Les genoux de virginie

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Chapitre : 11

Les genoux de Virginie

11

C’était décidé, la semaine prochaine, avant que le trimestre ne soit terminé, Virginie irait voir Madame de Boisdorée pour  lui demander une badine. Une nouvelle époque allait commencer pour les fille Martin!

Madame de Boisdorée fut un peu surprises. “Vos filles ne sont-elles pas assez fouettée ici, chère Madame ?” “Oh, non,”  répondit Virginie Vous faites du très bon travail .  Mais vous m’avez demandé d’être aussi sévère à la maison. Aussi je pensais que si j’avais une badine ,son effet encore frais dans leurs esprits, aurait un plus grand impact, et… Sa voix diminua avec l’embarras de ce qu’elle  sentait être une mauvaise excuse.

– Excellente idée, a répondu la surprenante Madame de Boisdorée. Je souhaite que tous les parents soient aussi attentif que vous. Je vous recommande de la pendre dans leur chambre où elles pourront la voir quotidiennement et se rappeler régulièrement qu’elle attend pour mordre leurs fesses si elles se conduisent mal.

        Je dois vous avouer quelque chose chère madame.

        Je vous écoute, répondit madame de Boisdorée

– Pour moi, dit Virginie, la  fessée est un plaisir, un besoin . Moi, quand je donne une fessée , je veux  les rituels, sentir se baisser la petite culotte autour des cuisses . La mise au coin est très agréable comme une anticipation à ce que je vais obtenir. J’aime prendre mon temps. Je commence doucement avec des tapes qui réchauffent puis de plus en plus fort jusqu’à faire rougir ces jolies fesses comme des charbons ardents, ou comme une cocotte au four, bien cuite et rôtie à point. Ce genre de fessée satisfait mes besoins émotifs. Est-ce que vous avez des besoins irrésistibles semblables?

        Bien des fois, chère madame…. J’ai d’ailleurs un rendez-vous avec une petite impertinente, une certaine Angeline, que je ne voudrais pas faire attendre.

La directrice donna à Virginie deux nouvelles badines dans leurs papier d’emballage en papier bruns avec le mode d’emploi: Placer l’extrémité de la badine dans de l’eau vinaigrée pendant une demie heure, une fois une semaine. Virginie prit congé et s’en alla ravie.

 En rentrant chez elle, Virginie sortie la badine de son papier d’emballage et  joua avec elle entre ses doigts, la fléchissant, la courbant pour tester sa souplesse. Bien qu’elle fût extrêmement souple, elle était aussi dense et solide. Un joli joujou à féfesses. Déshabillée, elle  essaya la badine maladroitement sur son derrière et  sursauta sous la douleur. C’était un instrument de punition sérieux. Aucun doute, les filles pousseraient des cris perçants.

Elle plaça les badines dans son armoire jusqu’à ce qu’il soit temps de les montrer aux filles.

L’avantage des fessées à l’école fut salutaire pour Muriel et Claire. Malheureusement Laure, se son côté devenait insupportable Virginie concentrée sur les aînées, avait manqué de sévérité avec sa cadette.

Laure retardait l’heure de son coucher de plus en plus “encore un peu, jusqu’à la fin de ce chapitre. . .” Virginie décida qu’elle mettrait en vigueur l’heure du coucher maintenant.

Un jour que Laure essayait d’enfiler une aiguille et ne réussissait pas, elle s’est exclamé “Merde!” . Virginie a  sursautée : “Laure, tu sais qu’on ne doit pas dire cela. C’est compris ?.” 

Exaspéré, Laure a encore crié: “Merde!”

“Vas dans ta chambre, Laure.!”  Ordonna Virginie . Laure  leva les yeux, surprise mais ne fit aucun mouvement. -Maintenant! reprit sa belle-mère

10 minutes plus tard, Virginie monta et, après avoir fermé la porte  sermonna Laure . Puis, assise sur la chaise , elle l’installa sur ses genoux, retroussa sa robe et  baissa la petite culotte.

“Les méchantes filles doivent être punies,”  dit-elle en donnant quelques tape sur le petit derrière nu . Bientôt Laure pleurait , ses jambes ruaient, elle tortillait pour essayer d’échapper aux claques cuisantes de la fessé. Cependant elle fut fessée consciencieuse.

” Qu’as-tu à dire, Laure?”  demanda sa belle-mère. En sanglotant, Laure  bégaya: “Je…désolée…. Bell..e m-maman.”

– Très bien, remonte ta culotte, va laver ton visage, descends  et sois sage !

Ainsi tout les soir, à huit Virginie précise appelait: “c’est l’heure de se coucher, Laure.  Allez !” Laure qui dessinait,  répondit

– une minute .

Virginie laissa passer trois minutes puis répéta : “Laure ! qu’est-ce que j’ai dis” “Encore une minute,”  répondit Laure. Elle s’était condamnée. Virginie attendit deux minutes, se leva, et dit sévèrement: “Allez monte dans ta chambre, maintenant!” Laure en maugréant obéit. Virginie lui laissa le temps de se laver, nettoyer ses dents et mettre sons pyjamas, alors elle monta.

Laure, grimpait dans son  lit, quand Virginie entra et dit. “Descends, Laure.” La mignonne descendit et la regarda. “Je t’ai dit trois fois qu’il était l’heure du coucher et tu m’a désobéi . Je suis surprise de te voir si désobéissante , malgré ta fessée d’aujourd’hui . Apparemment, ça n’a pas suffit !

-Je suis désolée, belle-maman.

– Ca ne suffit pas. Tu sais bien que je veux que tu m’obéisse, sans discuter. A partir de maintenant, tu seras punie si tu n’es pas au lit à l’heure. Tes sœurs seront traitées pareille. As tu compris ?

“Oui, maman,”  répondit Laure.

        Et puisque tu m’a désobéi , tu seras fessée. Mais au lieu de t’allonger sur mes genoux, je vais changer de position, dit-elle en souriant. Penche-toi  sur le dos de cette chaise. Attrapes-en les pieds. Oui ! comme ça, c’est bien ! Et ne bouges plus, s’il te plais, que je te déculotte à mon aise ! Voilà, c’est fait. Quel joli derrière, il encore bien rouge. Je me félicite de t’avoir si bien fessé tout à l’heure, mais je te garantis que la fessée que tu vas recevoir n’aura rien à envier à la précédente.

Laure inquiète se demandait pourquoi sa mère la mettait dans cette position . Virginie alla chercher la badine et  regarda attendrie le jolie derrière qui  avait une teinte rose et encore la marque de ses doigts  sur son dodu popotin, récemment fessé.

 Elle revint rapidement avec le souple objet le leva lentement au dessus  du petit monticule dodu de chair tendre.

– Oh ! la jolie badine, dit elle en souriant. C’est pour qui ? devines ? C’est pour ton joli petit derrière ma chérie. Virginie leva l’objet et en donna un coup sec sur la fesse droite de la punie.

        Aille ! hurla Laure .

C’était pire que d’être fessé à la main.

Virginie  continua jusqu’à ce que les marques claires de la badine se chevauchent et couvraient les petites fesses.

– Allez ! vite au lit ! Dit-elle quand elle jugea la punition terminée. Elle l’embrassa et la laissa s’endormir en sanglotant.

Claire et Muriel avaient entendu les deux fessées de Laure et, les marques de la badine scolaire encore légèrement visible en travers leurs derrières, leur rappelaient de cuisants souvenirs.

A la rentrée du trimestre suivant, Virginie qui n’avait pas vu Esther pendant les vacances, l’ invita pour le café, un matin. Elle lui raconta les fessés qu’avaient reçu Muriel et Claire à l’école et l’achat des deux badines, ainsi que la recommandation de Madame De Boisdorée de les pendre dans la chambre de chaque fille.

        Mais pourquoi deux? Je pensais qu’elles  partageaient la même chambre,” demanda  Esther.

        Bien sûr…,”  répondît Virginie, mais ,on ne sait jamais. Si l’une vient à casser, il est bon d’en avoir une autre de rechange à portée de main.

        Tu veux dire , à portée de fesses, dit en souriant la belle Esther.

Virginie décrivit comment elle se sentait coupable de prendre tant de plaisir à  manier sa badine. Esther lui  dit qu’elle n’avait aucun besoin de se sentir coupable. Elle avait des sensations tout à fait normales – en effet, elle les avait elle-même dans de semblables circonstances.

Puis elle ajouta:

        Peut-être devrais-je te punir pour apaiser tes sensations de culpabilité.” Virginie répondit rapidement:

         Alors, toi aussi tu as  eu des sensations semblables!

        Bien sûr!” dit Esther en riant. Des fois, j’ai envie de me mettre en tenue devant toi , ma Virginie et de te dire : Alors mon amour? Est-ce que je ne suis pas mignonne,  debout au coin ? avec ma jupe troussée et  repliée dans ma ceinture, et ma petite culotte bleu pâle autour de  mes cuisses – mon derrière  en feu réchauffé par ta main. Je suis avec mes mains sur la tête ,  interdiction de frotter mon derrière vermillions . Il y a larmes qui tombent goutte à goutte en bas de mon visage, je ne dois pas pleurer . Cependant ce n’est pas une mise au coin  humiliante, après tout. C’est différent. C’est une mise au coin  fière. Car je suis fière d’être ton Derrière  Rebondissant Bien-aimé. Ta petite Esther succulente, lascive. Je suis fière du temps et du soin que tu as passé à me fesser. Fière que tu es mis mon derrière sur tes genoux, que tu es baissé ma culotte malgré mes pleurs et mes plaintes et cris perçants que tu aime entendre. Mon petit cul  se tortillait et se mouvait comme tu aimes. Tu en as profité de mon popotin, pour le fesser  le caresser et caressez.

Je me trouve au coin, fesses à l’air, culotte baissée sous ton regard que j’aime . Je suis ton objet d’art, ta sculpture vivante. Je suis dans le projecteur de ton cœur; je me chauffe dans le rayonnement de ton amour comme tu te chauffes dans l’incandescence chaude de mes fesses. Ce n’est pas une punition que la fessée , ni la mise au coin. C’est la danse de notre amour, de notre passion partagée et notre confiance mutuelle. Je ne suis pas humiliée, je suis exposée pour t’exciter, t’ attirer.

  –   Que j’aimerais que tu me dise ça, lui répondit Virginie, en se caressant.

Après qu’elles eussent fini leur café, Esther lui demanda:

–    A tu essayés la badine sur les trois derrières qui nous intéresse, ?

        Sur Laure oui, mais pas encore sur les autres. Muriel et Claire ont été plus sage ces derniers temps, aussi j’attends avec impatience l’occasion propice pour la leur faire découvrir. Mais c’est Laure qui me préoccupe en ce moment. Depuis que son professeur de français a été malade, ce dernier trimestre, sa conduite à l’école s’est relâchée et elle commence à être très désagréable à la maison.

Esther  répondit :

        C’est insupportable, comment ma chérie, peux-tu tolérer cela ?  Je suis de l’avis de Madame de Boisdorée. Tu n’es pas assez sévère. Je pense que tes filles sont trop grande pour le martinet. Maintenant que tu as une badine, pourquoi ne te fais-tu pas faire un Fesse cul-cul, bien solide et bien ferme? Il servira pour les petits péchés et  la badine sera gardée pour les grosses bêtises. Laure, à la rigueur peut recevoir encore  le martinet ; mais penses aux plus grandes, le Fesse cul-cul serait plus indiqué.

        Je pense que tu as raison . Je verrai Madame Renard cette semaine.

        Je te fais confiance dit Virginie .

        Bon, répondit Esther, Maintenant si nous jetions un coup d’œil à cette nouvelle badine ?

Les deux jeunes femmes allèrent jusqu’à la chambre et Virginie sortit une des badines de l’armoire. “Ho ! qu’elle est souple !” s’exclama Esther, ” Elle est plus mince et sans doute plus mordante que celle que Madame de Boisdorée utilise et même que la mienne ; et j’ai pourtant choisi la plus souple que j’ai pus trouver . Je suis sûr qu’avec cela tu fais des merveilles.

        Veux-tu l’essayer ? proposa malicieusement Virginie.

        Volontiers, je n’osais pas te le demander.

Esther remonta sa jupe, prit la badine que lui tendait Virginie et s’appliqua deux petits coup sur sa culotte.

– Fais voir, dit Virginie en baissant le petit vêtement de satin rose et gris.

Ah ! oui, il y a deux charmantes petites marques  dit elle en embrassant les deux fesses de son amie.

        Encore, encore ma chérie, c’est si bon, soupira d’aise la coquette jeune femme en s’allongeant sur le lit. Virginie continua d’embrasser et de caresser les rondeurs fessière d’Esther, écarta le joli cul, passa sa langue sur le petit trou-trou qui s’offrait à sa vue. Oh !dit-elle, les jolis petits poils blond, c’est ravissant.

Esther dit en riant :

–  Continue ton petit travail, tu m’excite au plus haut point.

Virginie repris sa langue de rose, en titillant bien le petit bouton d’une langue experte . Puis sa bouche descendit vers le bel abricot qui s’abandonna à ses hommages.

        C’est bon… C’est bon…

Virginie, vicieuse, s’y prenait très bien . Pendant qu’elle faisait minette à son amie, son index indiscret massait le petit trou du cul et doucement s’enfonçait dans l’intimité de la voluptueuse brune.

Branlée des deux cotés, elle passa un moment merveilleux. Virginie se relevant lécha son doigt coquin et lui dit.

–  Tu es délicieuse de partout.

Il était une heure. Virginie dit au revoir à Esther. Les yeux brillants caressant le derrière qu’elle venait de reculotter. Comme elle traversait le jardin, Virginie regardant derrière, elle pensa. “J’avais raison, ça fait mal !”

Virginie se rendit compte que Madame de Boisdorée avait bon gout et que la badine devait être regardée comme une sanction ultime et elle  eu besoin de quelque chose de plus efficace que le martinet, maintenant que les filles grandissaient.

Le lendemain elle alla voir la directrice.

        Vous avez bien fait, ma chère dit, rayonnante madame de Boisdorée. Je vais vous commander ce dont vous avez besoin, ne me remerciez pas, il est normal que nous travaillons en harmonie.

Les jours suivant Laure  dut être fréquemment  fessée, malgré les marques d’une punition antérieure encore visible comme celle du martinet dont on voyait les traces.

La fin de l’année scolaire allait bientôt arriver à Sainte Marguerite.

Madame de Boisdorée écrivit à tous les parents pour leur dire qu’elle allait introduire une discipline encore plus stricte . Trois jours plus tard, Laure  arriva à la maison en retard. A voix basse elle donna a Virginie, une lettre. Celle-ci  lu la note qui disait: “Pour avoir parler en classe, Laure a reçu huit coups de martinet sur ses fesses”

Sommée de s’expliquer, Laure   dit qu’elle avait chuchoté avec une amie pendant la classe et répondu au professeur . Six autres filles avaient été aussi punie.

–    Elle m’a fait mal ,cette grosse vache”  dit-elle.

        Montres-moi tes mains,”  demanda Virginie. Les mains étaient encore rouge de la punition

         Tu l’a bien cherché, commenta-t-elle. Je suis ravie que tes professeurs te punissent comme tu le mérite. Ne m’ennuie pas davantage avec tes jérémiades et va faire la vaisselle !

Sans mot dire Laure s’exécuta.

Maladroite elle cassa deux assiettes, au plus grand plaisir de sa mère qui voyait ainsi une bonne raison de fesser ce si joli popotin.

Virginie  envoya Laure contrite jusqu’à sa chambre pour attendre sa punition.

15 minutes plus tard, Virginie monta, pris le martinet dans son armoire et alla dans la chambre de Laure, après avoir fermer la porte, elle lui dit :

        A nous deux ma jolie ! Maintenant, mademoiselle, nous allons changer nos habitudes. Dorénavant chaque fois que tu le mériteras, tu auras le martinet, comme avant. Mais dorénavant, si tu le mérites tu seras fessée avec ce joli Pan-pan cul-cul.

Laure regarda l’objet avec ses deux queues et  pâlie. Elle n’en avait jamais vu .

Elle pâlit plus encore quand elle  entendit sa mère dire:

–   Aujourd’hui, tu l’as méritée. Baisses culotte . Sur la chaise. Et dépêches-toi.”

Tremblante, Laure  obéi. Elle retroussa sa robe et son jupon, il y eut une pause et alors le Pan-pan cul-cu  vola , ses queues jumelles mordirent la chair tendre de son derrière.

Elle  hurla au premier coup. Le deuxième coup  frappa net en travers de son  derrière et  la fit sursauter. Le troisième la fit pleurer et se tortiller. Le quatrième fouetté en travers des cuisses et des jambes lui firent donner un coup de pied en arrière et  presque tomber de la chaise.

        Remets toi en place ! Et vite !  dit sa belle-mère.

Laure  obéi .Le cinquième coup, rapidement suivis par le sixième, visitant le charmant popotin en laissant sur les fesses de charmantes marques rouge dont se régala la fouetteuse. La laissant se tordre et pleurer deux minutes, Virginie lui ordonna de se lever . Laure était devant elle, son derrière d’un rouge ardent , ses larmes coulaient et elle sanglotait, quelle image charmante d’une fille punie, pensa Virginie.

–  Reculottes-toi et va m’attendre dans ta chambre ! conclue-t-elle , puis elle alla dans la chambre des deux grandes.- A nous trois, mes belles ! Dit-elle.

Elle leur montra le tape fesse.

–  Voilà qui sera plus efficace que ce vieux martinet, maintenant que vous êtes grande ; Laure aura encore le martinet mais elle  goûtera à la badine bientôt.

        Attendez-moi, je reviens ! Virginie alla chercher la badine qu’elle leur montra.

        Gare à vos fesses ! Maintenant, dit-elle, je vais vous donner un coup de badine à chacune, ainsi vous saurez ce que c’est. Pour être équitable avec Laure, je vais aussi vous en donner deux autres pour avoir bavardé avec elle. Si vous ne l’aviez pas distraite, elle n’aurait eu que le martinet, ainsi elle saura que vous êtes aussi punies. Mets-toi en position, Muriel ,« Trou-trou Poilu » je veux dire.  Toi, Claire, vas au coin.

Puis elle appela Laure et lui expliqua pourquoi elle verrait ses sœurs recevoir leur fessée. Les deux filles furent bouleversées par le tour des événements aussi, et la vue des outils redoutés, protestant,  obéissant avec soumission.

Le derrière de Muriel était rubicond, mais ses cuisses étaient disponibles pour le tape fesse . Virginie cuissa les jolies cuisses qui s’offraient à sa convoitise, puis claqua vigoureusement les fesses dont la couleur s’empourpra de plus belle.

 – A toi ma chérie, viens vite que je te déculotte ! dit-elle à Claire. « Trou-trou Poilu » va te remplacer au coin… fesses à l’air bien entendu.

Virginie glissa ses jolies mains sous la jupe de Claire, baissa lentement la culotte en tirant la langue à sa belle-fille avec un air coquin, puis l’installa sur ses genoux en la grondant ; puis la fessée commença ,généreuse et sonore. Pendant ce temps, Laure regarda les débats bouche cousue et pendant un instant oublia la sensation brûlante de son propre derrière.

Virginie regarda avec fierté les trois filles bien châtiées, Laure fût renvoyée dans sa chambre.

–  Claire  prends la badine et accroche la sur la porte .

La discipline avait été restaurée. Les filles avaient senti le martinet et la badine et comprirent qu’elles pourraient le voir les attendre sur la porte quand elles se réveilleraient chaque matin.

Seraient-elles sage? ….

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