Les genoux de virginie

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Chapitre : 4

Un peu plus tard, Virginie  invita Esther à venir prendre un thé chez elle. Elle fit visiter les lieux ,alors que Madeleine et Claire filaient dans le salon pour regarder la télévision.

La belle-mère hurla : « Claire » en regardant vers le couloir. La jolie revint gentiment et s’entendit dire “Combien de fois je t’ai dis cette semaine de ranger cette chambre ? combien de fois m’as tu répondu que tu allais le faire ? qu’est ce que je t’avais promis si je te le répétai encore une fois ?”. Claire ne réponds pas tellement la réponse lui semblait évidente. Et sa belle-mère d’ajouter “Ce coup ci, tu ne l’auras pas volé, tu es bonne pour le martinet”. elle baissa la tête pour éviter le regard des deux invitées et souhaitant qu’on change vite de sujet de conversation.

Mais Esther saisie la perche tendue : “Ah bon, vous aussi vous êtes une adepte du martinet ?”

“Oui,  minauda Virginie, je l’ai acheté récemment. Au départ plus pour faire peur que pour m’en servir mais je crois bien qu’on va vite le rentabiliser. Vous en avez un aussi ?”.

        Vous savez avec trois filles à éduquer, il ne faut pas avoir peur d’utiliser la manière forte.

Et elles poursuivent la discussion en se dirigeant vers le salon ou le thé les attendait.

        -Si nous parlions fessée suggéra Virginie, la fessée est-elle meilleure culotte baissée ?… Esther répondit

         – Lorsque vous vous lavez les pieds, vous enlevez vos bas n’est-ce pas ? C’est la même chose pour la fessée …

  Bien sûr que la fessée est plus cinglante mais on peut la débuter sur la petite culotte, question de réchauffer et la peau et les esprits…enchaîner avec le glissement du vêtement en question et continuer la descente aux enfers…délicieux…

        La fessée est bien meilleure, fesses nues, elle perdrait tout de sa signification s’il n’y avait pas le déculottage enchaîna Virginie tout en servant le thé. Un petit réchauffement sur la culotte ; ensuite sentir la main qui s’insère sous l’élastique pour la descendre, et attendre la prochaine volée de tapes… c’est un moment très humiliant pour la punie.. Il y la manière d’enlever la culotte ; je préfère de beaucoup la faire glisser doucement à ce moment la ,je sens bien la descente tout le long des cuisses et des jambes j’adore cela. Il y a aussi le fait de la faire enlever vite avec un ordre brusque, cela la fait se sentir vulnérable de perdre la seule petite protection sur ses fesses.

        Merci dit Esther en prenant la tasse de thé que lui tendait son amie. Le bruit des claques sur les fesses n’est pas le même, la culotte assourdie ; le claquement, la fesseuse n’aurait aucunement la satisfaction de voir rougir les fesses sous sa main, et que dire du contact de la main sur la peau. 

        Vous avez raison dit Virginie, pour moi donner la fessée les fesses nues fait partie intégrale de la fessée.

Ce fut au tour d’Esther de renchérir :

–  Je crois que nous nous sommes comprise . Oui , bien sûr , la fessée est une affaire qui concerne une main nue et deux fesses nues . Mais avant d’en arriver à cette rencontre au double sommet de deux épidermes , qu’il est bon de taquiner , de claqueter de  jolies fesses encore protégées par la soie ou le coton , tout en annonçant la couleur…rose vif, de ce qui va suivre . Genre : “Ne t’imagine surtout pas que la fessée va s’arrêter là . Je vais baisser la culotte . Oui ,  tu m’as bien entendu , c’est derrière déculotté que tu auras cette fessée”… Et puis , tout doucement , malgré les protestations , baisser le dernier frêle rempart , découvrir la peau déjà rosie et un peu chaude , la caresser , avant de reprendre le fesse-tival !  Une fessée déculottée , c’est comme une pièce de théâtre : le rideau ne dévoile jamais la scène avant les trois coups . Les propos tenues ou les remontrances mettent du piquant durant la chute de la culotte, rendant le déroulement de la fessée encore plus excitante pour la fesseuse.

–    Voulez-vous un peu de lait dans votre thé ? proposa Virginie.

        Oui, merci reprit Esther,  Madeleine , lorsqu’elle était en âge de lire les romans de la Comtesse de Ségur , avait parfois droit à la fessée . Tout comme la Sophie de ces romans qui ont fait frissonner tant de générations de lecteurs en herbe . Et Sophie n’avait pas le choix : c’était toujours culotte basse qu’elle était punie . Lorsque j’avais le même âge , l’expression consacrée pour  évoquer cette inconfortable situation était  “fessée cul nu” . La fessée cul nu était ainsi la menace suprême , le degré ultime , je n’ose dire le nec plus ultra de la fessée !

        Il est évident que la vraie fessée est donnée sur une lune déculottée, dit Virginie. La seule vraie question est de savoir si on doit exiger de la victime qu’elle se déculotte elle même ou si la fesseuse doit se transformer en déculotteuse ?

        Je penche pour la deuxième solution, dit Esther en avalant une gorgée de thé, . Le mot déculottée vole de ses propres ailes , et a pris le sens de fessée . Ainsi pourrait-on dire de, d’Isabelle , de Muriel ou de Claire : elle a pris ,prend , prendra une sacrée déculottée . Je dois dire que personnellement , je trouve plus de charme et de musicalité au mot fessée.

        Une vrai fessée ne se donne que déculottée. Tenez Esther goûtez ce gâteau, il est délicieux. Durant toute ma vie mes fessées était administrées sur mes fesses nues et en vue de pas mal de personnes que ce soit devant une classe entière ou mes cousins et cousines ou des amis etc.. une vrai fessée est donnée déculottée  – ca c’est une vrai punition.

        –   Moi, reprit Esther, je ne parlerai que de la fessée manuelle que j’administre somme toute le plus fréquemment. De toute façon, toute correction doit commencer de cette manière ne serait ce que pour la mise en condition et l’échauffement des chairs de la condamnée…La punie attend donc sa fessée qui lui a été promise par exemple vers midi pour 18 heures au retour des courses un samedi après midi. Un simple geste de la main doit suffire pour indiquer que le moment est venu de présenter son derrière qui doit être mis à ma disposition. La position « allongée sur les genoux » me paraît toujours la meilleure . La jupe doit être retroussée en signe de soumission ; le déculottage définitif revenant à la fesseuse.

 Les chairs souvent laiteuses rosissent et sont souvent assez molles ce qui nous agace et nous conduit à accélérer la cadence. le fessier réagit par un resserrement et un meilleur alignement des deux lobes autour de la raie centrale .Il reconnaît ainsi que l’on passe aux choses sérieuses. C’est alors qu’il convient d’adopter la force et le rythme de croisière en augmentant la tension par une maîtrise plus ferme du corps de la punie. On pourra exercer une plus forte pression sur son bras droit maintenu plié sur ses reins. la frappe prend son intensité maximum ; le rougissement des fesses s’intensifie. Le corps d’abord se raidit et se cambre en mettant les reins en arc de cercle prolongé d’un coté par les jambes et de l’autre par le haut du buste le coup et la tête. La victime oscille d’une hanche sur l’autre alors que le fessier s’est durci. C’est alors que l’on est tenté devant la tension de la punie de faire grâce et de cesser ou du moins de faiblir… grave erreur car c’est à ce moment la que la condamnée reconnaît sa maîtresse. La punition doit être maintenue au même niveau d’intensité malgré les grognements qui commencent à se faire entendre ; la condamnée doit subir sa peine  . Au bout d’une minute ou plus vient la fatigue car la punie ne peut tenir ainsi en extension et le relâchement qui psychologiquement est accompagnée de la capitulation ; la tête fléchit et masque parfois les larmes. Surtout continuez un peu , ne vous apercevez de rien ; les fesses deviennent délicieusement framboises chaudes et fermement soumises. Pour ma part pour achever la punition , j’annonce les vingt dernières claques que je donne avec une certaine tranquillité ; elle sont agréablement égrainées par le comptage de la victime ;

        Vous avez raison Esther, dit Virginie, cela dit, pour moi,  la vraie fessée ne se donne que déculottée ; enfin culotte baissée plutôt ; la question est de savoir qui baisse la culotte. En ce qui me concerne je pense que de temps en temps c’est la punie qui doit baisser sa culotte, se préparer en somme en manière d’accepter la ” punition”

        Oui renchérit Esther, Je suis tout à fait d’accord , bien entendu que la correction doit être donnée, cul nu, moi aussi, je considère que parfois c’est à la patiente de se mettre en tenue et en position pour la recevoir. C’est ce qui est peut être le plus éprouvant, car c’est implicitement reconnaître que la punition est comprise, admise et acceptée. Une fois ce stade franchi, ce n’est plus qu’une question de cérémonial. Quand elle ne s’exécute pas assez rapidement pour enlever sa culotte, elle reçoit, pour la faire accélérer, une cinglée supplémentaire sur les mollets.

        Moi dit Virginie, pour ma part, je débute toujours la fessée par quelques claques sur la jupe. Rapidement, vient le moment important où je la soulève. Je poursuis avec la culotte sur les fesses. Pour dégager la croupe petit à petit. Pour faire durée l’attente du contact direct. D’abord en ramenant les élastiques entre les globes déjà rosés par le début du jeu. Et ensuite en baissant cette culotte. C’est le moment le plus sensuel ! ! !

Mais là, je choisis en fonction de mes jolies. L’une n’aime pas être déculottées, pour sentir ma main et la domination de sa  fesseuse, découvrir l’objet de ma tentation, c’est Muriel, je m’arrange bien sûr pour la déculotter à chaque fois. Ce frôlement, cette caresse… c’est divin.  Pour celle, qui n’aime pas l’humiliation, comme Claire, j’ai un malin plaisir à obliger mon obligée à le faire elle-même. La pénitente doit se relever. J’adore la voir ensuite s’ empêtrer à relever sa jupe haute pour garder les fesses visibles, tout en se dodelinant pour baisser maladroitement sa culotte de l’autre main, pour peu que la dentelle s’emmêle dans une jarretelle tendue haute. Ses rondeurs bougent dans ”un tempo bien marqué”. Cet entracte marque la différence entre l’apéritif et le ”plat de résistance”.  J’en profite pour  masser un peu l’arrière train et c’est autant de jeu en plus … pour moi ! Ensuite, je la fais revenir en position sur mes genoux en prenant bien soin que tout est en place …. pour mon Auguste geste de  fesseuse.

De toutes les façons, nous attendons toutes l’instant magique de la déculottée. Sinon, ”c’est pas du jeu ! ! ! et après, au coin…

        C’est comme moi reprit Esther : Les deux cas de figure ,et quelle figure aux joues rebondies !… ont leur charme . La coquine qui , robe troussée , porte les mains à la taille pour se déculotter , mais le fait à reculons , en argumentant “Pour cette fois , j’pourrais pas la garder , ma p’tite culotte ?” , finit par la descendre un peu pour aussitôt la remonter , la redescend un peu plus ,jusqu’à laisser apparaître le mont bien nommé de Venus, hésite , rechigne (n’a-t-elle pas mérité une tape sur la cuisse ?) , baisse encore le tissu … cette fois. On attire la belle , on la couche dans la position de la punition , … et … vous connaissez la suite ,n’est-ce pas ?

Cela dit , trousser soi-même la belle , découvrir son gentil postérieur encore caché sous le coton ou la soie … menacer du genre : « ce sera fesses nues , tu étais prévenue » et doucement baisser la culotte , découvrant la peau fragile et tendre …

avez-vous noté qu’elles ont souvent la chair de poule ?

        Bien sur Esther, répondit Virginie ; l’humiliation est aussi verbale je pense qu’elle est surtout verbale d’ailleurs. Si nous prenons l’exemple du déculottage qu’y aurait il de tellement humiliant a baisser sa culotte devant sa belle-mère. Mais si cela est agrémenté de commentaires sur l’état du fond de la culotte???? de la moiteur de son sexe? en sachant d’ailleurs pertinemment que cette situation provoque chez elle une grande honte et puis la séance de “l’interrogatoire” sur les fautes commise? l’exigence que je donne a l’acceptation de ces fautes donc du besoin mérité d’une correction ou bien encore présence de tiers ,c’est un vraie régal non?

– Vous avez raison, dit Esther, après avalé une gorgée de thé. J’aime bien entendre la fautive supplier ” Oh non…pas ça ” lorsque j’insère mes doigts dans la bande élastique de sa petite culotte…  Il n’est pas contestable que la mise au piquet cul nu et rouge de la correction reçue est indispensable: cela permet à nos belles filles de réfléchir; bien sur il leur est interdit de se masser les fesses .La culotte sur la tête est une idée excellente.

        La culotte sur la tête, dit Virginie. Que c’est  gentil, je n’ai jamais essayé.

        Quand votre punie, bien fessée est au coin, fesses  rouge et culotte mi-cuisse, vous la faites mijoter quelques instant, puis vous vous approchez d’elle en lui disant par exemple : « Pour la deuxième partie de ton piquet, tu la passeras culotte sur la tête.  Allez donne une gambette… » lui dites vous alors en vous baissant  et en enlevant la culotte…  « dépêches toi, donne l’autre jambe ! » vous installez le slip sur la tête de votre patiente, comme un petit chapeau, et vous vous moquez d’elle, dans le style : «  Si tu voyais comme tu es ridicule comme ça. Que j’aurais honte à ta place ». J’ai une autre variante du piquet culotté, comme je porte moi-même des petites culottes en dentelle, généralement noire ou grise foncé, c’est moi qui me déculotte et je lui dis quelque chose comme : « Puisque je vois ta culotte, il est juste que tu vois la mienne, n’est-ce pas ? » Et je la lui installe sur le visage, comme une voilette en disant. « Que tu es élégante comme ça, une vrai petite femme du monde ! »

Virginie  pouffa de rire se promettant d’expérimenter le piquet culotté prochainement, puis, demanda : Quel est selon vous le bon rythme de correction de vos filles ?

        – Je fesse mes filles tous les week end et bien sur, en cas de bêtise, je sors le martinet. En général, c’est dix coups sur les fesses nues, répondit Esther.

        Moment de prédilection ,sourit Virginie Quel est votre moment préféré pour administrer ou recevoir la fessée?

        – Ah! la petite fessée du matin, c’est mon carburant pour la journée! glapit Esther

        Pour moi, reprit Virginie, c’est un peu comme pour faire l’amour. Il n’y a pas de moment précis dans la journée, mais plutôt un état d’excitation qui me donne envie de la donner.

En chantonnant, Esther reprit :

        “La fessée qu’on aime bien ,

c’est la fessée du matin

La fessée qu’on apprécie ,

c’est la fessée de midi

Y’ a la fessée de quatre heures ,

qui nous remplit de bonheur

Mais la fessée préférée ,

on la garde pour la soirée.”

 En souriant, Esther poursuivit :

        Et puis j’ai oublié aussi le moment sublime ou je lui dit ” va me chercher ton martinet…..” il faut aller prendre l’instrument, le décrocher, me le tendre respectueusement , en général je fait mine de ne pas y faire attention, quand elle revient avec, le présentant comme un objet de “culte” .Je le prend avec un négligent « merci » et j’attend plus ou moins longtemps ses fesses offertes . Pour moi, dans une correction physique au martinet, c’est l’instrument que je connais le plus, il n’y a qu’un seul moment ennuyeux c’est l’application des coups sur les fesses et les cuisses. Mais cet instant est largement compensé par tout le reste de la cérémonie. Cette attente commence dès le moment ou la sanction est annoncée. Ensuite il y a cette attente de l’exécution du châtiment: combien de coups? forts, doux? sur les fesses? les cuisses? ailleurs? que d’angoisses et d’espoirs. Puis le moment venu il faut se préparer, vérifier sa tenue, l’état des sous-vêtements, la coiffure, cela peut toujours atténuer la peine. Et là encore l’attente, debout devant moi. Quand enfin je me décide, j’annonce la sanctions : pour telles et telles raisons, je suis obligé de te sanctionner, tu en conviens? Oui bien sur mais je ne l’ai pas fait exprès, je ne croyais pas……

Tu vas recevoir 10, 15, 20, ou plus de coups de martinet. Retire ta culotte. Là ca commence à devenir difficile, l’amour propre freine l’action, la crainte d’une cinglée sur les mollets l’accélère, en fin bref on arrive au dénouement, bien sur les mollets ont été cinglées entre temps au moins deux fois. Et on arrive à la mise en place, courbée sur la table, le plus souvent, les jambes largement écartées. C’est maintenant le cœur de l’action, le fin du fin. La jupe est relevée, les fesses sont à nu. L’attente des coups commence, la respiration s’accélère, les muscles fessiers roulent pour s’échauffer, en vain.

Le premier tombe en brûlant, coupant la respiration, les larmes apparaissent, mais il faut vite se ressaisir pour lancer assez fort UN, si non il ne compterait pas. Sans qu’il y ait de rythme, les coups s’enchaînent, toujours comptés entre deux sanglots, jusqu’au dernier ou enfin on peut se relever, voir sa fesseuse, la regarder dans les yeux pendant que je fais une dernière leçon de morale, riche de menace de futures fouettées.

Puis, c’est le moment de réflexion, au coin les mains sur la tête, pour éviter la tentation de se frotter les stries des fesses et des cuisses, la jupe toujours relevée, coincée à la taille. la culotte mi-cuisses, pendant ce temps, les larmes sèchent, la douleur peu à peu s’estompe. Une demie heure s’est écoulée. J’appelle ma belle-fille, la console, elle me demande pardon, je le lui accorde. Elle range le martinet, jusqu’à la semaine suivante, au mieux..

        Permettez-vous à vos belles-filles de se frotter le derrière après la fessée ? demanda Virginie.

Esther répondit :

        Il y a beaucoup de charme dans le geste de la fille fessée qui se frotte le postérieur encore nu . Le désordre des vêtements , la jupe troussée , la culotte à mi-cuisses , et ce délicieux déhanchement de la coquine cherchant en se contorsionnant à apercevoir les traces de la fessée sur sa peau . Cela fait partie du plaisir , non ? Je pense donc qu’il faut délivrer systématiquement un permis de frotter .

Virginie reprit la parole :

        Du point de vue de la “fesseuse”, lorsque cela m’arrive, je prends un vrai plaisir “sadique” a interdire de toucher les fesses que je viens de claquer.. déjà, j’aime à considérer qu’elles m’appartiennent, qu’il n’y a que moi qui ai le droit de les pétrir, les fesser, les caresser, les frotter.. ensuite j’espère secrètement qu’elle les frotte quand même, qu’elle me désobéisse pour profiter du spectacle émouvant, et aussi avoir un motif de me fâcher.. et recommencer…

C’est un jeux inépuisable…

        Oui ! susurra Esther : En imaginant nos belles-filles au piquet après la fessée, leurs jolies fesses nues rougies offertes à la caresse de l’air frais , je sais que ne résisterais pas … et que je viendrais , d’une main tendre , en soulager la cuisson … Avant-hier j’ai donné la fessée à Isabelle debout face au mur avec le martinet , et pour couronner le tout une petite séance sur mes genoux a la main, je lui ai fait remarquer qu’elle manquait un peu d’endurance……. la fessée à la main est parfois plus redoutable qu’un instrument, quand je tape ma main englobe très bien les fesses. Je dois dire que des fois le lendemain j’ai encore des sensations et c’est très agréable.

Ce fut au tour de Virginie de dire :

        Le sujet doit en premier lieu être mis à nu puis correctement baigné ou douché. Chaque parties de son corps devront être soigneusement savonnées et rincées abondamment à l’eau très chaude. Il doit être ensuite vigoureusement séché avec une serviette éponge. Un gant de crin pourra être utilisé pour parfaire la préparation .Il est alors indispensable de rhabiller la future fessée pour qu’elle puisse être mieux déculottée. Le déculottage, élément essentiel de la préparation psychologique, doit être effectué progressivement et avec beaucoup d’attention.

Esther reprît la parole.

– Je préfère une position classique, le sujet couché en travers des genoux, fesses hautes bien exposées, les jambes légèrement écartées et fléchies bien en appui pour que la fesse reste tendre, élastique et non tendue. La fessée peut alors commencer, copieuse mais progressive, alternée mais soutenue, rythmée et sonore. Les premières claques doivent êtres appliquée bien au milieu et petit à petit sur la périphérie des globes, tout en revenant régulièrement à l’épicentre du fessier.

la Fessée doit provoquer une totale abdication des sens, elle doit être totalement acceptée par le sujet qui aura dépassé le stade “douleur” lié à l’inévitable résistance psychologique qu’il y oppose dans les débuts, et atteint le stade “plaisir” provoqué par une soudaine acceptation profonde de l’évènement “fessée”.

Je veille à poursuivre la fessée jusqu’à obtention d’un beau rouge foncé, dégradé uniformément du centre à la périphérie des globes. A ce stade, le sujet devra de nouveau être mis à nu en totalité, son postérieur maintenant rayonnant pourra être talqué ou refroidi à l’aide d’un lait corporel pour bébé. On peut alors pour finaliser reprendre la fessée mais avec modération. Le plaisir culminant sera fêté à l’apothéose de la séance, par un redoublement de claques sonores appliquées bien au centre du fessier. Pour la plus grande joie de la fesseuse.

Une question demanda Virginie :

        Après le piquet, mademoiselle a-t-elle  le droit de remettre sa culotte ?

         Pour ma part , répondit Esther, j’adore lui imposer de ne pas en porter, surtout quand elle a le derrière encore rouge de la fessée d’avant dîner…

 Virginie semblait vouloir approfondir le sujet : “et vous vous en servez souvent du martinet ?”. Esther précisa : “je ne l’utilise pas encore avec Madeleine et Isabelle, avec elles, la bonne vieille fessée à la main est encore suffisante. Mais pour l’aînée, Julie , j’ai souvent recours au martinet”. “Souvent ? c’est à dire ?” . “je ne sais pas, peut-être 2 ou 3 fois par mois, ca dépend de la fréquence des bêtises mais a bien y réfléchir, je le décroche bien une fois par semaine : ca devient vite un réflexe. Au début, comme vous, je le sortais seulement pour faire peur et pour menacer. Mais puisque vous ne l’utilisez pas, ca ne l’impressionne plus, alors on fini par l’utiliser. De toute façon, il est à portée de main et de derrière, comme ça, vous êtes certaine du résultat.

Virginie était contente d’avoir rencontré une experte de la fessée et d’approfondir ses connaissances.

        En général, vous la corriger habillée ou déculottée, comme on dit ? J’essaye d’être juste quand les fautes ne sont pas très graves, j’administre la fessée dans la tenue dans laquelle elles sont : si elles sont en jupe,  ou en pyjama, je donne la fessée sur les vêtements. Si la faute est plus grave, ma fille ne conserve que sa culotte . Et puis quand vraiment je veux marquer le coup et qu’elles retiennent la leçon, je fesse cul nu. Je crois vraiment qu’il faut doser la sanction à la faute. Elles doivent savoir ce qu’elles risquent lorsqu’elles enfreignent une règle.

Virginie insista, ce qui sembla ne pas déplaire à Esther.

        En ce qui concerne le nombre de coups, combien en donnez vous avec le martinet ? et dans quelle position ?

         Le nombre de coups, c’est comme la tenue de la punie, cela dépend de la gravité de la faute. Je pense qu’il ne faut pas donner moins de dix coups. A l’inverse, je peux vous dire qu’au dessus d’une centaine, c’est très douloureux. Une fois, j’ai donné une fessée à mon aînée. Elle a bien du recevoir plus de 100 coups mais j’avais pris mon temps et pour les 50 premiers, elle avait conservé sa jupe : ça avait amorti la douleur. Mais elle doit encore s’en souvenir. Pour la position, ce n’est pas comme pour une fessée à la main, ce n’est pas très pratique qu’elle soit allongé sur vos genoux. Non, le mieux, c’est courbée, les mains posées sur un bureau ou allongée sur un lit. Vous verrez ce qui vous convient le mieux.

Virginie, menteuse, ajouta :

        Je m’excuse de vous demander toutes ces précisions, mais vous voyez, c’est la première fois que je vais devoir m’en servir vraiment et je voudrais qu’elle s’en souvienne. Alors comme vous avez l’air de bien maîtriser l’instrument, j’en profite.

Esther était comblée :

        Oh, vous savez, c’est juste une question d’habitude, ca vient vite.

Et ce que Claire voulait éviter à tout prix arriva : Esther lança :

        Si vous voulez la corriger maintenant et que je vous indique ma méthode pour administrer une bonne correction avec un martinet …

Puis en regardant Claire…

        A une jeune fille désobéissante…

Puis vers Virginie …

        Je n’y vois pas d’inconvénient .

        Je n’osais pas vous le demander. Mais ce n’est pas embêtant que votre fille reste là ?

        Vous savez cela ne lui fera pas de mal d’assister à la punition d’une amie et de comprendre ce qu’il lui arriverait aussi si elle faisait la même bêtise.

Esther reprît la parole :

        Bon, vous savez que vous allez utiliser le martinet, il vous reste à décider le nombre de coups à infliger et la tenue de la punie. Quelle est la faute ?chambre pas rangée, nombreuses remarques, promesses, rien de fait. Si vous voulez mon avis, je pense que cela mérite une fessée déculottée.  Pour le nombre de coups, je pense qu’une série de cinq fois cinq coups est une bonne chose pour lui indiquer que vous ne plaisantez pas et lui montrer de façon forte la douleur provoquée par le martinet. Qu’en pensez vous ?

        Tout cela me semble assez juste.

        Bon alors, pour commencer, vous devez l’envoyer chercher l’instrument. C’est assez humiliant et pendant le trajet, elle réfléchi à la sanction qui va lui être administrer” . La belle-mère ordonna, méchante :  – Claire, tu as entendu, va chercher le martinet ! Tu sais ou il est ?”

Evidemment elle le savais, cela faisait 15 jours qu’il était accroché dans la cuisine. Esther avait raison, en marchant vers la cuisine, et encore plus en attrapant le manche du martinet, Claire commença à comprendre qu’elle allait bientôt recevoir une bonne fessée. En entrant dans le salon ou elles sont assise toutes les trois, elle réalisa maintenant qu’il est impossible de reculer et tout ça pour une chambre pas rangée.

Esther ordonna:

        Donne le martinet à ta belle-mère.

 Elle s’exécuta machinalement. Esther scruta la pièce.

        Pour une première fois, vous devriez lui demander de se placer face à la table et de poser ses mains dessus.

        Claire, tu as compris ?

 Claire se déplaça vers le meuble en passant devant sa meilleure amie qui la regarde avec pitié. Elle se pencha en attendant le début de la correction. Qu’on commence pour qu’on en finisse enfin. Esther se plaçât à sa droite, sa belle-mère à sa gauche. Esther prit son temps et précisât :

         Allez-y Virginie, remontez la jupe, voilà, un peu plus haut, rectifier la position pour que les fesses soient bien en vue, passez votre main dans sa culotte pour vérifier la fraîcheur de ses fesses.

        Elles sont fraîches dit Virginie.

        Faites voir ,dit Esther introduisant sa main par le coté gauche de la culotte et palpant les rondeurs de la future fessée, c’est vrai, mais vous allez vite remédier à cet état de chose, ma chère Virginie. Allez-y, déculottez doucement, faites durer le plaisir, qu’elle sente bien la honte du déculottage. La culotte au milieux des cuisses. Déployez la bien cette charmante petite culotte blanche, la pointe tirée vers le bas. Vous voyez ses jolies fesses sont comme dans un écrin entre chemisier et culotte. N’est pas mignon ? Très bien ! ajouta-elle en connaisseuse, C’est parfait. La séance peut commencer.

Et elle appuya sur le dos, l’obligeant à mieux se pencher.

        Profitez en aussi pour redire la faute et la sanction comme cela elle réfléchira à ses erreurs pendant la punition.

        Claire, tu n’as pas rangé ta chambre malgré mes nombreuses remarques, tu vas recevoir 25 coups de martinet, annonça Virginie.

Comme un bourreau, Esther lança :

        Allez y maintenant !” et “vlan” : un.

Les lanières de cuir claquèrent un peu partout. Esther rectifia le geste :

        Tenez le manche d’une main et les lanières de l’autre. Vous les enverrez ainsi  exactement là ou vous voulez”. Et “vlan” : deux. Effectivement ce coup-ci, le tir est plus concentré et forcément plus douloureux.

Esther fût fière de son élève :

        C’est mieux. Maintenant doser la force pour donner des coups plus ou moins forts. Ca lui évite de s’habituer à la douleur”. Et “vlan” : trois, quatre, cinq. Changez de coté de temps en temps car sinon les lanières frappent aux même endroit.

 La fesse gauche reçut ainsi six, sept, huit, neuf, dix. Esther glissa un mot aux oreilles de la belle-mère. Claire compris vite de quoi il s’agissait en recevant onze et douze juste , en haut des cuisses. A quinze, elle lâcha un long “aie !” A seize, elle approcha une main de ses fesses comme pour constater les dégâts et aussi interrompre la séance. Esther d’un ton sec dit :

–   Remets tes mains sur la table ou tu es bon pour cinq coups de plus.

A tous les autres coups, Claire cria un “aie” car la douleur était persistante. Elle ne pleura pas mais elle avait  les larmes aux yeux.. Arrivé à 25, Esther indiqua à sa victime  qu’elle devait   se redresser. Elle se retourna et vit les deux femmes visiblement satisfaites de la séance. La belle-mère tendit le manche du martinet lui demanda de le remettre à sa place et d’aller dans sa chambre.

        Bravo ma chère Virginie lui dit Esther en l’embrassant, vous avez fait du beau travail, je vous félicite. Quelle belle fessée.

        Grâce à vos précieux conseil répondit Carle en lui rendant son baiser.

        Il ne tiens qu’à vous, que nous recommencions ces séances si instructive.

Les amies se séparèrent joyeusement, se promettant de renouveler l’expérience à la prochaine occasion.

 

 

Les genoux de Virginie

4

 

Un peu plus tard, Virginie  invita Esther à venir prendre un thé chez elle. Elle fit visiter les lieux ,alors que Madeleine et Claire filaient dans le salon pour regarder la télévision.

La belle-mère hurla : « Claire » en regardant vers le couloir. La jolie revint gentiment et s’entendit dire “Combien de fois je t’ai dis cette semaine de ranger cette chambre ? combien de fois m’as tu répondu que tu allais le faire ? qu’est ce que je t’avais promis si je te le répétai encore une fois ?”. Claire ne réponds pas tellement la réponse lui semblait évidente. Et sa belle-mère d’ajouter “Ce coup ci, tu ne l’auras pas volé, tu es bonne pour le martinet”. elle baissa la tête pour éviter le regard des deux invitées et souhaitant qu’on change vite de sujet de conversation.

Mais Esther saisie la perche tendue : “Ah bon, vous aussi vous êtes une adepte du martinet ?”

“Oui,  minauda Virginie, je l’ai acheté récemment. Au départ plus pour faire peur que pour m’en servir mais je crois bien qu’on va vite le rentabiliser. Vous en avez un aussi ?”.

        Vous savez avec trois filles à éduquer, il ne faut pas avoir peur d’utiliser la manière forte.

Et elles poursuivent la discussion en se dirigeant vers le salon ou le thé les attendait.

        -Si nous parlions fessée suggéra Virginie, la fessée est-elle meilleure culotte baissée ?… Esther répondit

         – Lorsque vous vous lavez les pieds, vous enlevez vos bas n’est-ce pas ? C’est la même chose pour la fessée …

  Bien sûr que la fessée est plus cinglante mais on peut la débuter sur la petite culotte, question de réchauffer et la peau et les esprits…enchaîner avec le glissement du vêtement en question et continuer la descente aux enfers…délicieux…

        La fessée est bien meilleure, fesses nues, elle perdrait tout de sa signification s’il n’y avait pas le déculottage enchaîna Virginie tout en servant le thé. Un petit réchauffement sur la culotte ; ensuite sentir la main qui s’insère sous l’élastique pour la descendre, et attendre la prochaine volée de tapes… c’est un moment très humiliant pour la punie.. Il y la manière d’enlever la culotte ; je préfère de beaucoup la faire glisser doucement à ce moment la ,je sens bien la descente tout le long des cuisses et des jambes j’adore cela. Il y a aussi le fait de la faire enlever vite avec un ordre brusque, cela la fait se sentir vulnérable de perdre la seule petite protection sur ses fesses.

        Merci dit Esther en prenant la tasse de thé que lui tendait son amie. Le bruit des claques sur les fesses n’est pas le même, la culotte assourdie ; le claquement, la fesseuse n’aurait aucunement la satisfaction de voir rougir les fesses sous sa main, et que dire du contact de la main sur la peau. 

        Vous avez raison dit Virginie, pour moi donner la fessée les fesses nues fait partie intégrale de la fessée.

Ce fut au tour d’Esther de renchérir :

–  Je crois que nous nous sommes comprise . Oui , bien sûr , la fessée est une affaire qui concerne une main nue et deux fesses nues . Mais avant d’en arriver à cette rencontre au double sommet de deux épidermes , qu’il est bon de taquiner , de claqueter de  jolies fesses encore protégées par la soie ou le coton , tout en annonçant la couleur…rose vif, de ce qui va suivre . Genre : “Ne t’imagine surtout pas que la fessée va s’arrêter là . Je vais baisser la culotte . Oui ,  tu m’as bien entendu , c’est derrière déculotté que tu auras cette fessée”… Et puis , tout doucement , malgré les protestations , baisser le dernier frêle rempart , découvrir la peau déjà rosie et un peu chaude , la caresser , avant de reprendre le fesse-tival !  Une fessée déculottée , c’est comme une pièce de théâtre : le rideau ne dévoile jamais la scène avant les trois coups . Les propos tenues ou les remontrances mettent du piquant durant la chute de la culotte, rendant le déroulement de la fessée encore plus excitante pour la fesseuse.

–    Voulez-vous un peu de lait dans votre thé ? proposa Virginie.

        Oui, merci reprit Esther,  Madeleine , lorsqu’elle était en âge de lire les romans de la Comtesse de Ségur , avait parfois droit à la fessée . Tout comme la Sophie de ces romans qui ont fait frissonner tant de générations de lecteurs en herbe . Et Sophie n’avait pas le choix : c’était toujours culotte basse qu’elle était punie . Lorsque j’avais le même âge , l’expression consacrée pour  évoquer cette inconfortable situation était  “fessée cul nu” . La fessée cul nu était ainsi la menace suprême , le degré ultime , je n’ose dire le nec plus ultra de la fessée !

        Il est évident que la vraie fessée est donnée sur une lune déculottée, dit Virginie. La seule vraie question est de savoir si on doit exiger de la victime qu’elle se déculotte elle même ou si la fesseuse doit se transformer en déculotteuse ?

        Je penche pour la deuxième solution, dit Esther en avalant une gorgée de thé, . Le mot déculottée vole de ses propres ailes , et a pris le sens de fessée . Ainsi pourrait-on dire de, d’Isabelle , de Muriel ou de Claire : elle a pris ,prend , prendra une sacrée déculottée . Je dois dire que personnellement , je trouve plus de charme et de musicalité au mot fessée.

        Une vrai fessée ne se donne que déculottée. Tenez Esther goûtez ce gâteau, il est délicieux. Durant toute ma vie mes fessées était administrées sur mes fesses nues et en vue de pas mal de personnes que ce soit devant une classe entière ou mes cousins et cousines ou des amis etc.. une vrai fessée est donnée déculottée  – ca c’est une vrai punition.

        –   Moi, reprit Esther, je ne parlerai que de la fessée manuelle que j’administre somme toute le plus fréquemment. De toute façon, toute correction doit commencer de cette manière ne serait ce que pour la mise en condition et l’échauffement des chairs de la condamnée…La punie attend donc sa fessée qui lui a été promise par exemple vers midi pour 18 heures au retour des courses un samedi après midi. Un simple geste de la main doit suffire pour indiquer que le moment est venu de présenter son derrière qui doit être mis à ma disposition. La position « allongée sur les genoux » me paraît toujours la meilleure . La jupe doit être retroussée en signe de soumission ; le déculottage définitif revenant à la fesseuse.

 Les chairs souvent laiteuses rosissent et sont souvent assez molles ce qui nous agace et nous conduit à accélérer la cadence. le fessier réagit par un resserrement et un meilleur alignement des deux lobes autour de la raie centrale .Il reconnaît ainsi que l’on passe aux choses sérieuses. C’est alors qu’il convient d’adopter la force et le rythme de croisière en augmentant la tension par une maîtrise plus ferme du corps de la punie. On pourra exercer une plus forte pression sur son bras droit maintenu plié sur ses reins. la frappe prend son intensité maximum ; le rougissement des fesses s’intensifie. Le corps d’abord se raidit et se cambre en mettant les reins en arc de cercle prolongé d’un coté par les jambes et de l’autre par le haut du buste le coup et la tête. La victime oscille d’une hanche sur l’autre alors que le fessier s’est durci. C’est alors que l’on est tenté devant la tension de la punie de faire grâce et de cesser ou du moins de faiblir… grave erreur car c’est à ce moment la que la condamnée reconnaît sa maîtresse. La punition doit être maintenue au même niveau d’intensité malgré les grognements qui commencent à se faire entendre ; la condamnée doit subir sa peine  . Au bout d’une minute ou plus vient la fatigue car la punie ne peut tenir ainsi en extension et le relâchement qui psychologiquement est accompagnée de la capitulation ; la tête fléchit et masque parfois les larmes. Surtout continuez un peu , ne vous apercevez de rien ; les fesses deviennent délicieusement framboises chaudes et fermement soumises. Pour ma part pour achever la punition , j’annonce les vingt dernières claques que je donne avec une certaine tranquillité ; elle sont agréablement égrainées par le comptage de la victime ;

        Vous avez raison Esther, dit Virginie, cela dit, pour moi,  la vraie fessée ne se donne que déculottée ; enfin culotte baissée plutôt ; la question est de savoir qui baisse la culotte. En ce qui me concerne je pense que de temps en temps c’est la punie qui doit baisser sa culotte, se préparer en somme en manière d’accepter la ” punition”

        Oui renchérit Esther, Je suis tout à fait d’accord , bien entendu que la correction doit être donnée, cul nu, moi aussi, je considère que parfois c’est à la patiente de se mettre en tenue et en position pour la recevoir. C’est ce qui est peut être le plus éprouvant, car c’est implicitement reconnaître que la punition est comprise, admise et acceptée. Une fois ce stade franchi, ce n’est plus qu’une question de cérémonial. Quand elle ne s’exécute pas assez rapidement pour enlever sa culotte, elle reçoit, pour la faire accélérer, une cinglée supplémentaire sur les mollets.

        Moi dit Virginie, pour ma part, je débute toujours la fessée par quelques claques sur la jupe. Rapidement, vient le moment important où je la soulève. Je poursuis avec la culotte sur les fesses. Pour dégager la croupe petit à petit. Pour faire durée l’attente du contact direct. D’abord en ramenant les élastiques entre les globes déjà rosés par le début du jeu. Et ensuite en baissant cette culotte. C’est le moment le plus sensuel ! ! !

Mais là, je choisis en fonction de mes jolies. L’une n’aime pas être déculottées, pour sentir ma main et la domination de sa  fesseuse, découvrir l’objet de ma tentation, c’est Muriel, je m’arrange bien sûr pour la déculotter à chaque fois. Ce frôlement, cette caresse… c’est divin.  Pour celle, qui n’aime pas l’humiliation, comme Claire, j’ai un malin plaisir à obliger mon obligée à le faire elle-même. La pénitente doit se relever. J’adore la voir ensuite s’ empêtrer à relever sa jupe haute pour garder les fesses visibles, tout en se dodelinant pour baisser maladroitement sa culotte de l’autre main, pour peu que la dentelle s’emmêle dans une jarretelle tendue haute. Ses rondeurs bougent dans ”un tempo bien marqué”. Cet entracte marque la différence entre l’apéritif et le ”plat de résistance”.  J’en profite pour  masser un peu l’arrière train et c’est autant de jeu en plus … pour moi ! Ensuite, je la fais revenir en position sur mes genoux en prenant bien soin que tout est en place …. pour mon Auguste geste de  fesseuse.

De toutes les façons, nous attendons toutes l’instant magique de la déculottée. Sinon, ”c’est pas du jeu ! ! ! et après, au coin…

        C’est comme moi reprit Esther : Les deux cas de figure ,et quelle figure aux joues rebondies !… ont leur charme . La coquine qui , robe troussée , porte les mains à la taille pour se déculotter , mais le fait à reculons , en argumentant “Pour cette fois , j’pourrais pas la garder , ma p’tite culotte ?” , finit par la descendre un peu pour aussitôt la remonter , la redescend un peu plus ,jusqu’à laisser apparaître le mont bien nommé de Venus, hésite , rechigne (n’a-t-elle pas mérité une tape sur la cuisse ?) , baisse encore le tissu … cette fois. On attire la belle , on la couche dans la position de la punition , … et … vous connaissez la suite ,n’est-ce pas ?

Cela dit , trousser soi-même la belle , découvrir son gentil postérieur encore caché sous le coton ou la soie … menacer du genre : « ce sera fesses nues , tu étais prévenue » et doucement baisser la culotte , découvrant la peau fragile et tendre …

avez-vous noté qu’elles ont souvent la chair de poule ?

        Bien sur Esther, répondit Virginie ; l’humiliation est aussi verbale je pense qu’elle est surtout verbale d’ailleurs. Si nous prenons l’exemple du déculottage qu’y aurait il de tellement humiliant a baisser sa culotte devant sa belle-mère. Mais si cela est agrémenté de commentaires sur l’état du fond de la culotte???? de la moiteur de son sexe? en sachant d’ailleurs pertinemment que cette situation provoque chez elle une grande honte et puis la séance de “l’interrogatoire” sur les fautes commise? l’exigence que je donne a l’acceptation de ces fautes donc du besoin mérité d’une correction ou bien encore présence de tiers ,c’est un vraie régal non?

– Vous avez raison, dit Esther, après avalé une gorgée de thé. J’aime bien entendre la fautive supplier ” Oh non…pas ça ” lorsque j’insère mes doigts dans la bande élastique de sa petite culotte…  Il n’est pas contestable que la mise au piquet cul nu et rouge de la correction reçue est indispensable: cela permet à nos belles filles de réfléchir; bien sur il leur est interdit de se masser les fesses .La culotte sur la tête est une idée excellente.

        La culotte sur la tête, dit Virginie. Que c’est  gentil, je n’ai jamais essayé.

        Quand votre punie, bien fessée est au coin, fesses  rouge et culotte mi-cuisse, vous la faites mijoter quelques instant, puis vous vous approchez d’elle en lui disant par exemple : « Pour la deuxième partie de ton piquet, tu la passeras culotte sur la tête.  Allez donne une gambette… » lui dites vous alors en vous baissant  et en enlevant la culotte…  « dépêches toi, donne l’autre jambe ! » vous installez le slip sur la tête de votre patiente, comme un petit chapeau, et vous vous moquez d’elle, dans le style : «  Si tu voyais comme tu es ridicule comme ça. Que j’aurais honte à ta place ». J’ai une autre variante du piquet culotté, comme je porte moi-même des petites culottes en dentelle, généralement noire ou grise foncé, c’est moi qui me déculotte et je lui dis quelque chose comme : « Puisque je vois ta culotte, il est juste que tu vois la mienne, n’est-ce pas ? » Et je la lui installe sur le visage, comme une voilette en disant. « Que tu es élégante comme ça, une vrai petite femme du monde ! »

Virginie  pouffa de rire se promettant d’expérimenter le piquet culotté prochainement, puis, demanda : Quel est selon vous le bon rythme de correction de vos filles ?

        – Je fesse mes filles tous les week end et bien sur, en cas de bêtise, je sors le martinet. En général, c’est dix coups sur les fesses nues, répondit Esther.

        Moment de prédilection ,sourit Virginie Quel est votre moment préféré pour administrer ou recevoir la fessée?

        – Ah! la petite fessée du matin, c’est mon carburant pour la journée! glapit Esther

        Pour moi, reprit Virginie, c’est un peu comme pour faire l’amour. Il n’y a pas de moment précis dans la journée, mais plutôt un état d’excitation qui me donne envie de la donner.

En chantonnant, Esther reprit :

        “La fessée qu’on aime bien ,

c’est la fessée du matin

La fessée qu’on apprécie ,

c’est la fessée de midi

Y’ a la fessée de quatre heures ,

qui nous remplit de bonheur

Mais la fessée préférée ,

on la garde pour la soirée.”

 En souriant, Esther poursuivit :

        Et puis j’ai oublié aussi le moment sublime ou je lui dit ” va me chercher ton martinet…..” il faut aller prendre l’instrument, le décrocher, me le tendre respectueusement , en général je fait mine de ne pas y faire attention, quand elle revient avec, le présentant comme un objet de “culte” .Je le prend avec un négligent « merci » et j’attend plus ou moins longtemps ses fesses offertes . Pour moi, dans une correction physique au martinet, c’est l’instrument que je connais le plus, il n’y a qu’un seul moment ennuyeux c’est l’application des coups sur les fesses et les cuisses. Mais cet instant est largement compensé par tout le reste de la cérémonie. Cette attente commence dès le moment ou la sanction est annoncée. Ensuite il y a cette attente de l’exécution du châtiment: combien de coups? forts, doux? sur les fesses? les cuisses? ailleurs? que d’angoisses et d’espoirs. Puis le moment venu il faut se préparer, vérifier sa tenue, l’état des sous-vêtements, la coiffure, cela peut toujours atténuer la peine. Et là encore l’attente, debout devant moi. Quand enfin je me décide, j’annonce la sanctions : pour telles et telles raisons, je suis obligé de te sanctionner, tu en conviens? Oui bien sur mais je ne l’ai pas fait exprès, je ne croyais pas……

Tu vas recevoir 10, 15, 20, ou plus de coups de martinet. Retire ta culotte. Là ca commence à devenir difficile, l’amour propre freine l’action, la crainte d’une cinglée sur les mollets l’accélère, en fin bref on arrive au dénouement, bien sur les mollets ont été cinglées entre temps au moins deux fois. Et on arrive à la mise en place, courbée sur la table, le plus souvent, les jambes largement écartées. C’est maintenant le cœur de l’action, le fin du fin. La jupe est relevée, les fesses sont à nu. L’attente des coups commence, la respiration s’accélère, les muscles fessiers roulent pour s’échauffer, en vain.

Le premier tombe en brûlant, coupant la respiration, les larmes apparaissent, mais il faut vite se ressaisir pour lancer assez fort UN, si non il ne compterait pas. Sans qu’il y ait de rythme, les coups s’enchaînent, toujours comptés entre deux sanglots, jusqu’au dernier ou enfin on peut se relever, voir sa fesseuse, la regarder dans les yeux pendant que je fais une dernière leçon de morale, riche de menace de futures fouettées.

Puis, c’est le moment de réflexion, au coin les mains sur la tête, pour éviter la tentation de se frotter les stries des fesses et des cuisses, la jupe toujours relevée, coincée à la taille. la culotte mi-cuisses, pendant ce temps, les larmes sèchent, la douleur peu à peu s’estompe. Une demie heure s’est écoulée. J’appelle ma belle-fille, la console, elle me demande pardon, je le lui accorde. Elle range le martinet, jusqu’à la semaine suivante, au mieux..

        Permettez-vous à vos belles-filles de se frotter le derrière après la fessée ? demanda Virginie.

Esther répondit :

        Il y a beaucoup de charme dans le geste de la fille fessée qui se frotte le postérieur encore nu . Le désordre des vêtements , la jupe troussée , la culotte à mi-cuisses , et ce délicieux déhanchement de la coquine cherchant en se contorsionnant à apercevoir les traces de la fessée sur sa peau . Cela fait partie du plaisir , non ? Je pense donc qu’il faut délivrer systématiquement un permis de frotter .

Virginie reprit la parole :

        Du point de vue de la “fesseuse”, lorsque cela m’arrive, je prends un vrai plaisir “sadique” a interdire de toucher les fesses que je viens de claquer.. déjà, j’aime à considérer qu’elles m’appartiennent, qu’il n’y a que moi qui ai le droit de les pétrir, les fesser, les caresser, les frotter.. ensuite j’espère secrètement qu’elle les frotte quand même, qu’elle me désobéisse pour profiter du spectacle émouvant, et aussi avoir un motif de me fâcher.. et recommencer…

C’est un jeux inépuisable…

        Oui ! susurra Esther : En imaginant nos belles-filles au piquet après la fessée, leurs jolies fesses nues rougies offertes à la caresse de l’air frais , je sais que ne résisterais pas … et que je viendrais , d’une main tendre , en soulager la cuisson … Avant-hier j’ai donné la fessée à Isabelle debout face au mur avec le martinet , et pour couronner le tout une petite séance sur mes genoux a la main, je lui ai fait remarquer qu’elle manquait un peu d’endurance……. la fessée à la main est parfois plus redoutable qu’un instrument, quand je tape ma main englobe très bien les fesses. Je dois dire que des fois le lendemain j’ai encore des sensations et c’est très agréable.

Ce fut au tour de Virginie de dire :

        Le sujet doit en premier lieu être mis à nu puis correctement baigné ou douché. Chaque parties de son corps devront être soigneusement savonnées et rincées abondamment à l’eau très chaude. Il doit être ensuite vigoureusement séché avec une serviette éponge. Un gant de crin pourra être utilisé pour parfaire la préparation .Il est alors indispensable de rhabiller la future fessée pour qu’elle puisse être mieux déculottée. Le déculottage, élément essentiel de la préparation psychologique, doit être effectué progressivement et avec beaucoup d’attention.

Esther reprît la parole.

– Je préfère une position classique, le sujet couché en travers des genoux, fesses hautes bien exposées, les jambes légèrement écartées et fléchies bien en appui pour que la fesse reste tendre, élastique et non tendue. La fessée peut alors commencer, copieuse mais progressive, alternée mais soutenue, rythmée et sonore. Les premières claques doivent êtres appliquée bien au milieu et petit à petit sur la périphérie des globes, tout en revenant régulièrement à l’épicentre du fessier.

la Fessée doit provoquer une totale abdication des sens, elle doit être totalement acceptée par le sujet qui aura dépassé le stade “douleur” lié à l’inévitable résistance psychologique qu’il y oppose dans les débuts, et atteint le stade “plaisir” provoqué par une soudaine acceptation profonde de l’évènement “fessée”.

Je veille à poursuivre la fessée jusqu’à obtention d’un beau rouge foncé, dégradé uniformément du centre à la périphérie des globes. A ce stade, le sujet devra de nouveau être mis à nu en totalité, son postérieur maintenant rayonnant pourra être talqué ou refroidi à l’aide d’un lait corporel pour bébé. On peut alors pour finaliser reprendre la fessée mais avec modération. Le plaisir culminant sera fêté à l’apothéose de la séance, par un redoublement de claques sonores appliquées bien au centre du fessier. Pour la plus grande joie de la fesseuse.

Une question demanda Virginie :

        Après le piquet, mademoiselle a-t-elle  le droit de remettre sa culotte ?

         Pour ma part , répondit Esther, j’adore lui imposer de ne pas en porter, surtout quand elle a le derrière encore rouge de la fessée d’avant dîner…

 Virginie semblait vouloir approfondir le sujet : “et vous vous en servez souvent du martinet ?”. Esther précisa : “je ne l’utilise pas encore avec Madeleine et Isabelle, avec elles, la bonne vieille fessée à la main est encore suffisante. Mais pour l’aînée, Julie , j’ai souvent recours au martinet”. “Souvent ? c’est à dire ?” . “je ne sais pas, peut-être 2 ou 3 fois par mois, ca dépend de la fréquence des bêtises mais a bien y réfléchir, je le décroche bien une fois par semaine : ca devient vite un réflexe. Au début, comme vous, je le sortais seulement pour faire peur et pour menacer. Mais puisque vous ne l’utilisez pas, ca ne l’impressionne plus, alors on fini par l’utiliser. De toute façon, il est à portée de main et de derrière, comme ça, vous êtes certaine du résultat.

Virginie était contente d’avoir rencontré une experte de la fessée et d’approfondir ses connaissances.

        En général, vous la corriger habillée ou déculottée, comme on dit ? J’essaye d’être juste quand les fautes ne sont pas très graves, j’administre la fessée dans la tenue dans laquelle elles sont : si elles sont en jupe,  ou en pyjama, je donne la fessée sur les vêtements. Si la faute est plus grave, ma fille ne conserve que sa culotte . Et puis quand vraiment je veux marquer le coup et qu’elles retiennent la leçon, je fesse cul nu. Je crois vraiment qu’il faut doser la sanction à la faute. Elles doivent savoir ce qu’elles risquent lorsqu’elles enfreignent une règle.

Virginie insista, ce qui sembla ne pas déplaire à Esther.

        En ce qui concerne le nombre de coups, combien en donnez vous avec le martinet ? et dans quelle position ?

         Le nombre de coups, c’est comme la tenue de la punie, cela dépend de la gravité de la faute. Je pense qu’il ne faut pas donner moins de dix coups. A l’inverse, je peux vous dire qu’au dessus d’une centaine, c’est très douloureux. Une fois, j’ai donné une fessée à mon aînée. Elle a bien du recevoir plus de 100 coups mais j’avais pris mon temps et pour les 50 premiers, elle avait conservé sa jupe : ça avait amorti la douleur. Mais elle doit encore s’en souvenir. Pour la position, ce n’est pas comme pour une fessée à la main, ce n’est pas très pratique qu’elle soit allongé sur vos genoux. Non, le mieux, c’est courbée, les mains posées sur un bureau ou allongée sur un lit. Vous verrez ce qui vous convient le mieux.

Virginie, menteuse, ajouta :

        Je m’excuse de vous demander toutes ces précisions, mais vous voyez, c’est la première fois que je vais devoir m’en servir vraiment et je voudrais qu’elle s’en souvienne. Alors comme vous avez l’air de bien maîtriser l’instrument, j’en profite.

Esther était comblée :

        Oh, vous savez, c’est juste une question d’habitude, ca vient vite.

Et ce que Claire voulait éviter à tout prix arriva : Esther lança :

        Si vous voulez la corriger maintenant et que je vous indique ma méthode pour administrer une bonne correction avec un martinet …

Puis en regardant Claire…

        A une jeune fille désobéissante…

Puis vers Virginie …

        Je n’y vois pas d’inconvénient .

        Je n’osais pas vous le demander. Mais ce n’est pas embêtant que votre fille reste là ?

        Vous savez cela ne lui fera pas de mal d’assister à la punition d’une amie et de comprendre ce qu’il lui arriverait aussi si elle faisait la même bêtise.

Esther reprît la parole :

        Bon, vous savez que vous allez utiliser le martinet, il vous reste à décider le nombre de coups à infliger et la tenue de la punie. Quelle est la faute ?chambre pas rangée, nombreuses remarques, promesses, rien de fait. Si vous voulez mon avis, je pense que cela mérite une fessée déculottée.  Pour le nombre de coups, je pense qu’une série de cinq fois cinq coups est une bonne chose pour lui indiquer que vous ne plaisantez pas et lui montrer de façon forte la douleur provoquée par le martinet. Qu’en pensez vous ?

        Tout cela me semble assez juste.

        Bon alors, pour commencer, vous devez l’envoyer chercher l’instrument. C’est assez humiliant et pendant le trajet, elle réfléchi à la sanction qui va lui être administrer” . La belle-mère ordonna, méchante :  – Claire, tu as entendu, va chercher le martinet ! Tu sais ou il est ?”

Evidemment elle le savais, cela faisait 15 jours qu’il était accroché dans la cuisine. Esther avait raison, en marchant vers la cuisine, et encore plus en attrapant le manche du martinet, Claire commença à comprendre qu’elle allait bientôt recevoir une bonne fessée. En entrant dans le salon ou elles sont assise toutes les trois, elle réalisa maintenant qu’il est impossible de reculer et tout ça pour une chambre pas rangée.

Esther ordonna:

        Donne le martinet à ta belle-mère.

 Elle s’exécuta machinalement. Esther scruta la pièce.

        Pour une première fois, vous devriez lui demander de se placer face à la table et de poser ses mains dessus.

        Claire, tu as compris ?

 Claire se déplaça vers le meuble en passant devant sa meilleure amie qui la regarde avec pitié. Elle se pencha en attendant le début de la correction. Qu’on commence pour qu’on en finisse enfin. Esther se plaçât à sa droite, sa belle-mère à sa gauche. Esther prit son temps et précisât :

         Allez-y Virginie, remontez la jupe, voilà, un peu plus haut, rectifier la position pour que les fesses soient bien en vue, passez votre main dans sa culotte pour vérifier la fraîcheur de ses fesses.

        Elles sont fraîches dit Virginie.

        Faites voir ,dit Esther introduisant sa main par le coté gauche de la culotte et palpant les rondeurs de la future fessée, c’est vrai, mais vous allez vite remédier à cet état de chose, ma chère Virginie. Allez-y, déculottez doucement, faites durer le plaisir, qu’elle sente bien la honte du déculottage. La culotte au milieux des cuisses. Déployez la bien cette charmante petite culotte blanche, la pointe tirée vers le bas. Vous voyez ses jolies fesses sont comme dans un écrin entre chemisier et culotte. N’est pas mignon ? Très bien ! ajouta-elle en connaisseuse, C’est parfait. La séance peut commencer.

Et elle appuya sur le dos, l’obligeant à mieux se pencher.

        Profitez en aussi pour redire la faute et la sanction comme cela elle réfléchira à ses erreurs pendant la punition.

        Claire, tu n’as pas rangé ta chambre malgré mes nombreuses remarques, tu vas recevoir 25 coups de martinet, annonça Virginie.

Comme un bourreau, Esther lança :

        Allez y maintenant !” et “vlan” : un.

Les lanières de cuir claquèrent un peu partout. Esther rectifia le geste :

        Tenez le manche d’une main et les lanières de l’autre. Vous les enverrez ainsi  exactement là ou vous voulez”. Et “vlan” : deux. Effectivement ce coup-ci, le tir est plus concentré et forcément plus douloureux.

Esther fût fière de son élève :

        C’est mieux. Maintenant doser la force pour donner des coups plus ou moins forts. Ca lui évite de s’habituer à la douleur”. Et “vlan” : trois, quatre, cinq. Changez de coté de temps en temps car sinon les lanières frappent aux même endroit.

 La fesse gauche reçut ainsi six, sept, huit, neuf, dix. Esther glissa un mot aux oreilles de la belle-mère. Claire compris vite de quoi il s’agissait en recevant onze et douze juste , en haut des cuisses. A quinze, elle lâcha un long “aie !” A seize, elle approcha une main de ses fesses comme pour constater les dégâts et aussi interrompre la séance. Esther d’un ton sec dit :

–   Remets tes mains sur la table ou tu es bon pour cinq coups de plus.

A tous les autres coups, Claire cria un “aie” car la douleur était persistante. Elle ne pleura pas mais elle avait  les larmes aux yeux.. Arrivé à 25, Esther indiqua à sa victime  qu’elle devait   se redresser. Elle se retourna et vit les deux femmes visiblement satisfaites de la séance. La belle-mère tendit le manche du martinet lui demanda de le remettre à sa place et d’aller dans sa chambre.

        Bravo ma chère Virginie lui dit Esther en l’embrassant, vous avez fait du beau travail, je vous félicite. Quelle belle fessée.

        Grâce à vos précieux conseil répondit Carle en lui rendant son baiser.

        Il ne tiens qu’à vous, que nous recommencions ces séances si instructive.

Les amies se séparèrent joyeusement, se promettant de renouveler l’expérience à la prochaine occasion.

 

 

 

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