La fessée à l’anglaise

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Chapitre : 1

 

–   Une remplaçante ! Un chuchotement   traversa  la classe des grandes  de l’institution « La bonne Samaritaine ».   Mademoiselle Boulay est partie pour un mois entier!

 Une voix ferme demanda au groupe des grandes.

–   Mesdemoiselles, qu’attendez-vous pour vous asseoir ? 

Les filles se retournèrent pour découvrir une belle jeune femme au regard sévère. Les dix étudiantes se précipitèrent pour trouver leurs places alors que la jeune remplaçante montait sur l’estrade face à la classe.

        Je m’appelle Mlle. mathilde de Lestemin , dit-elle dans une voix douce. Vous serez mes élèves jusqu’au retour de Mlle  Boulay. Nous ne savons pas quand, donc, entre-temps, vous ne me considérerez non pas comme une remplaçante mais comme votre professeur ce qui signifie que vous m’obéirez comme tel. Est-ce que je me fais bien comprendre?

         Oui, Mademoiselle “. répondit la classe à l’unisson.

Après une brève introduction, Mlle  de Lestemin ajouta, 

        Je  pense qu’il est juste de vous prévenir  que j’emploie toujours la  même méthode de punition dans ma classe. Si vous vous conduisez mal, vous serez   fessée .

L’auditoire resta comme pétrifiée. Les filles ne furent pas surprises. En 1912 de telles mesures étaient souvent pratiquées à « l’École de la bonne Samaritaine ». Cependant, aucun de leurs professeurs n’était aussi jeune et belle que cette jeune femme. Dans le silence, plus d’une fille essaya d’imaginer ce que serait une  fessée donnée par une telle créature. mathilde continua avec un grand sourire, comme si pouvait lire dans leurs pensées.

        L’expérience sera humiliante et désagréable, je vous assure. Cependant,  rien n’améliore le comportement d’une grande fille comme une bonne fessée sur un  derrière nu.  A ce propos, je veux vous montrer quelque chose.

De son cartable, Mlle  de Lestemin tira un grand martinet aux fines lanières noires. Elle le confia à une jolie brunette assise au premier rang.

        Jetez donc un coup d’œil,  dit-elle froidement,  et passez-le à votre voisine. Je veux que chacune de vous puisse voir et toucher ce qui sera appliqué à votre fessier si vous vous montrez indisciplinées.

Le martinet passa de main en main comme le souhaitait mathilde. Il y eut un soupir de soulagement quand l’accorte dame glissa l’outil de pénitence dans le tiroir de son nouveau bureau.

Tout se passa bien la première semaine. Les filles furent séduites par la passion de leur nouveau professeur pour la littérature et l’histoire. Elle était spirituelle et à plus d’une occasion elle fit rire la classe entière. Il y eut un léger malaise quand Mlle  de Lestemin découvrit un dessin que Cynthia avait fait, une  caricature d’un autre professeur. Finalement la dame prit bien la chose et ria gentiment.

        Voyez, je vous l’avais dit, elle bluffait, fit Emilienne, une fille aux cheveux  blond, pétillante à souhait. Elle ne va pas nous donner une  fessée. Elle n’est pas assez forte pour oser nous toucher.

         Elle est au moins aussi grande que ma gouvernante, qui elle me   fesse encore, chuchota Fanny.

Elle n’avait pas fini sa phrase que mathilde entra dans la pièce. Les filles se précipitèrent sur leurs sièges en disant

        Bon après-midi, Mlle  de Lestemin .

         Bon après-midi, mesdemoiselles, répondit le professeur.  Comme vous savez, aujourd’hui, interrogation écrite.

Elle distribua l’épreuve et demanda le silence.

D’une petite voix, Fanny  chuchota à son amie, ” Louise, regarde “. La jeune fille vit sa voisine glisser un livre à côté de son bureau d’où elle et sa compagne pouvait le voir facilement. Un instants plus tard chacune copiait sur sa voisine les informations prises sur le livre. Pendant ce temps Mlle  de Lestemin  assise sur l’estrade faisait semblant de ne rien voir.

Dix minutes avant la fin de la classe elle ramassa les copies et demanda,

–   Tout s’est-il bien, passé, mesdemoiselles ? Etes-vous fière de vous, à votre avis qui a bien répondu ?

Les dix filles levèrent toutes la main mais la baissèrent rapidement en voyant leur professeur jeter leurs copies dans la corbeille à papier.

        Vous ne les regardez pas mademoiselle ? demanda  Fanny.

Les yeux bleus et perçant de l’institutrice regardèrent sévèrement la jeune  fille.

        Non, Fanny, dit-elle d’une voix lourde de menace, puis elle se dirigea vers son bureau et sortit son martinet.

 Fanny n’en menait pas large.

        Oh Mlle  de Lestemin. S’il vous plaît ne me fessez pas !

         Rassurez vous, Fanny. Rassurez-vous…Pour le moment.

 L’insolente  se mordit la lèvre. Les autres filles baissèrent les yeux.

        Est-ce que vous me prenez pour une idiote ? demanda le professeur.  Pensiez-vous  que je ne verrais pas vos anti-sèches, que je n’entendrais pas vos chuchotements, que je ne remarquerais pas votre échange de brochures?  Regardez-moi quand je vous parle .Vous allez faire exactement ce que je vous dis, sinon, toute la classe ira faire un tour chez monsieur le directeur, et je vous laisse imaginer la suite !

 La menace du redoutable personnage fit son effet. Toutes les filles baissèrent la tête  docilement.

        Levez-vous Mesdemoiselles, ordonna la belle mathilde.

Les dix filles  sautèrent prestement sur leurs pieds.

–    Avancez devant mon bureau et retournez vous. Immédiatement !

Les filles étaient consternées. Le cœur de la jolie Emilienne   se mit à battre plus fort en entendant les ordres de Mlle de Lestemin.

        Retroussez vos jupes et baissez vos culottes. Laissez-les laisser tomber sur vos genoux. La dernière à être déculottée se verra administrer une  fessée supplémentaire demain devant toute la classe.

Les filles ne traînèrent pas. Même Grâce toujours si fière eut sa culotte sur les mollets en un clin d’œil.

        Maintenant remontez plus haut vos jupes et penchez-vous sur vos bureaux. Bien. A présent attrapez l’ourlet de votre jupe et glissez-le dans votre ceinture. Exécution immédiatement! Je veux voir dix  derrières tout nus prêt à recevoir une bonne  fessée!

Devant l’autorité de l’altière mathilde, les jeunes filles ne se rebellèrent pas. Il y eut quelques légères plaintes et de petits gémissements alors que la chair blanche de leurs  derrières s’exhibait lentement. De sa place, sur l’estrade, la fouetteuse avait une vue superbe de vingt fesses tremblotantes.

–   Placez vos mains sur vos chaises de l’autre côté de votre bureau. Vous avez intérêt à ne pas bouger avant que j’aie terminé de   fesser chaque polissonne. Me suis-je bien fait comprendre ? 

Il y eut une rumeur de consentements.

        J’ai demandé si vous me compreniez ?

         Oui, Mlle  de Lestemin .répondirent d’une même voix les tricheuses.

A l’extrémité du premier rang se trouvait Corinne, une mademoiselle « je-sais-tout » blonde et dodue. Son gros derrière pâle, sortait avantageusement de ses jupes alors que sa  poitrine bien développée reposait sur le bord de son pupitre. mathilde commença sa besogne en faisant lentement le tour de la pièce à dessein que ces demoiselles entendent son pas résonner sur le plancher, puis elle s’approcha lentement de ses victimes. Le jeune professeur saisit le haut de la jupe de Corinne et la maintint fermement dans sa main gauche.

Elle balança son bras droit, qui tenait l’infernal martinet,  au-dessus de son épaule et un coup sec débarqua sur les fesses de la jolie Corinne.

Aie! Cria celle-ci. A peine s’était-elle exclamé qu’un second coup atterrissait sur la fesse droite de la malheureuse fille. Corinne saisit les bords de sa chaise, et s’écroula de tout de son poids sur le bureau en commençant à donner des coups de pied. mathilde qui la maintenait fermement,  continua à régaler le large popotin de la rebelle qui se démenait comme un beau diable.

Quand l’accorte professeur eu jugé que le derrière de sa première punie était suffisamment cramoisi, elle laissa aller la fautive.

–   N’enlevez pas vos mains de votre chaise, pleurez tant que vous voudrez, je m’en moque. Dit-elle en se dirigeant vers la suivante, Louise, elle prit son temps pour remonter la jupe de l’impertinente qui avait légèrement glissées sur son séant.

Sentant les doigts de son professeur sur sa peau et voyant Corinne tortiller ses fesses rouges devant elle, Louise fut prise de panique. Elle n’envisageait pas être punie comme ça, elle ne pourrait pas le supporter! La première claque sur son  derrière l’informa qu’elle devrait boire le calice jusqu’à la lie. Louise serra  les dents, refusant de se montrer en spectacle comme Corinne l’avait fait. Malheureusement, ses bonnes résolutions ne durèrent pas longtemps. La fesseuse avait la main  lourde, et bientôt, Louise sanglotait, faisant valser ses hanches de gauche à droite pour la plus grande joie de mathilde. Celle-ci  avec  un intérêt presque scientifique remarqua à haute voix que la peau des rousses se colorait beaucoup plus rapidement que celle d’une blonde comme Corinne. Elle se demanda si le picotement qu’elle éprouvait était aussi plus aigu. Pour toute réponse le popotin bien rond de Louise se tortilla encore plus violemment que celui de sa voisine. Les autres élèves comprirent vite que malgré sa courte carrière de professeur Mlle  de Lestemin était vraiment une experte de la fessée.

Sa troisième victime fut une jeune beauté aux cheveux de geai, Juliette, placée en troisième position dans la rangée. mathilde mit délicatement sa paume sur le croquignolet derrière  et repliant les lanières du martinet en caressa longuement le postérieur de la jeune fille avant de commencer la fessée. Cette dernière resta plus stoïque que ses camarades. Elle respira profondément à chaque claque que son professeur lui délivrait. Elle garda ses pieds fermement sur le sol et saisit le siège de sa chaise en y crispant les mains. Malheureusement pour elle, la fessée augmenta en intensité, le martinet remplaçant la longue main souple de l’institutrice. Les coups se révèlent plus durs et donné à une allure plus rapide, Juliette lutta pour garder contrôle d’elle-même, hélas finalement elle aussi fut réduite à donner un coup de pied en arrière, en sanglotant comme une petite fille . Avant de passer à la suivante, mathilde  fit une pause pour remonter les manches de son chemisier ; elle passa une langue mutine sur ses lèvres roses et remit en place une boucle dans ses cheveux. C’était une tâche ardue qu’elle avait entreprise, mais ce genre de besogne n’était pas pour lui déplaire.

Fanny se mit à trembler de tous ses membres, elle savait que son tour ne tarderait guère. Ses yeux croisèrent ceux de la sévère jeune femme alors que celle-ci réajustait la culotte de la tricheuse.

Les fesses de Fanny se contractèrent quand elle sentit que Mlle  de Lestemin  soulevait son bras. Clac ! Clac ! le battoir de la fesseuse retenti joyeusement dans la salle de classe. Bien qu’elle eût commencé à gémir, la punie se força à garder ses yeux grands ouverts.

Aprés une longue fessée ou Mlle  de Lestemin alternait savamment sa main experte et son  diable de martinet, Fanny fut informée que sa punition était terminé en sentant que son professeur était passé à la belle Grâce qui l’attendait inquiète.

Après avoir mis les cinq premiers  derrières en feu, mathilde décida de laisser reposer son bras. Elle se cala sur le bord de son bureau et admira son ouvrage.

–   Mesdemoiselles ! Restez en position jusqu’à ce que je vous autorise à vous déplacer, dit-elle autoritaire alors que certaines des punies tentaient de jeter un coup d’œil furtif sur leurs épaules. Elle ne pouvait nier le plaisir qui l’envahissait à la vue de tous ces jolis derrières bien présentés à sa convoitise. Elle senti sa petite culotte s’humidifier en admirant le charmant tortillement des filles déjà châtiées.

De tout évidence, elles souhaitaient frotter leurs fesses qui les brûlaient mais aucune n’osa essayer, le regard inquisiteur de incorruptible institutrice, les en empêchait . Elles se résolurent à attendre et laissèrent sagement les mains sur le rebord de leur pupitre. Mademoiselle de Lestemin refit lentement le tour de la salle de classe, faisant bien claquer ses talons et décida de reprendre son ouvrage.

Elle se dirigea vers le deuxième rang et choisit une élève au hasard, elle laissa ses mains traîner sur l’appétissant popotin de sa propriétaire. La vicieuse fesseuse aimait savourer la frayeur de ses punies. Elle prolongea ce moment pour admirer les mouvements espiègles que faisait Olivia en croisant et décroisant ses chevilles, puis celle-ci jeta un coup d’œil furtif sur son épaule, et serra les fesses.

        Décontractez vous, ma chérie, laissez votre  derrière reprendre sa souplesse habituelle, Olivia. Comme ça ! C’est mieux. Je veux que vous comptiez chaque coup, cela m’évitera de vous en donner plus qu’à vos camarades. Vous voyez comme je suis aimable avec vous, n’est-ce pas ?

Clac ! fit le martinet en retombant bruyamment sur l’appétissant popotin de la brune Olivia. 

–     Un. Fit-elle d’une petite voix.

        Un, merci mademoiselle, voilà ce que l’on répond lorsque l’on est une jeune fille polie. Celui-ci ne compte pas. Reprenons, ma chère enfant.

De nouveau le cruel martinet reprit son office.

–   Un, merci mademoiselle !  Fit cette fois la mignonne.

        C’est mieux répondit  la maîtresse.

        Clac ! Deux, merci mademoiselle ! Clac !

        Trois, merci mademoiselle !

Elle  continua donc jusqu’à ce que le compte d’Olivia fût presque inintelligible entre ses sanglots. Ce n’est seulement que lorsque son  derrière fut d’un rouge éclatant que mathilde  mit fin à la fessée.

Quand elle eut terminé son travail sur le joufflu cramoisi de la jeune fille elle jeta un coup d’œil méprisant sur la jolie Emilienne, qui frottait son séant cramoisi en papotant le dos de sa main gauche avec la dextre, ce qui fit frissonner la pauvre chérie rougissante, qui se releva.  D’un ton sec la fesseuse l’interpella,

        Pas de simagrée Emilienne, je vous pris !

La jeune fille leva les yeux, terrorisée.

        J’ai dit, En position… fesses en l’air !

         Non, s’il vous plait… mademoiselle… moi je n’ai pas triché…

         Ah ! c’est comme ça, reprit l’implacable dame.  Et bien allez chercher ma chaise et placer la  au centre de mon estrade. Immédiatement… ou gare à votre derrière !

 Emilienne fit ce qui lui avait été ordonné.

        Les autres peuvent se retourner et nous faire face. Elles ne regretteront sûrement pas le joli spectacle que votre compagne, ou plutôt son tambour sonore va vous offrir. Mettez vos mains sur la tête jusqu’à ce que vous quittiez la classe.

Les filles en obéissant  tournèrent leur regard vers Emilienne, qui penaude était debout à côté de la chaise du professeur.

        Puisque Emilienne a osé frotter son  derrière alors que je vous avais dit de garder vos mains sur vos chaises, elle recevra une fessée supplémentaire que vous pourrez toutes regarder .

Tranquillement, avec élégance, Mlle  de Lestemin s’assit en attirant la punie en travers de ses genoux.

        Tenez les pieds de la chaise, Emilienne, je vous prie !

Ordonnât-elle en saisissant l’effrontée  fermement par la taille. Le coquin martinet  entra en danse décrivant de larges arcs de cercle et rebondissant sur l’ample fessier de la demoiselle qui protestait véhément.

En haut, en bas, en haut, en bas, mathilde fouettait méthodiquement. Les jambes d’Emilienne gigotaient à qui mieux mieux.

L’aimable fesseuse  commençait à se fatiguer, mais prenait un visible plaisir à chauffer ce gracieux popotin. Les autres filles regardaient avec un sentiment de crainte mêlé d’un certain plaisir leur camarade se faire fesser avec art par l’experte fesseuse qu’était leur professeur. Quand elle eut jugée que les fesses de sa punie étaient rouge et brûlante à souhait, elle l’autorisa à se relever ; celle-ci attrapa ses fesses, une dans chaque main, en continuant à crier et entama une petite danse furieuse qui fit rire méchamment ses congénères. Mlle  de Lestemin se releva et secoua Emilienne par le bras.

–    Enfilez votre culotte et allez vous asseoir à votre pupitre, dit-elle d’un ton sec.

Il fallut que son professeur rajoute une autre claque sur son joufflu coloré du plus ardant carmin pour que la trémoussante  jeune fille cesse son manége. A quatre pattes elle ramassa sa petite culotte qui lors des ébats avait effectué un vol plané au milieu de l’estrade, l’enfila et tête basse, retourna à sa place.

        Vous pouvez maintenant baisser vos jupes, Mesdemoiselles, fit Mlle  de Lestemin en s’appuyant contre son bureau.

Elle fit un large sourire à  ses élèves dont elle se délectait de voir les visages encore marqués de larmes.

         Demain matin je veux que chacune de vous me rende la lettre que je vais vous dicter. Prenez vos cahier et vos portes plume, Je commence : «  Je suis informé que ma fille a trichée lors d’une interrogation écrite. Je suis également informé qu’elle a reçu une fessée pour cette faute.  J’ai donc pris les mesures nécessaires pour qu’une telle chose ne se reproduise pas. J’espère que vous n’en serez pas fâchés et saurez agir en conséquence pour que cela ne se reproduise plus ? » Cette lettre sera signée par au moins un de vos parents, ajouta la professeur qui ainsi espérait que ces demoiselles recevraient le complément de punition que méritait leur faute. Elle ajouta, la moue dédaigneuse: Y a t-il des questions ?

Les dix filles se regardèrent horrifié, la plupart d’entre elles pouvaient s’attendre à une autre  fessée à la maison ce soir.  En sortant de la classe quelques instants plus tard, il n’y eut ni un chuchotements, ni un clin d’œil, ni le moindre rire.

 

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