Les genoux de Virginie

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Chapitre : 2

Les filles, les jours suivants se  comportèrent impeccablement. Elles étaient agréables , polies, respectueuses.

Cependant , un matin, Virginie, Muriel et Claire se sont retrouvées dans le bureau de la directrice à St. Marguerite.

Madame de Bois Dorée, charmante dame de quarante ans, blonde cendrée, silhouette svelte et musclée, aux rondeurs appétissantes ; douce, quoique sévère pour l’éducation  de ses élèves,  leur souhaita la bienvenue et les confia à leur nouvelle maîtresse.

“Maintenant nous pourrons bavarder plus tranquillement” dit-elle à  Virginie en revenant.. Elle  expliqua comment l’école était dirigée et ce qu’elle attendait des élèves.

– C’est exactement ce qu’il faut à mes trois diablesses, dit Virginie

– Les filles doivent travailler , c’est tout.. Il est aussi important qu’elles sortent dans le monde  discipliné et  obéissant. Une discipline très stricte est appliquée dans l’école. Qu’en pensez-vous?

        Je suis tout à fait de votre avis chère madame, c’est bien pourquoi je vous confie ces deux petites pestes.

        Les fessez-vous souvent ? demanda Madame de Boisdorée .

        Le plus souvent possible. Je suis bien d’accord avec vous, chère madame. Rien ne vaut une bonne fessée c’est pourquoi j’ai souhaité changer Muriel d’école.

“Bien,”  répondit Madame de Boisdorée, “Ces jeunes filles sont prévenues, c’est parfait.”

La directrice  expliqua alors le système scolaire de l’école.

– Toute indiscipline ici doit être punie. Pour les méfaits mineurs, c’est la retenue d’une heure après les devoirs . Au-delà , les professeurs peuvent utiliser une claquette sur les paumes des mains ou sur les fesses. Pour les désobéissance plus sérieuse elles me sont envoyées après les cours où j’applique la fessée,  ou la  badine sur leur derrière .

Au début , nous serons clémente quant aux punition corporelle. Cependant, dans le deuxième trimestre, le trimestre disciplinaire, les maîtresses seront particulièrement sévères.

En plus de leur punition, les filles seront inscrites sur un cahier secret.

Chaque vendredi après-midi , j’entre dans les classes à la fin de la dernière leçon, j’appelle les noms de celles qui sont punie de fessée , et les emmènent dans la chambre des plaisirs, où elles sont fessées, pour leur plus grande honte et notre plus grande joie ,à main nue ou à  coups de badine. Pendant le trimestre nous veillons à ce que chaque fille soit souvent fessée ,afin qu’elles sachent ce qu’il en retourne. Je vous assure qu’elles s’en rappellent! commenta Madame de Boisdorée  avec un sourire, tout en montrant à Virginie les jouets qu’elle  utilisait, un martinet fendu à son extrémité en deux queues, un fessoir de cuir rouge “Ma mère en avait un, c’est très cuisant ! ça fait très mal !” dit Virginie. Après un sourire, Madame de Boisdorée rangea le martinet dans l’armoire et sorti une badine très souple d’environ 1 mètre de long. Virginie la regarda fléchir entre ses doigts l’objet, son derrière se souvenait de la douleur que cinq coups d’une badine semblable lui avaient fait subir à école quand elle avait environ 14 ans.

        Bientôt, dit de sa voix charmante madame de Boisdorée ,le jour viendra où vos filles exigeront quelque chose de plus sérieux  que le martinet à la maison. La badine que j’utilise est  très convenable. Je vous en fournirai une quand vous voudrez,  proposa Madame de Boisdorée.

La nuit dans son lit, les pensées de Virginie allèrent aux événements de la  journée. Elle pensait à la directrice ,se souvenait du bureau, de la culotte bleu marine déculottée, de la fessée , celle qui met le derrière en feu. Virginie qui appréciait la fessée  trouvait plaisir à l’utiliser sur ses filles. Elle avait reçu une lettre qui confirmait que ses filles avaient été acceptées comme élèves. Tous les livres seraient fournis gratuitement. L’uniforme était constitué d’ un blazer bleu marine (avec insigne), d’un chemisier blanc, de culottes de coton blanc.

Le grand jour fut bientôt arrivé : La rentrée !

L’après-midi, elles furent accueillies par la directrice qui leur parla de la discipline et des punitions. Cela avait  fait grand effet sur les nouvelles venues. En retournant chez elles, les trois jeunes filles dirent à leur mère : “Maman ! Quelle horreur ! Elles utilisent le martinet ou frappent à coups de badine pour nous punir!”

–  C’est bien fait ! soyez sages ! Peut-être comprendrez- vous pourquoi j’utilise le martinet pour fesser vos derrières quand vous êtes punie.”

Les révélations de ce genre de punition ont eu un effet remarquable sur elles .Chaque fille avait au moins une heure et demie de devoirs chaque soir et si elles y manquaient, Virginie leur rappelait le martinet en souriant, en disant : «  Mes chéries, voulez-vous y goûter ? cela me ferait plaisir ! » Virginie surveillait toujours leurs devoirs, et à la moindre incartade, de jolies fesses rougissaient entre ses mains.

Esther, Virginie et leurs filles étaient devenue amie

Madeleine et Claire avaient le même âge et s’entendaient très bien.

Claire raconta plus tard à sa sœur:

– Je me doutais bien qu’elle devait lui aussi recevoir de temps en temps des fessées car je me souviens qu’au mur de sa cuisine, pendait un martinet. Je ne lui avais jamais posé de question à ce sujet.

Un soir d’avril, nous étions rentrés de l’école et nous jouions dans la chambre de Madeleine lorsque sa belle-mère, Esther, est entrée visiblement en colère. Elle tenait à la main le carnet de notes de Madeleine. Je regardais mon amie et devinais sur son visage une vraie anxiété. Elle s’attira des remarques du genre : “tu as vu ces notes”, “quand vas tu te mettre à travailler?”, “tu ne fais pas tes devoirs”, “tu ne feras rien dans la vie”, “je t’avais prévenu, tu vas recevoir la fessée que je t’ai promis depuis longtemps”. La dessus très gênée par la tournure des événements, je me levais pour quitter la pièce et rentrer chez moi.  Esther, tira la chaise au milieu de la chambre et me lança “Non Claire, reste ici, assieds toi sur le lit et regarde la fessée qu’à méritée Madeleine”. J’hésitais, je voulais partir mais sa voix était très autoritaire et puis j’avais envie de voir si une fessée chez eux se passait comme chez nous. J’obéis donc et m’assieds sur le lit juste en face de la chaise. Esther frappa ses cuisses en disant “allez viens ici, qu’on commence”. Madeleine s’approcha lentement, consciente de ce qui allait se passer et particulièrement gênée que j’assiste à ce spectacle. Esther tira Madeleine par le bras et l’obligea à s’allonger sur ses genoux. Elle ajusta la position. Madeleine tourna la tête de mon côté. Je fût aussi gênée qu’elle. La première claque tomba sur la jupe. Ca fait un bruit sec. Madeleine sursauta. Puis un deuxième coup, puis un troisième. La pièce était silencieuse à l’exception des bruits secs qui furent suivis d’un “hum !”. De temps en temps, Esther lança une remarque du genre “tu vas voir si tu ne vas pas mieux travailler”, “je vais t’aider à faire tes devoirs, moi !”

Après quelques minutes, d’une fessée régulière, Esther s’arrêta et tira Madeleine pour la relever. Dans ma tête, je pensais que c’était terminé et que Madeleine ne s’en tirait pas trop mal vu l’énervement de sa belle-mère et l’état minable de son carnet de note. Esther se releva et ordonna “enlève ton chemisier et remonte ta jupe”. Je m’étais trompé, la correction allait continuer. Esther sortît de la pièce. Je demandais à voix basse à Madeleine si ça allait. Elle me répondit par un signe de la tête par l’affirmative tout en retirant son chemisier. Esther revient dans la pièce. “Tu te dépêches un peu ou c’est moi qui vais la remonter ta jupe !”. Elle se rassis, Madeleine retroussa sa jupe, laissant apparaître une culotte blanche. “Allez ma cocotte, viens ici, j’en ai pas fini avec toi”. Madeleine s’approcha, gêné dans son déplacement par sa jupe et s’allongea à nouveau sur les genoux de sa belle-mère.  La main d’ Esther s’abattit lourdement sur la culotte de Madeleine. A chaque coup, les jambes de Madeleine bougèrent. Elles se crispèrent de plus en plus. Esther prît son temps. Les claques tombèrent régulièrement. Madeleine lâcha un gémissement qui montra que la fessée commençait à faire de l’effet. Je ne la quittais pas des yeux, satisfaite d’être à ma place de spectatrice. Cela me sembla long et j’imaginais que les minutes semblaient encore plus longues à Madeleine. Plus de 50 claques tombèrent, je ne les ai pas compté. Puis Esther ordonna à Madeleine de se relever. Machinalement, celle-ci posa ses mains sur ses fesses comme pour atténuer la douleur.

Esther dît à sa belle-fille : “tu connais la suite”.

Madeleine supplia presque “oh non, s’il te plait, pas déculottée, pas devant Claire”. Esther, ne fît ni une ni deux, baissa la culotte de sa belle-fille qui se débattait. ” Arrêtes de gigoter… comment veux-tu que je te déculotte… Ne bouges pas, ou gare ! Un carnet pareil, ça mérite une fessée déculottée et tu le sais. Tu peux pleurer, ça ne changera rien.”. Dans le même mouvement, elle la rallongea sur ses genoux et prît quelques secondes pour admirer son travail passé. Les fesses de ma copine étaient bien rouges, cela contrastait avec le reste de son corps nu plutôt blanc. Les claques repartirent : une fesse puis l’autre. Madeleine chercha à se protéger avec sa main et à éviter les coups. Sa belle-mère resserra sa prise et tapa plus fort. Madeleine ne pût retenir ses larmes et pleura en laissant échapper des “arrêtes… j’ai compris… promis”. Mais sa belle-mère ne faiblit pas, au contraire les claques tombèrent plus vite, plus fortes : une sorte de bouquet final. La punition s’acheva enfin pour Madeleine. Elle se leva, essaya d’arrêter de pleurer. Sa belle-mère se leva aussi.

– Bon ! Claire, dis au revoir à ton amie et rentre chez toi. J’espère que tu as retenu la leçon. Madeleine, tu te couches maintenant je viendrais te dire bonsoir”.:

 

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