Fabrice et Orane

4.1/5

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Chapitre : 1

Aveuglée par un bandeau, à quatre pattes sur la table base du salon, bras tendus et cuisses ouvertes, elle attend. sophie est totalement nue, hormis ses sandales noires à talons démesurés, ses bas à couture gris souris tendus par un porte-jarretelles noir, sans oublier le très symbolique collier de chien en cuir noir passé à son cou. Muscles tendus, tête droite regardant un horizon invisible, elle attend que son amant, son maître comme elle aime à l’appeler maintenant veut bien s’occuper d’elle. 

 

Depuis combien de temps, elle est là, dans cette posture qui pour de nombreuses femmes paraîtrait dégradante : dix minutes, un quart d’heure, elle a perdu la notion du temps. 

 

– Surtout ne pas bouger. Garder la pose : reins cambrés cuisses ouvertes. L’humiliation du début a laissé la place à un certain plaisir, même si elle a du mal à l’admettre. Maintenant, elle se sent délicieusement offerte et prête à tout accepter… enfin presque tout. Elle se sent de moins en moins femme est de plus en plus femelle avec un grand F comme son Maître aime à lui murmurer à l’oreille. Où est passée la pudique jeune femme brune d’il y a six mois ? 

 

Tous ses sens sont en éveil. Elle peut sentir le moindre changement de température dans la pièce, le moindre souffle d’air. Chaque centimètre carré de sa peau nue est un capteur hypersensible. L’attente lui semble interminable, ses bras commencent à s’ankyloser. 

 

Lui est là, impassible, à quelques pas, assis dans le grand fauteuil. Il l’a scruté dans ses moindres détails dans la pénombre. Ces cuisses longues et fuselées, ce cul superbe bien fendu aux fesses rondes, cette taille fine, ces seins menus qui pendent délicieusement… il ne se lasse pas du spectacle offert. Fier de lui, de son «œuvre», il allume une seconde cigarette. L’air embaume maintenant le tabac blond. 

 

Orane, c’est son œuvre. C’est ainsi qu’il a rebaptisé sa femme sophie. Orane est désormais son pseudonyme quand la belle sophie se métamorphose en femelle soumise. Nom qu’il a empruntée à l’héroïne d’un romain érotique de son adolescence. 

 

À chaque séance, il fait durer un peu plus l’attente. Cela a le don d’énerver davantage la jeune femme. Il le sait et cela l’amuse. Quand elle lui avait dit qu’elle trouvait cette attente insupportable. Fabrice lui avait répondu qu’elle devait mettre à profit cette attente pour méditer sur son nouvel état de femelle soumise, sur ce qu’elle avait déjà subi et essayé d’imaginer ce qu’elle allait devoir encore accepter… Il avait dit ça avec un grand sourire amusé et l’avait embrassé dans le cou. sophie avait eu un frisson, c’était de cela quelques mois. 

 

En effet, que de chemin parcouru en même pas six mois, que de tabous jetés aux orties. Surtout avec quelle facilité, si peu de scrupules. Cela inquiète sophie. Jusqu’où ira t-elle. Où cela va-il conduire leur couple ? 

 

Au début de leur rencontre, Fabrice lui avait fait part de ses envies. Ils en avaient longuement discuté ensemble, bien que ni lui, ni elle n’avaient osé aborder les détails. Lui par peur de la choquer et de tout gâcher et elle par pudeur. Mais sophie savait où son ami voulez en venir. Elle avait dans vu dans sa bibliothèque de nombreux romans érotiques qui traitaient du sujet. Fabrice ne faisait pas mystère de son goût pour un érotisme «moins conventionnel». Sa collection d’ouvrages érotiques en tout genre en était la preuve. 

 

Au début de leur rencontre, Fabrice il lui avait fait lire Histoire d’O de Pauline Réage et Le lien de Vanessa Duriès, qui a ces yeux étaient les références dans le genre. Elle avait accepté de les lire, sans enthousiasme. Elle avait trouvé ça bien sans plus. Et les choses en étaient restées là. 

 

Fabrice était revenu à la charge à plusieurs reprises. Il y avait eu de longues discussions, des cris, des larmes…. Elle avait fini par faire quelques concessions : comme porter à la maison les mules à talons très hauts qu’il lui avait offerts. Elle s’était fait une raison, c’était un peu ridicule de se fâcher pour si peu et avait fini par céder. Au début elle les a porté uniquement pour lui faire plaisir, car elles lui faisait mal et lui tordaient les chevilles. Mais peu à peu pour elle aussi. Elle due reconnaître que porter ces chaussures, qui l’a grandissaient de douze bons centimètre quelques heures cela était tout à fait supportable. sophie se sentait même séduisante, attirante, un peu pute … et cela lui ne déplaisait pas totalement. 

 

Elle aimait sincèrement Fabrice et aurait aimé lui dire « oui ». Mais lui faire un chèque en blanc elle disait ne pas encore être prête pour ça. Elle lui disait que s’il l’aimait, il devait se montrer patient. Et le jour où elle accepterait, ce serait sous certaines conditions… 

 

Fabrice voulait qu’elle soit à lui totalement, intégralement. Que chaque fibre de ce corps qu’il aimait, chaque neurone, chaque synapse de cet esprit si brillant lui appartiennent. Orane, s’était déjà donné à lui puisque cela faisait déjà bientôt six mois qu’ils vivaient ensemble. Mais l’Amour physique «classique», à la «papa» cela lui ne suffisait pas. Il se sentait frustré. Il voulait plus, il voulait être le maître de ce corps, de cette bouche, de ce ventre. Il voulait donner une autre dimension à leur sexualité. Pour lui c’était une affaire de confiance réciproque entre la soumise et son maître. 

Les dernières volutes de fumée de sa cigarette se perdent dans la pénombre… l’homme joue machinalement avec sa cravache rouge qu’ils ont choisie ensemble et dont il ne se sépare plus. Songeur, il manipule l’instrument de supplice, l’assouplissant entre ses mains, sans forcer, comme il le ferait avec une soumise. 

 

Cela fait bientôt trois mois que ce rituel quasi-hebdomadaire se perpétue. À chaque séance, Fabrice déploie des trésors d’imagination et de perversité, pour rendre Orane plus docile, plus soumise, encore plus esclave de ses sens. Pour cela, il a inoculé d’une certaine manière à la jeune femme le virus du plaisir : mais un plaisir trouble, insidieux, délicieusement pervers. Les résultats sont à la hauteur de ses efforts et de sa patience. Sans le savoir, la jeune femme a enclenché la spirale de son propre asservissement. Maintenant, Orane oscille librement, tel un métronome bien régler, entre douleur, humiliation et plaisir. Chaque orgasme plus violent que le précédent, secrète en elle le poison qui la conduira tôt ou tard à son esclavage sexuel. 

 

Depuis combien de temps est-elle comme ça, dans cette position les chevilles attachées aux pieds de la table, l’obligeant à s’ouvrir ? Elle ne sait plus… Avec ce bandeau sur les yeux, tous ces repères s’estompent peu à peu : l’espace, le temps et même sa pudeur disparaît. 

 

Aujourd’hui, elle a choisi de mettre des bas gris perle extrêmement fins qu’elle a tendus sur ses longues jambes et des sandales plateau noires très modes à très hauts talons. À son cou, elle a fixé son collier de chien en cuir clouté, marqué à son nom et la laisse, que son amant et Maître lui a offert le mois dernier. Respectant ses consignes, à ses poignets et à ses chevilles, elle a ajusté des bracelets en cuir, munis d’anneaux qui serviront à l’entraver. Machinalement, elle jette un coup d’œil dans le miroir, ajuste une mèche rebelle, ce collier noir à son cou, cette laisse tressée qui pend entre ses seins l’a trouble, une onde de désir l’envahit. Elle se sent très femelle, très désirable. Fabrice aurait donc raison ! 

 

Maintenant, à quatre pattes sur cette table, nue avec cet harnachement est-elle encore une femme ou sa mutation en véritable salope soumise comme le désire Fabrice est-elle en train de s’accomplir ? 

“Et alors, oui je suis une salope, une putain d’amour… et peu importe pense Orane, seul compte maintenant l’immense bonheur et le plaisir qu’elle partage avec cet homme”. 

 

Lentement, Fabrice se lève de son fauteuil et se dirige vers la grande table basse du salon sur laquelle semble figée cette magnifique sculpture en marbre de Carrare : Orane est là, les muscles tendus, s’offrant à lui, dépouillée de tous voiles, dans une posture animale. Le chuintement du fauteuil en cuir, tire la jeune femme de ses pensées, la séance va pouvoir enfin commencer. 

 

De bout de sa cravache, Fabrice aime à caresser le dos de sa victime, divinement consentante, ce qui a pour effet de faire tressaillir la jeune femme. 

– Ne bougez surtout pas ma demoiselle, dit-il sur un ton qui se veut ironique. 

– … 

La jeune femme essaye de maîtriser les mouvements involontaires de son corps. 

– Voilà, c’est bien, cambrez plus votre cul. 

La grossièreté de la demande n’arrive plus à choquer Orane, elle s’exécute comme si la chose aller de soi. “S’appliquer de son mieux…. – Oui, mieux offrir mon cul de salope, il est à vous prenez-le, baisez-le…» Se dit-elle. 

Mais où sont passées ses appréhensions, ses tabous et sa pudeur effarouchée des premières séances de dressage ? C’est elle-même qui parle de dressage maintenant. N’est-elle pas là, de son plein grès, n’a-t elle pas accepter de se plier aux règles que son Maître lui a dictées. Ce maître merveilleux, lui a fait découvrir en quelques mois de nouveaux plaisirs dont l’éducation de petite fille trop sage ne pouvait soupçonner l’existence. 

Fabrice appuie avec sa cravache sur les épaules de la jeune femme pour l’obliger à se cambrer davantage. Maintenant, poignets attachés, bras tendus devant elle, la tête et les épaules plaquées sur la table l’a contraint à faire jaillir outrageusement sa croupe comme deux collines jumelles. 

La pointe métallique longe la colonne vertébrale, caresse l’arrondi des fesses et plonge dans le sillon. Le touché se fait plus obscène. L’extrémité de la cravache descend dans la raie des fesses. Instinctivement le corps d’Orane se cabre pour échapper à l’attouchement indécent. Mais un coup sec sur la fesse l’a rappel immédiatement à l’ordre. 

Sous l’effet de surprise, Orane ne peut s’empêcher de pousser un cri de douleur. Le coup est suffisamment fort pour marquer la peau d’une trace rougeâtre…. 

Les fesses de la jeune femme sont belles et rondes, par encore de vraies fesses de femmes mais bien fendues, laissant voir naturellement le cratère de l’œillet ainsi que le renflement de la vulve avec les petites lèvres plus sombres. 

Fabrice délicieusement débauché, glisse l’extrémité ferrée de sa cravache entre les replis de chair tendre, les écarte. Plus bas, la partie métallique débusque le capuchon du clitoris, l’effleure, le taquine, l’agace jusqu’à déloger le bouton ce qui a pour effet d’électriser la jeune femme. Le sexe d’Orane peu à peu se liquéfie, s’ouvre comme une fleur distillant son nectar. L’entrée du vagin est maintenant légèrement ouverte, on peut y voir perler sa liqueur blanchâtre sur fond de nacre rose. 

 

À l’extérieur, plus aucun poil disgracieux vient nuire à l’esthétique de l’ensemble. Sur les conseils de son « nouvel » amant, très exigeant, Orane a rapidement pris l’habitude de se raser partiellement le maillot, ne laissant subsister qu’une bande de pilosité large de trois doigts, taillée assez court, s’arrêtant net au ras de la chatte, soulignant la nudité de la vulve. Malgré la résistance de la jeune femme, au fil des séances d’épilation la bande de poils c’est peu à peu transformée en touffe, puis une mèche assez obscène pour disparaître totalement. Laissant, son mont de Vénus, sa vulve et son trou du cul lissent de toute pilosité et parfaitement visible. Puis du rasage, toujours sur l’insistance de son amant, elle est passée à la cire à base de sucre, méthode plus douloureuse mais plus efficace. 

 

Régulièrement, Orane a droit sa séance de toilettage comme on le ferait pour un gentil toutou. C’est Fabrice qui officie. Il l’a fait s’allonger sur la table de la salle à manger cuisses grandes ouvertes, les jambes dans le vide. Après la séance d’épilation, il examine sans ménagement son anatomie intime. Une loupe dans une main, une pince à épiler dans l’autre, il traque sans pitié les derniers poils rebelles nichés au creux des replis intimes. La jeune femme se prête au jeu, s’ouvre au maximum, écarte elle-même ses grandes lèvres, ouvre ses fesses à la limite de la déchirure… Le résultat est à la hauteur de l’humiliation et est récompensé par un merveilleux cunnilingus dont Fabrice a le secret, qui a le don de la transporter au septième ciel. 

 

Les efforts de Fabrice pour métamorphoser la vulve de la belle enfant commencent à payer. Le sexe juvénile et informe a laissé place à une vulve bien dessiner, où l’on distingue maintenant parfaitement la dentelle des nymphettes légèrement entrouvertes qui dépassent déjà un peu, encadrées par les grandes lèvres, bien grasses. Mais ce n’est pas encore suffisant à son goût, on peut faire mieux. 

Fabrice prend dans sa mallette deux pinces métalliques à laquelle sont fixés de petits cylindres en métal, petits mais très lourds. Il tire sans ménagement sur l’une des petites lèvres et y fixe en son centre une pince. Tire un peu dessus pour en vérifier la fixation. Oran se mord la lèvre pour ne pas crier sous l’effet de la douleur aigu qui tenaille son sexe. Fabrice indifférent, laisse le cylindre retombé dans le vide. Le résultat est saisissant : la fine membrane s’allonge de cinq bon centimètres. L’autre subit peu de temps après le même sort. Le sexe féminin est métamorphosé, lui si discret devient maintenant véritablement obscène. Fabrice satisfait caresse le bouton de chair à la jointure des deux membranes. Orane ne tarde pas à se cabrer, à onduler sous la caresse démoniaque. Le métronome s’est mis en Fabricehe inexorablement, maintenant son corps oscille entre douleur et plaisir, jusqu’au moment où les deux se confondent dans son esprit. 

– Tu aimes demande Fabrice qui poursuit son indécent massage 

– Ouii articule faiblement Orane 

– Oui qui reprend sèchement Fabrice 

– Ouiii Maître articule la jeune femme arc-boutée, la tête entre les épaules. 

– Tu en veux encore ? 

– Ouii, branlez moi, baisez moi… 

– Alors il faut être très sage et patiente ma chérie si tu veux du plaisir…. et sans attendre la réponse il sort deux autres cylindres en métal de sa mallette, identiques aux premiers mais cette fois munis à une de leur extrémité d’un pas de vis mâle. Ainsi il peut viser les cylindres déjà en place avec les nouveaux et doubler le poids des pendentifs en quelques secondes. 

Orane a les larmes qui lui montent aux yeux tellement la douleur est devenue quasiment insoutenable. Elle a l’impression que toute sa chatte va s’arracher. Tétanisée par la douleur, il lui faut faire des efforts surhumains pour ne pas hurler. Entre les cuisses de la jeune femme, le spectacle est hallucinant. Les nymphettes sont maintenant distendues de près de huit centimètres et le vagin largement ouvert, signe d’une intense excitation, laisse échapper une abondante mouille grasse qui goutte sur la table. La main se remet à branler négligemment le clitoris, calant son rythme sur celui de la jeune femme, mais prenant garde de ne surtout pas la faire jouir pour la maintenir dans un état de jouissance inassouvie permanente, le plus longtemps possible. Orane gémit, son ventre ondule au rythme de ses contractions, elle cambre ses reins à l’extrême pour mieux s’offrir aux doigts iconoclastes. 

 

En faisant porter à la jeune femme des pendentifs de plus en plus lourds, Fabrice vise plusieurs buts : 

– D’abord rendre cette déformation des petites lèvres irréversible et suffisamment visible par tous ceux que seront amenés à voir Orane nue privé ou public. 

– L’hyper sensibilisation de ses chairs intimes lui interdira définitivement le port des pantalons, des collants, des culottes… et tous vêtements même le plus légers lui paraîtra insupportables. 

– Enfin, quand Orane aura accepté sa condition irréversible de femme soumise, comme toute esclave digne de ce nom, elle sera marquée et percée publiquement. Fabrice a prévu de lui faire poser d’abord trois anneaux d’or, un au capuchon du clitoris et les deux autres aux petites lèvres. Sur ses nymphettes amplement distendues, ses bijoux intimes seront parfaitement visibles. Anneaux avec qui seront remplacés rapidement par un tout petit cadenas très symboliques qu’il a déjà repéré chez un bijoutier. Puis à terme, par une série de cadenas très ordinaires que l’on trouve en grande surface de plus en plus gros, avec un anneau très épais, jusqu’à dix millimètre, et de plus en plus lourd qu’elle portera en permanence et dont elle n’aura pas la clef. 

Nue sous sa jupe ou sa robe, elle pourra vaquer normalement à ses occupations, mais le lourd objet métallique se balançant entre ses jambes, frottant en permanence contre ses cuisses, la gênant pour s’asseoir, l’obligeant à garder les genoux disjoints, l’encombrant pour pisser lui rappellera si elle l’avait l’audace de l’oublier qu’elle a choisi d’être une esclave sexuelle et qu’elle a l’obligation de satisfaire tous les désirs de ses propriétaires, quels qu’ils soient, partout et quand ils le jugeront bon.

 

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