dit gentiment “Ma chère Muriel ; depuis que tu es parmis nous à l’école ton travail et ton comportement ont été excellents. Ce trimestre a été difficile pour toi mais tout s’est très bien passé. Cependant, tu as méritée cette semaine … un total ,j’en ai peur , de 20 mauvaises notes, tu dois donc être punie. Muriel ne put s’empêcher de rougir.

–  Allez ! ma belle en position contre le bureau ! Maintenant ! pieds joints, jambes droites et bien penchée sur le bureau. Et ne bouges plus ou gare à tes fesses. Mademoiselle Dieumamour veuillez inspecter ce charmant petit derrière et me dire s’il est bien propre, s’il vous plait.

        Volontiers Madame fit la surveillante, une plantureuse rousse de trente ans, l’œil égrillard. Voyons !voyons. Elle se pencha à la hauteur des jolies fesses de la punie retourna le fond de la petite culotte et déclara – En tout cas Madame, la petite culotte est sans tache. Voyons le reste. Penches toi un peu plus, mon enfant, et écartes bien les fesses que ton derrière s’ouvre naturellement. Voilà ! C’est bien, le joli trou-trou est bien exposé, rose et tendre comme nous les aimons, n’est-ce pas Madame ?

        Tout à fait, mademoiselle… sent-il bon ?

        Je vais me faire un plaisir de l’inspecter de plus prés.

Mademoiselle Dieumamour mis son nez sur la petite rose de Muriel, et renifla longuement ce petit trésor.

– Oui, Madame, il sent bon le derrière de jeune fille. C’est un régal !

        Voulez-vous le goûter s’il vous plait ?

        Rien ne me ferait plus plaisir, Madame, j’attendais votre permission.

Sur ce la jeune femme écarta bien les fesses de Muriel, tendit sa langue et lécha longuement le petit trou ombré en soupirant d’aise.

        Quel bonheur Madame, un vrai délice.

Elle replongea sa bouche entre le pli fessier promena sa langue sur la raie, à droite puis à gauche, termina par de gros baisers sur les deux jolies fesses bien présentées, et conclue en remettant jupe et culotte en place par un:  « Merci Madame », à l’adresse de la directrice qui lui sourit et lui dit en lui caressant la joue- Vous vous êtes bien régaler, j’en suis ravie.

        Savez-vous madame comment ses petites camarades ont surnommé Muriel ? dit la surveillante.

        Non, vraiment ! Comment ?

        Et bien réponds Muriel, dit mademoiselle Dieumamour.

        Je n’ose pas… S’il vous plait mademoiselle.

        Réponds, ordonna sèchement madame de Boisdorée, ou gare à tes fesses.

        Trou-trou Poilu, dit à voix basse Muriel en rougissant.

        Plus fort ! Je n’est rien compris

        Trou-trou Poilu chuchota un peu plus fort l’intéressée.

        Trou-trou quoi ? dit en riant la directrice

        Trou-trou Poilu, c’est trop drôle, n’est-ce pas madame ? reprit mademoiselle Dieumamour en éclatant de rire.

        Ah ! mon Dieu, en effet que c’est amusant. Trou-trou poilu, voyez-vous ça. Et dis moi Muriel, pourquoi ce doux surnom ?

        Parce que j’ai quelques petits poils entre mes fesses, autours de mon petit trou répondit honteuse l’élève.

        Des petit poils, s’exclama mademoiselle Dieumamour… Une foret tu veux dire. D’ailleurs si madame la directrice veut prendre la peine de vérifier elle-même…

        Voyons ça dit madame de Boisdorée en faisant le tour du bureau et se positionnant derrière Muriel, à coté de la surveillante. Allons ! Baisses culotte et  écartes bien tes fesses avec tes deux main. Mais c’est tout à fait vrai ma chérie. Je ne dirais pas une foret, mais un petit duvet tout à fait sympathique. Elle passa sa langue entre les fesses, et déclara, Voilà, comme ça, ils sont bien lustrés et bien brillants vos petits poils, mademoiselle Trou-trou Poilu. Et bien maintenant dit-elle à mademoiselle Dieumamour, c’est au tour de votre petite protégée de se régaler, et croyez-moi, je sais comment m’y prendre.

Madame de Boisdorée  prit la badine sur une étagère derrière le bureau et  debout derrière Muriel s’assura de sa souplesse en la faisant siffler dans l’air à la frayeur de Muriel, courbée sur le bureau, qui ne pouvait rien voir. Puis l’autoritaire femme dégrafa la jupe de Muriel et la fit tomber à ses pieds Elle  remonta la culotte de coton blanc afin qu’elles colle bien sur les fesses de sa patiente  plaça la badine sur le derrière potelé au fesses fermes. Elle  leva la badine, attendît quelques secondes et frappa sèchement le charmant joufflu avec un plaisir non dissimulé.

Muriel  senti la douleur torride lui brûler les fesses comme  des charbons ardents. Un deuxième coup fut suivi par un troisième aussi sévère. La douleur était si intense maintenant que Muriel ne savait pas si elle allait être capable de rester en place. Le quatrième coup, comme le savait Madame de Boisdorée était celui qui finalement brise la résistance . Les larmes coulèrent et son derrière se tordait en tout sens. Madame de Boisdorée profita de cette réaction pour fouetter le haut des cuisses redoublant les gémissement et le tortillage de la belle . Après quelques caresses et une petite tape lui permettant de savourer son chef d’œuvre, elle donna une sixième et dernière claque au milieu du derrière charnu. Elle revint à sa chaise derrière le bureau, laissant Muriel se calmer pendant quelques instants  et lui dit :

        Remets ta jupe et comme supplément de punition ; tu me ferra une rédaction détaillée de ta fessée, en mentionnant bien ton surnom et en l’expliquant. Et que ce soit fait pour lundi matin. Tiens lui dit-elle en lui donnant une enveloppe. C’est pour ta maman. Tu peux disposer.

Muriel ne se le fit pas dire deux fois, elle sorti, sans demander son reste et comme les autres pris rapidement le couloir. Enfin ce fut le tour de Claire pour la même punition que Muriel, avec les mêmes réactions. Bien que Madame De Boisdorée se soit rendu compte qu’elle était plus jeune , son regard plus coquin, son derrière plus petit que celui de sa sœur, elle fut autant fessée  que celle-ci et se tortilla et pleura encore plus que Muriel .

        Hé bien ! mademoiselle Dieumamour, que pensez-vous de notre petit divertissement ? demanda madame de Boisdorée à sa nouvelle surveillante.

        C’était une très belle séance de fessée, et croyez-moi Madame, je m’y connais.

        Voyons racontez moi votre expérience de fesseuse, vous savez bien que cela m’intéresse au plus haut point.

Mademoiselle Dieumamour s’assied dans un des fauteuil confortable du bureau et commença son récit.

        Que les gens admettent ou pas les châtiments corporels, sur ce chapitre, j’ai toujours été intransigeante, et au premier motif de mécontentement que me fournissaient mes élèves, clic clac ! j’appliquais une bonne fessée. J’attendais ensuite le résultat de l’aventure. Je suis restée dans des familles qui approuvaient ce principe et dans d ‘autres qui, après y avoir été réfractaires, ne tardaient pas à abonder dans mes méthodes.

–  Bravo, mademoiselle Dieumamour ! Quelle expérience. J’espère que vous nous en ferez profiter, conclue madame de Boisdorée, puis, ayant constaté à sa montre qu’il était plus de six heures, elle se leva pour prendre congé de la charmante Mademoiselle Dieumamour.

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